AMOS † 14048 932
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Amos Vaughan
Écran de veille

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☾☾ Particularité :
Technopathie, pathologie. Le contrôle des appareils électroniques.
☾☾ Bizarrerie :
Insecte de nuit, abreuvé de lumières et de néons.
☾☾ Années :
Enfant de 1984, il garde les stigmates de 32 années d'existence.
☾☾ Occupation :
Conteur de vérités et enseignant des mœurs et coutumes du présent. Dernier levé, couché à l'aube, il assure la surveillance du parc une fois tous endormis.
☾☾ Myocarde :
Le cœur facile pourtant vide de noms. Les désirs vont et viennent, indécis et tout à la fois trop sincères.
☾☾ Missives :
282
☾☾ Trogne & crédit :
Dane DeHaan


MessageSujet: AMOS † 14048 932   Sam 13 Jan - 15:59

Amos Vaughan

51. 621441 -3. 943646


☾☾ passeport

☾☾ Nom : Vaughan ☾☾ Prénom : Amos ☾☾ Surnom(s) : Klein, Eigo, Geulimja, Ferð. Les villes du monde les lui ont donné. ☾☾ Âge : 32 ans physiquement. ☾☾ date de naissance : 14 Avril 1984 - Swansea, Pays de Galles ☾☾ nationalité : Gallois devenu enfant du monde. ☾☾ Origine : Arrivé dans la boucle de 2016, avant d'être envoyé à Édimbourg rejoindre un monde où il n'eut aucun pouvoir. Décembre 1873. ☾☾ statut civil : Célibataire. ☾☾ orientation : Hétérosexuel. ☾☾ occupation : Il s'est pris au jeu des récits, enseignait au 19ème Siècle les mœurs et coutumes du futur ; continue de le faire dans la nouvelle boucle. Lorsqu'ils s'endorment enfin aux confins de leurs nuits, il reste veiller le parc jusqu'à l'aube.☾☾ Affiliation : Monstre de foire.


particularité

Technopathie. Dans la limite de son utilisation, il lui ait possible de contrôler tout appareil électronique ; d’avoir accès aux informations lui étant liées. Aucun mot de passe ni barrière informatique ne lui résiste et il peut à plus grande échelle contrôler un réseau entier.

Son pouvoir se limite aux capacités de l'outil qu'il utilise. Il ne peut faire fonctionner un appareil défectueux, ni le réparer s'il s'agit d'une déficience matérielle. Si son pouvoir lui permet une action à distance, il doit d’une manière ou d’une autre avoir accès au réseau qu’il cible.
bizarrerie

Il fuit la lumière du jour, trop éblouissante pour des yeux aussi pâles que les siens. Mais lorsque la nuit tombe, il se laisse attirer par les néons, en demande secrètement la lueur. Les lumières vives éclaboussent son visage et étirent ses sourires. Les lumières le fascinent et avec elles le monde qu'elles créent.

petits secrets

I. Peu connaissent son nom. Il se fait appeler Amos et bien qu'il se soit un temps amusé des surnoms qu'on a pu lui donner, il ne supporte désormais plus être appelé autrement. II. Les réactions suscitées par son âge l'ont toujours fait sourire. III. Sa particularité le fait passer aux yeux de tous pour un dépanneur informatique. Il n'a en réalité que très peu de connaissances sur le sujet, et sait à peine comprendre l'intérieur d'un téléphone. IV. Il s'est toujours accompagné de son sac à dos. Il le garde aujourd'hui encore près de lui. Prêt à disparaître, s'il lui fallait à nouveau fuir. V. Une cicatrice se dessine sur le dos de sa main gauche, à peine visible à l'intérieur de sa paume. Une "blessure de guerre" comme il l'appelle et elle lui vaut aujourd'hui de savoir à peine plier les doigts. VI. Le bracelet d'une femme pend à son poignet. Une fine chaîne en argent sur laquelle s'accroche un arbre. VII. Il a fréquenté une japonaise à Tokyo, qui lui a tatoué deux lignes en croix sur la cheville. Elles semblent encore trembler sous le mouvement de la main qui les a tracées. VIII. Il a écumé les hôtels une longue partie de sa vie et s'attache par habitude à détenir peu d'effets personnels. IX. Il n'a jamais eu de téléphone portable, ni même d'ordinateur - s'est contenté tout ce temps d'un simple mp3. X. Il a vécu la nuit et ne sait désormais plus quelle partie du jour veut de lui.
mentalité

