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 tales and memories | Aloysius

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MessageSujet: tales and memories | Aloysius   Sam 5 Nov - 14:49

Tales and Memories

- There among the stars glowing in the dark -

La bouilloire émit un sifflement strident. Tranquillement la jeune femme l'ôta du feu et transvasa l'eau brûlante dans une petite théière en porcelaine. L'heure du thé. Cette coutume qui la faisait doucement sourire, point commun ultime entre deux civilisations opposé. Elle avait préparer plus théière sur un large plateau. Délicatement elle le souleva et l'emporta vers le salon qui servait de repère à l'heure du thé. D'une apparence qui sortait encore tout juste de la jeunesse, Lizi avait naturellement trouvé sa place au manoir. Elle secondait les Ymbrymes du mieux qu'elle le pouvait, contant nombre d'histoire aux enfants. Traditionnellement l'heure du thé était une des occasions de s'absorber dans un conte fabuleux dont on dirait la suite à l'heure du couché, mais, aujourd'hui, la jeune femme laisserait ses jeunes compagnons s'amuser seul. De bon matin la rumeurs du retours d'Aloysius était parvenu à ses oreilles. Si elle avait eut l'envie de courir à la rencontre de son ami, elle savait aussi qu'elle avait des tâches à accomplir et en bonne demoiselle digne de ce nom se refusait d'y couper. Elle lui avait donc fait porté un pli où elle l'invitait à prendre le thé en bonne et dût forme au manoir à 17h15 précise. La ponctualité était une affaire importante dans une boucle et Lizi s'y pliait avec une sagesse et une rigueur tout a fait appréciable. A 16h57 elle ajouta à l'eau chaude les feuilles de thé, quand les enfants arriverait le breuvage serait parfaitement infusé et accompagnerait à merveille la petite collation. A force de répéter ces gestes elle en était venu à les accomplir comme un ballet parfaitement réglé où chaque étapes s'accomplissait à la seconde précise. Cette routine parfaite, elle avait finit par s'y absorber totalement, un pansement pour son âme à travers des gestes quotidiens. Cette attitude qui lui permettait de faire semblant d'oublier. D'oublier son cœur qui hurlait de douleurs à chaque seconde, feindre de ne plus se souvenir de son visage, de sa voix, de son regard… Le quotidien était devenue un rempart rassurant, une forteresse où elle pouvait se réfugier éternellement. Fenêtre sur le monde, Aloysius était devenu un regard extérieur, un ami et un soutient dont elle ne se passait plus. Elle admirait son courage pour sortir de la boucle, elle qui n'avait jeté qu'une seul fois un coup d’œil en 1941 avant de revenir, horrifiée par la guerre qui s'y déroulait. Le monde à venir lui paraissait fou et dangereux, pour rien au monde elle ne voulait quitter la douce quiétude enneigée de ce dix-neuf décembre. A 16h59 précise, les premiers enfants arrivèrent, sage et calme, les mains propre pour la plus part. La jeune femme attendit que 17h sonne à la pendule pour commencer à remplir les tasses d'un délicieux liquide ambré, quand chacun fut servit et que les enfants étaient encadré par d'autre adultes elle se leva et se dirigea vers un petit salon annexe où il lui arrivait parfois de rêvasser.

Doucement elle s'installa sur un petit canapé de tissus, non sans avoir placé sa bouilloire à réchauffé. La lumière du jours avait déjà considérablement décliner et l'on s'éclairait grâce à quelques bougies. Un petit feu était allumé dans un poêle à bois aussi petit que jolie et réchauffait agréablement la pièce. Dehors la neige épaisse scintillait encore, tâche blanche au milieu de la nuit. Encore une journée de passé, encore une journée achevée. La boucle reprendrait bientôt et les occupations recommencerait. Une nouvelle histoire serait inventé, on prendrait le thé, on éloignerait la charrette… Des activités qui se répétait inlassablement. Peu à peu les événements tragiques qui avaient précédé la boucle se perdait dans les méandre de l'histoire. D'un geste savant, Lizi ajusta son chignon, s'assurant que les pinces et baguette dorée soient en place, et défroissa son hanfu de soie bleue. C'était sa tenue des grandes occasion, celui qu'elle accompagnait de la petite cape brodé de fourrure. Les grandes occasion était rare et se limitaient bien souvent au retour de voyage d'un ami dans une autre boucle. Cela restait un événement appréciable et c'était toujours un plaisir pour la jeune femme que de faire honneur au retour d'Aloysius chez eux… même si au début Miss Umbretta avait vu d'un drôle d’œil ces vêtement ethnique. Les enfants, eux, les adorait pour la plus part, curieux des accessoires dont elle paraît ses cheveux, de la soie brillante et des motifs floraux qui composait la tenue. Seule entorse à cette tenue traditionnelle, les chaussure qui restait britannique. Plus confortable et pratique, mais surtout, seule paires qu'elle possédait, Lizi était donc bien contrainte de s'en contenter. Patiemment elle attendit l'arrivée de son ami, disposant avec calme des petits biscuits sec sur une assiette et ajustant la disposition des tasses. Enfin, le bruit d'une poignée que l'on tournait se fit entendre. Souriante elle se releva et partie chercher la bouilloire du poêle pour préparer le thé. Elle plaça les feuille à infusé et quand elle se releva gratifia son ami d'un sourire ravis : « - Tu arrives à l'heure pour le thé. » Elle s'inclina légèrement, petite révérence, avant de l'inviter à s'asseoir. « - Alors, raconte-moi, qu'as-tu vu là bas ? Qu'as-tu fais ? » Seul personne de cette époque qu'elle tutoyais, Aloysius avait vite obtenue un statu particulier dans le coeur de la jeune fille.
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MessageSujet: Re: tales and memories | Aloysius   Mer 9 Nov - 15:06

