THESE VIOLENT DELIGHTS ✘ ANGE
 ::  :: Squelettes Anatomiques

Faust "Ange" Talley

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☾☾ Miroir :

☾☾ Particularité :
Il s'auto-guérit de façon extrêmement rapide et hors norme ; en fait il possède une régénération tissulaire incroyablement rapide. Pas au point qu'un bras coupé ne repousse, mais casser lui un os il s'en remettra (en un certain temps évidement, tout de même assez rapide). Voyez, c'est le Wolverine Victorien, les griffes en Adamantium en moins. Il garde néanmoins des cicatrices de ses blessures, il ne faudrait pas en plus qui garde une peau de bébé.
☾☾ Bizarrerie :
Toujours impeccable, les vêtements d'Ange sont d'une intemporelle classe, toujours en costume trois pièces parfaitement coordonnés pour lui donner l'impression qu'il est toujours encore un peu dans son époque. N'essayer même pas de lui proposer un tee-shirt. Mais cela encore n'est pas tant une bizarrerie. Non, ce qui est plus mal sain chez lui, c'est sa tendance auto-destructrice pour se forcer à ressentir quelque chose : il à toujours un petit couteau sur lui et s'amuse à s'entailler la paume et à regarder le sang couler jusqu’à ce qu'elle se referme, pour la rouvrir encore et encore. Moins morbide cette fois, il collectionne les casquettes, cachant la coupe de cheveux qu'il à gardé du temps du cirque, après ses trois ans comme soldat.
☾☾ Années :
Presque 40 ans physiquement, mais né en 1838.
☾☾ Occupation :
Trafiquant d'objets du présent linéaire dans la limite de leur fonctionnement en 1941. Vous voulez un ipod ? Bien, mais il ne fonctionnera cependant que dans l'enceinte de la fête foraine, ou tout au plus une heure si il est bien chargé et en mode avion en 1941. Il vous conseilleras certainement plus un walkman à cassettes, avec sa technologie un peu plus proche de celles de la boucle. Bref, avec Ange vous n'avez que à demander, et moyennant un petit quelque chose, il vous trouveras ça.
☾☾ Missives :
5
☾☾ Trogne & crédit :
cillian murphy.


MessageSujet: THESE VIOLENT DELIGHTS ✘ ANGE   Lun 12 Fév - 12:05

Icare Faustin Landon, dit "Ange"

these violent delights have violent ends


☾☾ passeport

☾☾ Nom : Même les monstres doivent avoir un nom. Le sien est Landon, comme celui de son propriétaire du passé. Les orphelins n'ont pas de noms, à quoi bon leur en inventer ? Sur sa carte d'identité, vous trouverez cependant le nom Talley, nom lambda pour cacher une nature toute autre. ☾☾ Prénom : Officiellement, c'est Icare. Comme celui qui à voulu voler un peu trop prés du soleil. Mais dans le cirque, personne ne l’appelait comme ça. Ange, lui collait d'avantage à la peau. Quand il est arrivé avec ses boucles blondes et ses joues rondes, il n'a pas fallu beaucoup de temps pour que tout le monde se mette à l’appeler comme ça. Aujourd'hui, et sur ses papiers, vous y trouverez Faust, un faux nom pour passer incognito. ☾☾ Surnom(s) : Malgré tout, Ange est resté, devenu son prénom pour ceux qui ne connaissent pas son histoire.☾☾ Âge physique : Quelque part entre 35 et presque 40 ans. ☾☾ date de naissance : Il ne sait pas vraiment, entre 1837 et 1843, certainement.☾☾ nationalité : Fils de gitan, enfant des routes,
il vient de nulle part et de partout à la fois.☾☾ origine :Boucle de 1873. ☾☾ statut civil : Seul, et il ne s'en plaint pas. ☾☾ orientation : Les femmes lui donnent encore quelques sentiments. ☾☾ occupation : Trafiquant d'objets du présent linéaire dans la limite de leur fonctionnement en 1941. Vous voulez un ipod ? Bien, mais il ne fonctionnera cependant que dans l'enceinte de la fête foraine, ou tout au plus une heure si il est bien chargé et en mode avion en 1941. Il vous conseilleras certainement plus un walkman à cassettes, avec sa technologie un peu plus proche de celles de la boucle. Bref, avec Ange vous n'avez que à demander, et moyennant un petit quelque chose, il vous trouveras ça.  ☾☾ Affiliation : Spécimens Naturalisés.