Il hausse les épaules, fixe ou se détourne. Peu lui importe d’être d’accord, les débats ne l’intéressent pas toujours. Catégorique sur le talent d’un artiste, la valeur d’un film, et tout autant désintéressé des questions qui portent le monde. Peu lui importe la politique, la religion, les certitudes de certains à avoir raison. Il s’est émancipé de ces préoccupations et s’accorde encore l’indépendance de ses opinions – leur inexistence.

Il sourit dents dévoilées, le rire facile lorsqu’il lui faut être heureux. Avare de foules et de pièces étriquées, nourrit de bruits et de mouvements. Il aime entendre son rire accompagner en cœur celui des autres, les voir danser et se mettre à son tour sur scène. Ce n’est pas une fête, c’est une vie, dans laquelle il eut un jour décidé de s'amuser.

Il fût un temps bien trop proche où le pouvoir manqua de le perdre. Avant déjà, mais l’homme soucieux avait encore trop peur du monde pour le provoquer de si près. Sa particularité lui a donné la prétention qu’il n’aurait jamais dû avoir. Il regarde avec recul l’homme né de ses libertés et apprend à le détester, incapable, réellement, de lui en vouloir. La tentation réfute sa haine, le rend irritable à ses pires instants. Il la dénonce mais la technologie lui a pourtant manqué.

La compagnie l’apaise. Longtemps décrite comme des rencontres faites au hasard, des amis qu’il savait oublier au matin. Il n’a jamais appris à connaître les autres, découvre seulement les attraits d’amitiés plus longues. La sympathie facile, brute dans ce qu’elle exprime parfois. Il n’a jamais eu peur de l’amour, ni même du rejet, trop confiant peut-être, dans sa détermination à récupérer la réciprocité d’un sentiment aussi condamnable qu’une attirance.

Il achète l’admiration, sous une vanité sans conséquence. Nullement la sienne, mais celle de son époque. Il parle de son présent, l'enseigne, apprend à employer les bons mots pour le raconter. Le 21ème Siècle fascine et en être à l'origine le rend important. Franc et solennel dans sa fierté, au jour d’une légèreté qu’il n’a pourtant jamais quittée. Sans mensonge, ou ment-il parfois comme l’on oubli. Lorsque les souvenirs ont changés les détails du passé, ou qu’aucune vérité n’est venue corroborer un mensonge enseigné.
identité secrète

☾☾ Pseudo : Donna (Clarence)☾☾ Âge : 23 ans ☾☾ Localisation : Toulouse ☾☾ Type de perso : Recyclé ☾☾ Avatar : Dane DeHaan ☾☾ Crédits : Avenged in chains ☾☾ Comment as-tu trouvé le forum : On se répéterait. ☾☾ Le mot de la fin : Boom.