Tales and Memories

- Rien de tel qu'un thé au chaud -

Si voyager était un besoin, comme une curiosité qu'on voudrait assouvir sans cesse qui dévore de l'intérieur, fait bouillonner, il est toujours bon de revenir chez soi, de retrouver ce qu'on connait le mieux, un point d'ancrage chaleureux. L'hiver paraît si doux comparé à la chaleur d'un mois de juin qui, vu d'ici, ne se produira pas avant de trop nombreuses années, bien plus agréable de voir des silhouettes couvertes de manière décentes. Les informations emmagasinées tournaient encore, apposées de manières brèves et résumées dans un carnet relié de cuir. Ah cette manie de toujours vouloir compter le nombre de kilomètres et le temps mis pour parcourir la distance, rapporter les détails étranges et déroutant dans quelques pages, garder une trace. Cela devenait encombrant à la longue, au fil du temps, surtout pour quelqu'un qui n'emportait jamais de bagage et laissait tout en plan durant des semaines ou des mois. Cela permettait aussi de reprendre des forces, laisser les muscles endoloris récupérer à leur aise au fond d'un lit alors que seul la main s'occupe de faire glisser l'encre.

Cela faisait deux jours à peine, j'étais arrivé l'avant-veille, peu avant le renouvellement de la boucle, alors que l'obscurité et le froid glacial nocturne avaient envahit les lieux. Le reste c'était résumé à rester enfermé la plupart du temps, me maudissant encore et toujours d'avoir voulu faire le trajet trop rapidement avec le moins de pause possible. Ce n'est pas comme si j'avais encore le corps d'une hirondelle de vingt ans. Cela dit, j'avais tout de même fait l'effort de signaler ma présence auprès des Ymbrynes et aux quelques rares Syndrigastis croisés durant de brèves sorties. Lizi serait donc la première à avoir un entretien dans les règles de l'art, à savoir exactement ce que cet étrange avenir que nous n'étions jamais censé connaître réserve.

Coup d’œil rapide à la montre à gousset, juste à la nanoseconde près, une manie venue tout droit de l'éducation chez les Ymbrynes. De toute manière, aussi loin que je m'en souvienne, on m'a toujours enseigné qu'une horloge, quelle que soit sa forme, devait toujours indiquer l'heure parfaitement exacte. Je réajustais le col de ma chemise une dernière fois avant d'aller arpenter les couloirs, rejoignant le lieu indiqué à la hâte, manquant de justesse de faire tomber un vase de valeur dans la foulée et de trébucher à cause du rebords d'un tapis. L'habitude, rien d'anormal lorsqu'on portait le nom d'Aloysius, véritable danger pour tout objet un peu trop fragile et pour lui-même. Fort heureusement, il n'y eut pas de blessure, d'hématome, de cassure ou quoi que ce soit d'autre avant d'arriver devant le porte.

« Bonjour Lizi » La bonne humeur était palpable, odeur du thé chaud chatouillant les narines. S'en suivit d'une salutation en inclinant la tête et les épaules histoire de faire honneur à la tenue des grande occasions de la jeune femme. Il n'y avait plus qu'à prendre place confortablement, oubliant au mieux les manières que j'avais du assimiler durant plusieurs semaines. « Cette robe te vas toujours à ravir. Tu n'étais pas obligé d'en faire autant pour moi d'ailleurs. » Les conventions disparaissaient en présence de la jeune femme, vouvoiement trop stricte et distant pour la proximité. Un léger rire ne put m'échapper à sa question, tentant de me contenir pourtant au mieux.

« Disons que ce temps là est étrange, tout en légèreté si je puis dire. Tout est si... différent. A commencer par la mode. Je ne sais pas si c'est la chaleur de la boucle qui leur monte à la tête, mais tu en rougirais rien que d'imaginer leurs tenues. Ils appelles ça des "mini-jupes" ou "mini-short" enfin tout est mini d'ailleurs, même nos sous-vêtements couvrent plus, le nombre de chevilles qui se promènent dénudées... Oh et ces "écrans", tu devrais voir ça, des boites lumineuses et plates qui montrent des images qui bougent, ça en donne le tournis. Le "papier collant" est aussi une véritable merveille, un ruban qui possède une face collante, très pratique pour attacher des choses. Je ne sais pas si j'y retournerai tout de suite, il y a tellement de choses que je m'y sens totalement perdu. » Le débit est rapide, informations se succédant au fur et à mesure, peut-être trop vite pour qu'elle comprenne quoi que ce soit. Il valait donc peut-être reprendre plus en douceur. « Tout s'est bien passé ici ? Il n'y a pas de nouveaux arrivants ? »
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