particularité
Il s'auto-guérit de façon extrêmement rapide et hors norme ; en fait il possède une régénération tissulaire incroyablement rapide. Pas au point qu'un bras coupé ne repousse, mais casser lui un os il s'en remettra (en un certain temps évidement, tout de même assez rapide). Voyez, c'est le Wolverine Victorien, les griffes en Adamantium en moins. Il garde néanmoins des cicatrices de ses blessures, il ne faudrait pas en plus qui garde une peau de bébé.
bizarrerie

Toujours impeccable, les vêtements d'Ange sont d'une intemporelle classe, toujours en costume trois pièces parfaitement coordonnés pour lui donner l'impression qu'il est toujours encore un peu dans son époque. N'essayer même pas de lui proposer un tee-shirt. Mais cela encore n'est pas tant une bizarrerie. Non, ce qui est plus mal sain chez lui, c'est sa tendance auto-destructrice pour se forcer à ressentir quelque chose : il à toujours un petit couteau sur lui et s'amuse à s'entailler la paume et à regarder le sang couler jusqu’à ce qu'elle se referme, pour la rouvrir encore et encore. Moins morbide cette fois, il collectionne les casquettes, cachant la coupe de cheveux qu'il à gardé du temps du cirque, après ses trois ans comme soldat.

petits secrets


I. Le petit ange naît. Il porte un tout autre nom ce jour là : Ni Ange, ni Faut, ni Icare. C'est un lointain murmure dans sa mémoire, pas plus un mot qu'un nom aujourd'hui. Il naît quelque part entre ici et là, dans une vieille roulotte dont les grincements couvrent les hurlements de la mère qui agonise. C'est un beau bébé : grand, gros et fort. Un beau garçon comme celui qui était attendu après son aînée. Le fils du chef des gitans, le fils du chef du Coven Datura. II. Il a trois ans. Plus ou moins. Toute sa famille est en conflit avec un autre clan. Pas vraiment des Gitans. Des hommes qui leur veulent du mal. C'est une histoire de terres. Ils ne trouvent rien de mieux à faire pour leur faire du mal que d'entrer dans le camp une nuit, de tuer les plus faibles, de faire jaillir le sang des bohémiens, et de fuir avec le dernier né, pour s'en servir comme chantage. Mais jamais ils ne vont leur rendre leur enfant, même si les gitans et leur cirque quittent le pays à la fin même du mois. III. Il tient à peine sur ses jambes, Ange. Les hommes qui l'ont arraché à sa famille le vendent à un Cirque de monstres. L'enfant est pourtant beau et en pleine forme ; mais on peut tout faire d'un enfant... Et puis, ils savent. Ils savent qu'il aura peut-être une particularité puissante à exploiter. IV. Il est assez grand pour rentrer dans le show. Une jolie performance qu'on lui donne ; car on ne vit pas gratuitement dans le cirque : on mange si on le mérite. C'est : l'enfant qui domptait les monstres. A sept ans, il monte sur des éléphants siamois et fait danser des chèvres à six pattes. Rien de bien impressionnant, si ce n'est que c'est un enfant. Il fait également les poches des visiteurs pendant les spectacles. V. Ange commence à devenir un homme. Son corps change, sa mentalité aussi. Il entre dans l'adolescence en restant aussi doux, calme et bienveillant qu'avant. Ses soirs de représentations sont plus nombreux, ses cascades avec les éléphantes, plus dangereuses... Jusqu'au soir où l'une d'elles prends peur à cause d'un flash d'appareil photo, se cabre, fait perdre l'équilibre à Ange qui se brise ses os contre le sable. Son hurlement à retentit jusqu’à la ville la plus proche. C'est là que son pouvoir s'est déclenché, plus douloureux encore que les fractures : les os qui se ressoudent d'eux même. VI. Il devrait être content, Ange ; il devient la tête d'affiche, à même titre que la fille qui modèle son image en fonction des fantasmes masculins. Deux petits Syndrigastis transformés en bêtes de foires pour le plaisir de faire rentrer de l'argent dans la caisse, et pour assouvir les envies malsaines des curieux. Il l'aime, cette fille. Mais quand tous les soirs on l'attache à une chaise, quand tous les soirs on l'entaille pour montrer au monde que ses plaies se referment d'elles mêmes, quand tous les soirs on lui brise au choix le bras, le nez, les doigts, quand tous les soirs le sol est taché de son sang ; elle, une fois son numéro fini, elle assouvit les pulsions malsaines des hommes qui paye pour l'avoir. Et Ange ne le supporte pas. Il commence déjà à chercher un moyen de leur obtenir la liberté. VII. Ange est un homme. Il à seize ans, et il aime toujours autant la petite fille aux yeux d'or qui n'a pas besoin d'utiliser son pouvoir pour lui plaire. Ange est devenu plus fort, plus solide, même si il est parcouru de jolies cicatrices de blessures un peu trop profondes sur un corps trop fatigué par les nuits de tortures. Mais il s'en fiche, Ange. Il accepterait de continuer à souffrir le martyr jusqu’à la fin de ses jours si il pouvait la sauver de ce qu'elle subit toutes les nuits. Chaque soir il vient se blottir dans ses draps, la consoler et la laisser pleurer longuement. Mais ce soir là, alors qu'il traîne sa carcasse douloureuse jusqu’à sa roulotte, la main broyée, les yeux aveuglés par le sang, il ne la trouve pas. Elle est partie, sans lui. VIII. Il voulait rester pour eux. Vraiment, sincèrement. Mais il n'en pouvait plus de se faire saigner comme un vulgaire porc toutes les nuits, surtout qu'elle n'était plus là pour le soutenir. Alors il à attendu le bon moment et à fui. Un peu d'argent volé dans la caisse, le strict minimum dans un sac, et il était en route vers une nouvelle vie. Il s’enrôle des les forces anglaises pour aller faire la guerre en Crimée, pour que sa monstruosité soit au service de la couronne. IX. Quant il revient en 1856, il est brisé, et n'a nulle part où aller. Il se retrouve donc à nouveau à jouer les bêtes de foire dans un Freakshow, mais l'homme n'est plus le même il est déjà mort. Il rejoint la boucle du 19 décembre 1873 à la libération du cirque, mais met des années avant de redevenir un homme, son corps comme son mental étant brisé, noyé dans l'alcool et l'opium.
mentalité
Ange est un homme franc, discret, très curieux, solide mentalement mais rancunier. D'humeur généralement constante, il parle peu et peut passer pour une personne calme et taciturne, mais ses colères sont à éviter, car il a tendance à succomber à la violence qui fait rage en lui. Très observateur, il fait en sorte de savoir à qui il à affaire avant de prendre la parole, et essaye de toujours se mettre au niveau de son interlocuteur. Attentionné avec les gens qui ont sa confiance, il fait de son mieux pour voir le bon en chacun d'eux, bien que toujours méfiant.
identité secrète