aventures


« Le monde blesse, Amos. » Et il n’eut jamais été plus violent qu’à cet instant. La lame s’enfonçait dans la chair tendre de sa main et limait au passage l’os qu’elle caressait. Il sentait la bile remonter dans sa gorge, acide et brûlante. De fines veines s’étaient drainées sur son front perlé de sueur, la salive glissant contre sa lèvre. Le japonais lâcha son bras. Ses doigts avaient tremblés, il le sentait. La main libérée mais le couteau encore logé. Il entendit à peine les mots de l’homme, baigné d’une chanson que la salle de Karaoké venait d’entonner. Ses amis de fortune avaient disparus, rués vers la sortie une fois le poignard enfoncé, et il entendit encore leurs voix chanter sur la musique. Il sourit, se mordit la lèvre pour ne pas pleurer, mais les larmes avaient déjà noyé ses yeux. La pièce baignée d'un néon rose et elle fût soudainement aussi pourpre que le sang tâchant sa peau. « Demain. » « Demain », répéta-t-il. « Ou… » « Vous vous occuperez d’elle. »
Il sentit une caresse dans sa nuque, une main chaude et moite s’abandonnant dans ses cheveux. Le japonais appuya les bouts moelleux de ses doigts sur sa tête, l’obligeant d’une pression à rapprocher son visage. Son front vint s’appuyer contre le sien, doux et réconfortant. « Crois-moi, je suis sincèrement désolé. » AMOS ferma les yeux, la lame retirée et essuyée contre la table. Il entendit le plastique éclater sous les dents du métal, puis le japonais demander au deuxième d’appeler les secours. Il fit un garrot au poignet d’AMOS, remplaçant la prison d’une main par celle d’un foulard, et disparu. Il avait le regard pâle, AMOS l’avait vu.


Nomades

« Ca n’a jamais été pour toi, Amos. » Etsuko avait glissé une main sur sa joue. De longs cils bleus se déployaient sur ses yeux bruns, tirant les bras vers la fine ligne noire de ses sourcils. Il la fixa, haussa les épaules. Qu’est-ce qu’elle en savait ? Ils avaient surestimés l’importance qu’elle avait pour lui, mais bordel, il n’aurait pu supporter de la savoir morte par sa faute. Morte simplement, car il eut encore besoin d’elle. Elle recula et prit de l’élan pour rebondir sur le lit, maîtresse depuis cinq ans sans avoir appris le sérieux qu’une situation exige. Amos disparu dans la salle de bain, rangeant ses derniers effets dans son sac. Une dernière faveur au Japon et ils partiraient. Un temps ensemble en Corée, avant que les deux vents qui les eurent poussés ne s'éloignent.

Les japonais l’attendaient en bas. « Comment va ta main ? » « J'en sais rien. » Son sac à dos tombé sur son épaule, il s’assit à l’arrière du véhicule et ferma les yeux. « Prêt ? » Il aimait cette ville, Tokyo. Il aimait se savoir étranger, se savoir différent. Il aimait les panneaux publicitaires, la robotisation, regrettait parfois même l’année qu’il avait passée sans parler leur langue. Etsuko lui avait appris. Une fois sa pause terminée au café, elle s’asseyait à sa table et lui apprenait les plats sur la carte. Les poissons, les viandes, les pâtes puis les couverts. Amos se payait les plus grands hôtels, vivait la nuit car ici aussi rien ne dormait. La ville s’éclairait au crépuscule, et le jeu commençait. Mais les distributeurs se méfiaient peu à peu de lui, l’argent trop facilement pris. Il se laissa employer, rêvant peu à peu de grandeurs, rêvant d’être reconnu. Amos, Eigo – Homme aux papiers falsifiés qui n'existait dans aucune réalité. Il fit preuve de ses talents, susurra son nom dans la rue pour qui voulut l’entendre. Pirater, falsifier ou cambrioler, puis récupérer en espèces l’argent qu’il ne sut plus où mettre. Il avait acheté un appartement au nom d’Etsuko, ne possédait ni compte ni carte bancaire. Les poches pleines de billets il filait à minuit et hantait les karaokés, bars, cafés et lieux interdits. Il avait des amis ; s’en faisait chaque nuit. Parfois ils se retrouvaient, et souvent s’oubliaient. Mais débauche et prétention vinrent rapidement le perdre. Il sombrait, ne rampait plus mais gonflait la poitrine. « Si je le veux, je peux faire de votre vie un Enfer. » Il criait « Foutez le camp ! », vomissait « Quand je l’aurais décidé. », et ainsi le poignard vint se planter.
« Vous voulez quoi cette fois ? » demanda-t-il les yeux toujours clos. Sa main gauche le lançait. Elle avait bleuie avant l’aube, soignée mais pas assez. Il était dans les vapes, sentait encore l'urine collant à sa cuisse. Mais après ça, il fût certain que rien ne l’en empêcherait.


L'Allemand

Le calme avait repris à Séoul. Il avait appris à aimer cette ville autant que Tokyo et y vivait cette fois modérément. Seul à présent, à s’éveiller au crépuscule pour s’endormir à l’aube. Puis l’Allemand apparu, le coréen écorché et l’anglais prononcé. Il le vit avancer sur la petite caméra du couloir, observer les noms des portes jusqu’à s’arrêter devant la sienne. Il lui ouvrit sans savoir.

« Amos ? »
Il hocha la tête, l’invita à entrer. Berlin était loin désormais, annihilée de sa culpabilité et des années qu’il y avait passées. « L’on aurait pu croire que vous changeriez de nom… Quel âge avez-vous ? » Petit malin ou petit con, Amos ne sut quelle jugement déceler dans cette question. « 30 ans, mais je ne me souviens pas avoir laissé mon prénom à l’Allemagne. » Il avait l’allemand rouillé, absent depuis 7 ans de ce pays qui ne fût pas annexé bien longtemps. Le pays de l’erreur, car il en fît de nombreuses fois. Éteindre la seule caméra des distributeurs, puis concentrer son énergie à éteindre toutes celles du quartier, semant une piste derrière lui bien plus stupidement que s’il les avait laissées. L’Allemand sourit, acceptant un soda d’une main fébrile. « Mais au Japon si. Il y’en a pas beaucoup qui s’amusent à piller les distributeurs comme vous le faites. » « Vous êtes un flic ? Obsédé par cette histoire comme on en voit au cinéma ? » L’Allemand rit, se tâcha les doigts au soda en ouvrant la capsule. « Non ! Votre dossier est fermé depuis longtemps. Ça n’a pas vraiment plu de devoir le boucler faute d’indices et Dieu sait que vous en avez laissé, mais il est difficile de courir après quelqu’un qui n’existe pas. » Amos croisait les mains sur ses genoux, gêné d’avoir à lui demander la raison de sa venue, mais attendre les yeux rivés pathétiquement sur l’homme eurent raison de sa demande muette. L’Allemand cessa d’ingurgiter ses lampées de soda, grimaçant comme après une bière. « Je suis allé au Japon y a deux… trois ans, je me souviens plus. Par pur hasard je suis tombé sur cette histoire de  distributeurs pillés. Le même procédé qu’à Berlin ! Puis j’ai appris en creusant un peu qu’un gus se vantait de l’avoir fait, en plus d’autres crimes. Vous avez existé, là-bas. Peut-être que vous avez pris le melon, ou que vous aviez envie d’avoir une vie… Honnêtement je m’en cogne. Même de vous faire coffrer, ce serait trop de paperasse à faire et personne n’a envie de s'emmerder avec les japonais. Ce que je voudrais savoir, c’est comment vous faites. Personne n’a jamais su. »
Amos lui expliquerait, lui montrerait. La méfiance devenait une faible raison au silence. Il s’autorisait un dernier risque, car il avait appris à être prudent, mais sa retenue l’étouffait depuis un moment. L’Allemand passa cinq mois à Séoul. Il s’intéressa à Etsuko, à sa disparition. Il s’intéressa à sa main puis aux raisons de ses départs, de ses vies. Jamais ennemi et devenu ami, l’homme de cinquante-cinq ans avait fui lui aussi.