☾☾ Pseudo : Maëlle. ☾☾ Âge : 18 ans. ☾☾ Localisation : France.☾☾ Type de perso : inventé ☾☾ Avatar : Cillian Murphy.☾☾ Crédits : Arg, j'ai pas noté, je vais chercher. ☾☾ Comment as-tu trouvé le forum : bazzart. ☾☾ Le mot de la fin : Aimez le, ce petit ange.

aventures


LETTRES A CEUX QUI NE LES LIRONT JAMAIS






I






MONSTRE HUMAIN n.m






    Désigne, dans le langage courant, un être humain atteint de malformation congénitale, ou d'un désordre génétique, du développement, ou une maladie causant des formes extrêmes de difformité ; Joseph Merrick, dit « l'homme éléphant » étant un exemple représentatif de ce dernier cas. Les « monstres » ont été présentés ou se sont produits dans des spectacles forains, des cirques ou des zoos humains en tant que phénomène de foire ou curiosités médicales.




1878.

Je suis sorti de ma chambre au dernier étage du manoir pour la première fois aujourd'hui depuis la libération. On m'a acheté un nouveau carnet, donné un crayon, et ils m'ont laissé aller m'assoir dans le jardin d'hiver. Les autres sont dehors à profiter de la neige, mais je suis encore trop faible selon Ymbrynes. C'est la première fois qu'on dit ça de moi.

Il y a tellement de questions sans réponses dans ma tête, trop de pensées qui s'entrechoque, que ça en fait presque mal.

Je dois faire le tri, parait que sur papier ça aide.

Les dames qui nous ont libérés, ou plutôt ces Ymbrynes, femmes oiseaux dont je viens de faire la découverte, ont tenté de m'expliquer que nos particularités ne sont pas celles de monstres, mais celle de Syndrigastis, des êtres particuliers, et que nous sommes beaucoup... j'ai du mal à y croire, mais j'ai du mal à croire en beaucoup de choses depuis peu.

Je me suis longtemps demandé pourquoi ils m'ont gardé avec eux alors qu'ils m'ont trouvé bébé, en pleine forme et sans aucune difformité. Mais je n'ai jamais osé demander ; j'allais passer pour un insolent et être privé du bon repas de la grande Martha, ce qui était inconcevable. J'ai préféré attendre qu'on m'en parle. C'est Susie, dite la femme aux six bras qui a craché le morceau. La femme la plus douce du monde, pour moi. Elle était vraiment belle, Sue. Elle m'a pris sur ses genoux quand je commençais à être un peu trop grand pour que ce soit raisonnable et elle m'a dit : "Ange, mon ange. Je sais que tu ne sais pas d'où tu viens, mais sache que tu es un des nôtres. Tu l'étais dés le premier jour. Tu es notre enfant bénit, notre cadeau du ciel. Tu es un Ange parmi les monstres." Avec du recul, je sais que ça ne réponds pas exactement à ma question, mais j'ai choisi d'y comprendre qu'ils étaient de bonnes personnes ayant eut pitié. Et pour la plupart d'entre eux c'est ce qu'ils étaient : des monstres avec plus d'humanité que les hommes aux mêmes.

Les enfants sont rares dans les cirques à monstres.

On en trouve d'avantage dans de jolies bocaux pleins de formole chez les propriétaires de cabinets de curiosités. Foetus a deux têtes et hermaphrodites, ils ont d'avantage leur place là-bas qu'à faire une revue. La seule autre enfant que j'ai connu a survécu à cette case car ses parents l'ont directement déposé dans la caravane du directeur. Ils ont du croire que c'était ce qu'il y avait de mieux à faire plutôt que d'euthanasier leur gamine comme un chien... Évidement entre la mort et l'exploitation d'enfant, le choix est vite fait. Leur petite avait les genoux inversés, comme ceux d'une biche. Même si son nom de scène était moins valorisant : la fille chameau. C'est sa préférence pour la marche à quatre pattes lui a valu son surnom.
Cette jeune fille n'a pas vécu longtemps parmi nous. Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais du jour au lendemain, elle n'était plus là.

Est ensuite arrivée Jewel, mais son cas était différent. Elle avait beau être un monstre tout comme nous tous, ça les arrangeait de l'appeler autrement. L'aphrodite, c'était ça son nom. "La fille qui peut devenir votre fantasme." Elle pouvait changer ses traits simplement en le désirant, devinant sans même le demander et par je ne sais quelle diablerie, le fantasme de la personne face à elle. Ce n'était pourtant pas pour son physique que j'étais tombé fou amoureux d'elle. C'était surtout car elle était aussi rayonnante que le soleil, Jewel. L'air dont le cirque manquait.

Mais elle est partie dés qu'elle en à eu l'occasion, sans moi. Je ne lui en veux pas tant : elle passait ses nuit à fermer les yeux et à écarter les jambes pour les gens qui payait le prix fort afin de passer la nuit avec. Elle n'était soudain plus un monstre pour eux, mais une créature divine. Putain d'hommes, aussi ignobles qu'ils veulent qu'on le soit, nous les monstres.
Pour tout dire, je lui en veux surtout de m'avoir laissé seul, alors que j'aurais donné ma vie pour la sienne. Et elle le savait parfaitement. Je lui en veux de m'avoir abandonné lâchement, comme j'ai abandonné les autres quand je me suis enfui. Ingrat ; je sais que c'est ce qu'ils ont pensé. Ils m'ont élevé, sauvé de la misère, nourri... et je me suis tiré sans dire au-revoir, en pillant la caisse, pour aller pourrir ailleurs dans un cauchemar bien pire.


Bien fait pour moi.


_____________________________________________________



II






MONSTRE n.m






    Le monstre est ce que l'on montre du doigt, et aussi ce qui se montre, ce qui traduit la puissance divine de la Création, capable de mettre du désordre dans l'ordre ou le contraire, provoquant soit la terreur, soit l'admiration. L'écart avec la norme est à double sens, la frontière s'efface entre les monstres et les merveilles.




J'ai besoin de parler. Mais j'ai personne avec qui discuter à cette heure. Il est vraiment très tard. Ou tôt, tout dépends du point de vue.
Donc j'écris. C'est une lettre sans en être une, car j'ai personne à qui l'envoyer. Et puis je veux pas écrire de journal intime, je suis pas une fillette.

Ils parlent de nous faire quitter notre boucle pour aller en 1941. Pour réunir tous les nôtres, les "Syndrigastis". Les autres monstres en somme, même si personne ne veut utiliser ce mot.

J'hésite à m'enfuir, partir dans le présent et me laisser mourir. Il n'y a plus rien pour moi ici.

Ils veulent nous envoyer dans un endroit sous les bombes, dans une guerre constante. Mais j'ai eu ma dose de la guerre. Je ne veux plus de cette violence ni de ce sang qui envahit mes songes toutes les nuits, mêlant le mien a celui des morts là-bas.