Celui qui part

Amos quitta Séoul la veille de ses 31 ans. La ville était devenue trop petite, comme toutes le devenaient une fois qu’il apprit que rien ne serait assez grand pour le satisfaire. Il traversa d’autres pays mais ne s’y arrêta pas. Les vols s’enchaînaient, cumulant les heures de voyage. Il voulut trouver d’autres hommes comme lui, d’autres « pouvoirs » ; et dût pour ça retourner brièvement à Berlin. Il apprit la mort de l’Allemand, traversa la mer pour retourner dans les bras de la sienne.
« Tu m’as tellement manqué. Tu es beau ! »
Il se laissa envelopper et sentit un baiser s’appuyer sur son front. La femme de son passé avait le même parfum que dans ses souvenirs. Les cheveux coupés à présent, mais entendre sa voix chuchoter à son oreille lui rappela qu’il fût bien dans les bras de sa mère.
« J’ai gardé toutes tes lettres. Mon grand Basil. »

Elle passa un mois entier à écouter ses récits, regarder comme son corps avait changé. Le visage de son enfant qu’elle fût seule à voir vieillir. Elle examinait les cicatrices, posait des questions. Il annonça un départ qu’il retarda d’un mois ; elle l’étreint une dernière fois. Il lui avait proposé de venir pour ce voyage là, ne rêvant plus d’indépendance, moins belliqueux qu'adolescent. Technopathe elle aussi, et elle ne sut jamais utiliser son pouvoir aussi bien que son fils. Elle, n'avait jamais eu besoin de partir. Elle ne courrait pas après les mondes parallèles ; n'y croyait même pas.



Libertés parallèles

L’Île de Man l’avait satisfait un temps. Loin des grandes villes, de l’Asie. Il pensait avancer en se retrouvant ici, mais se sentit bientôt avoir été ramené quelque part. Son pays natal devenu bien trop près, les grattes ciel bien trop loin. Quelques télés et une plage, dans une morbide campagne où il ne trouvait aucun calme. Le bruit des rues lui manquaient, l’agitation nocturne avec. Il se réveillait seul la nuit et s’ennuyait d’un monde que sa particularité ne pouvait changer. Il y fût bien un moment, comme il l’avait été sur chaque parcelle explorée du monde, puis une gangrène vint occuper ses nuits avec lui. Elle le poussait à croire aux possibilités, à l'avantage d’être exonéré de réalité. Il avait passé quatre mois au village, courant une nuit vers la mer, son seul sac à dos comme package en écoutant la gangrène.
Il retrouva les villes et leurs foules, cherchait les lumières des clubs dans l’obscurité. Cette fois l’humanité ne put l’arrêter. Les libertés détruisaient son intégrité, alors qu’il fût à même désormais de repousser les limites de son pouvoir. Il retournait le monde, jour après jour, visitait Bangkok puis Singapour. Les bourses s’affolaient à la volée des chiffres, au black-out de ses logiciels. Ses scénarios se créaient et se remodelaient, le rendaient acteur d’une anarchie lui faisant parfois peur. Mais chaque soir, à ses propres matins, une page vierge s’ouvrait sur d’autres desseins. Il crut à nouveau pouvoir être Dieu, bomber le torse et oublier quelle sentence avait autrefois corrigé sa vanité. Il oubliait en quelques mois que ce monde ne lui appartenait pas et qu’il ne fût pas seul à en demander les libertés. Si les hommes n’eurent le temps de le rattraper, les Ymbrynes finirent quant à elles par le retrouver.

Elles l’invitèrent à partir, de cette bienveillance qu’il entendit comme un renvoi. Il ne se débattit pas, hocha la tête sur cette sortie qui le sauverait peut-être. Le sevrage d'une addiction à lui-même.


Les amas

« Cela ne fait rire que toi, Amos. »
Parler du futur l'empêchait au fond de le quitter. En 1873 tout était sombre la nuit, clair au jour, et il n'y eut moins d'ennui qu'aux heures qui le berçaient avant de bruit. Il ne réussit jamais à se coucher avant l'aube, les yeux trop grands ouverts dans l'obscurité et le corps déjà fébrile lorsqu'il la surpassait trop longtemps. Il voulut raconter d'où il venait,
et tous l'écoutaient bouches béates. Une admiration, pour la première fois, alors qu'il fût caché dans l'ombre toutes ses années. Sans peur pour quelques mots lâchés, bien que parler de l'industrie du porno et de la scientologie aux jeunes Syndrigastis du 19ème Siècle ne plut pas aux Ymbrynes. Seulement ici il ne put rien faire d'autre, incapable d'utiliser son pouvoir dans un monde sans technologie. Tout lui manqua et alors qu'il crut un jour apprendre à vivre sans, la réalité s'ouvrir à nouveau à Tenterden.