Je ne veux plus voir le sang des innocents.


_____________________________________________________



III






Bohemian Rhapsody, nom propre.




    Bohemian Rhapsody est une chanson écrite par Freddie Mercury, enregistrée par le groupe Queen pour l'album A Night at the Opera, sorti en 1975.  Le narrateur s'interroge sur la différence entre le « réel » et l'« imaginaire », avant de conclure qu'« on ne peut échapper à la réalité ». Après une quinzaine de secondes, un piano de concert fait son entrée, tandis que la voix solo de Mercury alterne avec les chœurs. Le narrateur se présente comme un « pauvre garçon », mais avertit qu'il ne souhaite susciter aucun témoignage de pitié, car « rien n'est vraiment important » : les jeux d'alternances chromatiques sur « easy come, easy go/facile viennent, facile vont » soulignent l'atmosphère onirique du morceau.




Encore une lettre, certainement la dernière. Je ne suis pas bon pour l'écriture.

Mais je ne suis pas bon pour le social non plus.

Alors voilà ;
C'était l'automne en Ecosse.

La montagne se couvrait lentement des teintes d'or de la saison, et les températures étaient plutot agréables la journée. En harmonie avec le soleil qui se couche, les visiteurs arrivaient. Ils n'osaient pas se regarder entre eux, ils pressaient le pas. Ils avaient presque honte d’être là, et pourtant la seule chose qui les y avait poussé, c’était leur curiosité malsaine.

Je les voyais depuis ma tente. Ils ressemblaient à des papillons de nuit, happés par la lumière rougeâtre venant du chapiteau, ne sachant pas vraiment où ils se rendaient, mais y allant quand même. Parmi eux, des enfants. Les petits, au contraire, regardaient partout autour d'eux, dans la foule et vers nos roulottes. Ils cherchaient les acteurs, il cherchaient les animaux ; comme si personne ne leur avait dit que ce n'est pas un cirque ordinaire. Les lumières du carrousel se reflétaient sur leurs visages poupins, et dévoilaient leurs sourires d’excitation. Le seul qui n’affichait pas cet air béat semblait tétanisé par les visages peints sur les grandes affiches, le long de l'allée menant à la billetterie. Était-il fasciné ou terrorisé ? Je n'ai jamais eu la réponse.

Une fois qu'ils furent tous rentrés sous le manège, que les derniers regards inquiets aient étés jetés vers l’extérieur, que la musique à commencé à couvrir les conversations, je me suis glissé dans les coulisses. Les loges étaient un univers enchanté, brillant de toutes les lumières dont nous disposions, où les corps fatigués reprenaient vie sous les paillettes et les costumes colorés. Il aurait presque fait bon vivre ici-bas, lorsqu'on était tous derrière la scène.

Tout le monde était là, en train de se préparer ou prêts à rentrer en scène. Les soirées étaient toujours synonymes de festivités, autant que de nervosité. Un nouveau public, avec de nouvelles réactions. Tout ce qu'on pouvait espérer, c'est qu'ils n'aient pas emmené de fruits pourris avec eux.

Je suis allé m'installé à côté d'Opale, sans rien dire, j'ai juste pris une chaise et je l'ai regardé se maquiller. Je savais qu'elle n'aimait pas parler, mais son âme était tellement torturée qu'une simple présence permettait de la réconforter. Et puis, j'aimais bien faire ça, l'observer se muer en une autre. En plus, elle ne me demandait jamais si j'allais tenir le coup ou non ce soir, contrairement aux autres. Elle, elle était lucide sur ce qui se passait dans le cirque. C’était toujours plus simple que la guerre.

Tout en tirant sur ses boucles brunes, elle m'a adressé un sourire. Il était si fin qu'il était à peine perceptible, mais il illuminait ses traits.
Opale. Elle était plus vieille que moi, de quelques années seulement, mais elle ressemblait encore à une enfant. Avec un gros pinceau, elle déposait des paillettes sur ses joues, avant de venir le frotter contre le bout de mon nez. Dans ce genre de moment, je me sentais presque bien. Jusqu’à ce qu'elle me dise :

- Je n'ai pas envie de faire ça, Ange... J'en peux plus de tuer ce pauvre oiseau tous les soir pour me ramener à la vie après. Ça me tue, et lui n'est plus qu'un corps sans âme...


Que pouvais-je lui dire ? J'entendais presque tous les soirs de représentation des mots de ce genre, sans pouvoir l'aider en quoi que ce soit. Opale était plus que brisée, à deux doigts de la mort à chaque fois qu'elle utilisait sa particularité. On aurait dit un de ses soldats qui revenaient chez eux entiers mais qui n'avaient plus des frayements de pensées, les autres étant restées sur le champ de bataille.

Je pris donc la décision d'aller en parler à notre monsieur loyal, juste avant que le spectacle ne commence. Je lui ai demandé si il n'y avait pas une autre solution pour elle, qu'il lui fallait du repos, que je pouvais encaisser un show plus long pour rentabiliser... Mais il s'est vexé. Il à cru que je critiquait son travail, et que j'essayais de lui imposer mes régles. Il à dit que cette chienne d'Opale pouvait bien crever, nous n'étions que des monstres à fric pour lui. Il n'a pas fallu que mot de plus pour que je m'énerve. Dans une montée de violence incontrôlable comme il me prends souvent, j'ai frappé le directeur, en plein dans la mâchoire. Il n'a pas bougé. Il m'a seulement dit :

- Tu vas regretter d'avoir fait ça...

Et je savais qu'il avait raison.

Les spectacles ont défilés, les uns après les autres. D'abord la grande Martha, avec son numéro de force ; puis Sue, habillée en déesse indienne alors qu'elle est née en Allemagne. Gino joua ensuite les clown macabres en duo avec notre quasimodo à nous, Fredo ; et c’était le tour de la femme à barbe, de jouer de ses formes en les enchantant dans sa prestation d’effeuillage burlesque. Venait ensuite les jumeaux-siamois chevauchant les éléphantes siamoises, et Sybil dans son grand bocal, réelle sirène aux écailles d'argent. Plus la fin du spectacle approchait, plus les acteurs n'étaient pas présentés pour leurs difformités, mais pour leur aspect surnaturel.

J'allais toujours à reculons sur scène, et ce soir ne dérobait pas à la règle.

- Mesdames et Messieurs, si vous avez des enfants sensibles, c'est le moment de leur cacher les yeux… Le monstre que vous allez avoir devant vos yeux dans quelques secondes s'appelle Icare, et il défie la science rationnelle…

J'entrais toujours à la dernière syllabe de sa présentation. Quelques applaudissements se sont fait entendre ce soir là, mais pas d'ovation. Je me suis avancé sur le sable, sous la puissante et aveuglante lumière des projecteurs, tout en défaisant ma chemise blanche, mes pas rythmés par la musique. Le regard de Loyal disait : « Prêt à grogner, petit ? Car je vais te saigner comme un porc… ».
Mais je l'ai ignoré. Je me suis avancé tout droit vers la chaise qui m'attendait là, comme chaque soir. Je me suis avancé et j'ai regardé le public avant de m’asseoir. J'ai attendu la plus haute note pour plier les genoux et mon bourreau m'a poussé vers l’arrière pour ne pas perdre de temps. Il a attaché mes mains à la chaise avec une corde en chanvre, en veillant bien à serrer au maximum pour qu'elle me lacère. J'ai choisi cette fois là de fixer un des spectateurs, de m'accrocher à son regard pour qu'il comprenne que ce n'est pas que du show, que c'est de la souffrance humaine.
J'ai choisi le petit garçon effrayé, qu'on avait visiblement mit contre son gré au premier rang, car quand mon acolyte du soir à sorti son couteau puis son colt, il a reculé aussi loin qu'il le pouvait dans son siège. Je me suis dis : pourquoi il à peur le petit, c'est pas sur lui qu'on vas tirer…

Mr. Loyal à attendu que le son soit devenu assez fort pour couvrir mes bruits et il a commencé à m'entailler la joue. C'était encore supportable, un picotement gênant mêlée à la sensation désagréable du sang chaud roulant jusque dans le col de la chemise, soûlant sur la nuque, à travers le tissus.  

Personne n'a semblé réagir. « Ca doit faire partie du spectacle/C'est pour de faux », qu'ils se disent, tous. Et pourtant, une femme à laisser échapper un petit cri de surprise quand elle à vu que la plaie se refermait d'elle même, quelques secondes après. Le signal d'alarme pour que sa satisfaction sadique ne s’enclenche, prêt à défouler sur moi.

Alors, il a ensuite tracé une longue ligne du haut de mon torse jusqu’à mon nombril. Le couteau s'enfonçant dans ma chaire comme dans du beurre, la peau se déchirant douloureusement, trop doucement pour que la régénération des tissus soit immédiate. Une plaie assez profonde pour que je saigne, pas assez pour qu'on puisse voir mes tripes. Le sang s'est écoulé lentement jusqu’à mes pieds avant que la plaie ne soit complètement guérie. Ma tête me lançait et je respirait difficilement, mais comme ce n'était toujours pas assez impressionnant, malgré la mare de sang et de sable autour de moi.  