Dernière édition par Amos Vaughan le Jeu 7 Juin - 17:20, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   Sam 13 Jan - 17:10

t'en n'a pas marre de prendre que des canons ? tss tss tss
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Irinna K. Olof
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186 années de service irréprochable, figées dans un début de quarantaine qu'on ne lui soupçonne pas.
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Ymbryne créatrice de la boucle de 1873, relayée au rang de mentor, professeur, protectrice, surveillante,...
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MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   Sam 13 Jan - 17:39

J'suis d'accord avec MVDD ... smile


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MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   Sam 13 Jan - 18:13

Oh rebienvenue avec ce compte. Le début m'intrigue déjà grandement. Vite, j'en veux plus want Amuse-toi bien avec ce nouveau personnage surtout. vicieux
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MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   Sam 13 Jan - 18:51

T'es en double want
Contente d'en savoir plus sur ton petit Amos, j'ai aimé lire la personnalité plup
Je repasserais lire la suite plus tard, bon courage pour la fin
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Amos Vaughan
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MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   Sam 13 Jan - 19:12

Merci à vous ! sourcil
@ARAMIS O'MALLEY Jamais tss
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MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   Sam 13 Jan - 19:30

Amooooooooooooooooooooooooooos *brille juste pour lui*

Rebienvenu et bon courage pour la fin de ta fiche =D
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Amos Vaughan
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MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   Sam 13 Jan - 19:46

*Touche du doigt, fasciné* freeks

Merci !
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MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   Sam 13 Jan - 21:58

AH ENFIN MON LIEN. pervv
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Miroir. Échine capricieuse réorganisant les courbes et les angles sous la friction d’un code organique soufflé. Doppelgänger. Gémellité factice et derme pernicieux, l'imitation s'infiltre, se glisse, caractères et manies gangrénant pour évincer le propre. Excentricités d'un égaré qui finit par ignorer ce qu'est d'être lui-même.
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Versatilité constante, imprévisibilité. Fascination des objectifs et pellicules. Voyeur inconditionnel qui fouine et récolte, collectionne les dossiers sur autrui, curiosité maladive qui ronge les tripes.
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Palpitant embourbé dans les fils d'un idylle platonique. Carne répugnée par les chairs. Interrogation demeurant, de qui voudrait d'un être devenant soi-même. Odieuse fatalité.
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MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   Sam 13 Jan - 22:51

faible personne que tu es. moustache



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Amos Vaughan
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MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   Dim 14 Jan - 1:23

Tao sourcil
't'as un parasite sur le nez. yy

Faible et je l'assume. Presque.


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Lazare Delauney
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Coursier
☾☾ Myocarde :
Véritable artichaut, fervent adulateur, et joyeux malchanceux
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Alex Lawther // luaneshë (avatar) ; Jack Kerouac (citations) ; Gal (gif de l'enfer)


MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   Dim 14 Jan - 8:22

Amos. uuuh
Entre papillons de nuit, tu sais ce que ça signifie...
Rebienvenue cher tokyioit ! heart


ABSENT DU 30 JUIN AU 3 AOÛT




Bazar:
 
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MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   Dim 14 Jan - 11:32

T'ES BEAU WESH nan

Voilà c'était le message de bienvenue complètement inutile. Arrow
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MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   Dim 14 Jan - 15:46

Merci tous les deux. pliz

Me voilà officiellement parmi vous. yy

Et Laz, pour sûr t'es dans ma liste.


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MessageSujet: Re: AMOS † 14048 932   

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