Il à pris son colt et l'a placé sur ma tempe, un sourire carnassier sur le visage. J'ai commencé à paniquer. Normalement c’était toujours dans la poitrine ou la cuisse qu'il tirait une balle, jamais dans mon crane.

Je crois bien que les spectateurs l'ont remarqué car ils ont retenu leur respiration tous en même temps. Le petit garçon quant à lui, faisait non de la tête, comme si il y pouvait quelque chose. J'avais envie de lui dire : « Rassure toi, dans le pire des cas, on à Opale pour me ressusciter... », mais je n'y croyais pas moi-même.

J'ai commencé à me débattre et Loyal m'a détaché. Il m'a fait me lever, un flingue sur la tempe, face aux vrais monstres se délectant de ma souffrance. « Mais il guérit juste après, donc c'est pas si grave... », qu'ils pensent beaucoup trop fort. Oui, évidement, comme si le fait de guérir enlevait la souffrance.

Il à tiré.

Dans mon crane.

Je suis tombé au sol. Ma vision s'est brouillée, comme tachée par le sang. La musique accélérait, rappelant les sabots des chevaux de guerre et pourtant elle paraissait lointaine. Je voyais les spectateurs s'agiter, commencer à se demander s'il n’était pas temps de partir. Et Loyal hurlait :

- Lève toi, Icare.

J'ai obéi sans vraiment savoir pourquoi.

J'ai poussé sur mes bras et me suis tourné, le dos contre le sable. Je fixais le haut du chapiteau, et concentrais toutes mes forces vers ma tête, je sentais le sang qui se répandait partout : dans mes yeux, dans ma bouche, dans mes oreilles. Quand ma tête commença à me faire moins mal, je me suis redressé, très doucement, peut-être trop pour lui mais peu importe.
Les idiots visiteurs applaudissaient. Quel exploit d’être toujours en vie, bravo.

Oh, profitez, profitez du spectacle.

Le lendemain, le freak show était détruit.

J'ai deux cicatrices de chaque coté des tempes.




Dernière édition par Faust "Ange" Talley le Lun 12 Fév - 21:10, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: THESE VIOLENT DELIGHTS ✘ ANGE   Lun 12 Fév - 13:46

Tant de mystères hum On sent le gaillard écorché. sad
Juste nous avons déjà deux hommes à tout faire, ce serait bien de t'orienter vers une autre occupation histoire de pas tripler la donne. oupsy
En cas de pépin, tu cries hihi



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Faust "Ange" Talley

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Presque 40 ans physiquement, mais né en 1838.
☾☾ Occupation :
Trafiquant d'objets du présent linéaire dans la limite de leur fonctionnement en 1941. Vous voulez un ipod ? Bien, mais il ne fonctionnera cependant que dans l'enceinte de la fête foraine, ou tout au plus une heure si il est bien chargé et en mode avion en 1941. Il vous conseilleras certainement plus un walkman à cassettes, avec sa technologie un peu plus proche de celles de la boucle. Bref, avec Ange vous n'avez que à demander, et moyennant un petit quelque chose, il vous trouveras ça.
☾☾ Missives :
5
☾☾ Trogne & crédit :
cillian murphy.


MessageSujet: Re: THESE VIOLENT DELIGHTS ✘ ANGE   Lun 12 Fév - 13:48

Je vais chercher autre chose pouvant lui correspondre alors angel



Bonsoir ténèbres, mon vieil ami. Je suis venu discuter encore une fois avec toi.
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Lazare Delauney
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☾☾ Bizarrerie :
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Coursier
☾☾ Myocarde :
Véritable artichaut, fervent adulateur, et joyeux malchanceux
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Alex Lawther / bltmr (avatar) ; Jack Kerouac (citations)


MessageSujet: Re: THESE VIOLENT DELIGHTS ✘ ANGE   Lun 12 Fév - 19:49

Bienvenue !

Oh wow, quelle fiche ! han L'histoire est effrayante, même si j'avoue qu'elle fut plaisante à lire (on pensera fort à Freddie Mercury).
Mention spéciale au gif de ton profil, camarade. snob


L'or est au fond du monde et le monde est sens dessus-dessous
Spoiler:
 

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Faust "Ange" Talley

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☾☾ Miroir :

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Il s'auto-guérit de façon extrêmement rapide et hors norme ; en fait il possède une régénération tissulaire incroyablement rapide. Pas au point qu'un bras coupé ne repousse, mais casser lui un os il s'en remettra (en un certain temps évidement, tout de même assez rapide). Voyez, c'est le Wolverine Victorien, les griffes en Adamantium en moins. Il garde néanmoins des cicatrices de ses blessures, il ne faudrait pas en plus qui garde une peau de bébé.
☾☾ Bizarrerie :
Toujours impeccable, les vêtements d'Ange sont d'une intemporelle classe, toujours en costume trois pièces parfaitement coordonnés pour lui donner l'impression qu'il est toujours encore un peu dans son époque. N'essayer même pas de lui proposer un tee-shirt. Mais cela encore n'est pas tant une bizarrerie. Non, ce qui est plus mal sain chez lui, c'est sa tendance auto-destructrice pour se forcer à ressentir quelque chose : il à toujours un petit couteau sur lui et s'amuse à s'entailler la paume et à regarder le sang couler jusqu’à ce qu'elle se referme, pour la rouvrir encore et encore. Moins morbide cette fois, il collectionne les casquettes, cachant la coupe de cheveux qu'il à gardé du temps du cirque, après ses trois ans comme soldat.
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Presque 40 ans physiquement, mais né en 1838.
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Trafiquant d'objets du présent linéaire dans la limite de leur fonctionnement en 1941. Vous voulez un ipod ? Bien, mais il ne fonctionnera cependant que dans l'enceinte de la fête foraine, ou tout au plus une heure si il est bien chargé et en mode avion en 1941. Il vous conseilleras certainement plus un walkman à cassettes, avec sa technologie un peu plus proche de celles de la boucle. Bref, avec Ange vous n'avez que à demander, et moyennant un petit quelque chose, il vous trouveras ça.
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MessageSujet: Re: THESE VIOLENT DELIGHTS ✘ ANGE   Lun 12 Fév - 20:44

Comme je te l'ai deja dit, trop d'amour ici heart



Bonsoir ténèbres, mon vieil ami. Je suis venu discuter encore une fois avec toi.
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Clarence F. Bannerman
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☾☾ Occupation :
Responsable du Musée des Horreurs Passées.
☾☾ Myocarde :
Divisé entre ce qui fût et ce qui pourrait être.
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MessageSujet: Re: THESE VIOLENT DELIGHTS ✘ ANGE   Mar 13 Fév - 8:53

Bienvenue joli Dandy. yy

Chouette occupation ! (je ne sais pas ce que tu avais avant mais celle la est parfaite)
Je me garde le plaisir de lecture de l'histoire quand tout sera terminé, mais le début m'a déjà bien plu. pliz


DEFINATE SOMEONE
This wasn't the person he'd thought he was, or would have chosen to be if he'd been free to choose, but there was something comforting and liberating about being an actual definite someone, rather than a collection of contradictory potential someones. J. Franzen
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MessageSujet: Re: THESE VIOLENT DELIGHTS ✘ ANGE   Mar 13 Fév - 9:27

Ooooooh, personnage intéressant plup

Bienvenu parmi nous et bon courage pour ta fiche =)



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Faust "Ange" Talley

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Presque 40 ans physiquement, mais né en 1838.
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Trafiquant d'objets du présent linéaire dans la limite de leur fonctionnement en 1941. Vous voulez un ipod ? Bien, mais il ne fonctionnera cependant que dans l'enceinte de la fête foraine, ou tout au plus une heure si il est bien chargé et en mode avion en 1941. Il vous conseilleras certainement plus un walkman à cassettes, avec sa technologie un peu plus proche de celles de la boucle. Bref, avec Ange vous n'avez que à demander, et moyennant un petit quelque chose, il vous trouveras ça.
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MessageSujet: Re: THESE VIOLENT DELIGHTS ✘ ANGE   Mar 13 Fév - 11:08

Merci à vous deux ! Je pense avoir bientôt fini, quelques relectures encore pervv



Bonsoir ténèbres, mon vieil ami. Je suis venu discuter encore une fois avec toi.
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Dantès P. Nightingale
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À jamais dans un corps de 40 ans, ce qui n'est pas si mal, il est toujours beau gosse. Mais en réalité, il a 137 ans. Pas mal, hein ?
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Nounou, oui, oui, c'est possible, même pour un homme !
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MessageSujet: Re: THESE VIOLENT DELIGHTS ✘ ANGE   Dim 18 Fév - 22:58

quel personnage intéressant brill
cillian a ce petit je-ne-sais quoi meuh
la bienvenue parmi nous heart


oh c'est une jolie promenade avec dantès ✻✻ let's go fly a kite up! to the highest height let's go fly a kite and send it soaring up through the atmosphere up where the air is clear
step in time
   
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