Flagrant pardon...
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Irinna K. Olof
cygne pointilleux

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☾☾ Miroir :

☾☾ Particularité :
Ymbryne Confirmée et consciencieuse. Loyale et nostalgique de son époque perdue à jamais...
☾☾ Bizarrerie :
Obsession du temps et de l'espace. Besoin de contrôle qui lui est enlevé et qui laisse place à l'horeur du bruit, lui rappelant la mort.
☾☾ Années :
186 années de service irréprochable, figées dans un début de quarantaine qu'on ne lui soupçonne pas.
☾☾ Occupation :
Ymbryne co-créatrice de la boucle de 1873, relayée au rang de mentor, professeur, protectrice, surveillante,...
☾☾ Myocarde :
Amour unique. Cœur explosé par les bombardements et enterré par une décision à jamais regrettée. Veuve contrariée.
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Charlize Theron © Kettricken


MessageSujet: Flagrant pardon...   Lun 9 Avr - 11:18

Flagrant pardon

Irinna & Galahad

Bâtisse à l’échelle grandiose aux allures si familières à la confirmée… Cachant bien de nombreux coins sombres et encore secrets aux yeux du cygne. Même certains particuliers, elle ne les a encore jamais rencontrés, malgré son rôle et malgré le temps depuis lequel elle occupe les lieux, de force. Humeur changeante. Oiseau du temps blessé. Elle se sait fragile malgré ses allures de force. Fragilité non perçu aux yeux des autres. Fragilité perçue comme agressivité. Elle s’en rend compte aujourd’hui. Et pourtant, ce n’est pas l’image qu’elle souhaite donner. Ce n’est pas le reflet de l’éducation qu’elle a reçue, même si, conseil étant d’être inébranlable pour la protection de ses protégés. Il est temps pour elle d’assumer ces faiblesses. Il est temps pour elle de s’excuser et de balayer ces rumeurs qui court à son sujet.

Dernier méfait en date fut un hors-contrôle de ses sentiments, face à la carne volée de son défunt époux. Le seul être sur terre qui avait réussi à lui rendre la vie plus belle. Saveur inexpliquée, inexplicable. Sentiment amoureux sincère d’une personne positive, optimiste et souriante que la vie n’avait pas du tout gâtée. Et malgré ses malheurs, cet être les avait surmontés. Admiration certaine. Amour sincère entre ces deux particuliers. Sa mort fut comme accueillie comme une fin. Mais aujourd’hui, elle se devait de grandir. Elle se devait de continuer à avancer sans lui. Sans pour autant perdre de cette beauté, mais la blessure et la perte furent destructrice. Destruction au point d’effacer certaines valeurs.

Chemise déchirée et veste déchirées du voleur. Soin pris de les récupérer et de les faire réparer et laver. Réparation soigneuse de haute qualité. Qualité textile qu’on lui reconnait. Elle, le cygne toujours élégant aux allures travaillées et très soignées. Coutures presque invisibles. Pliage très fin et propre. Parfums délicat d’une lessive à l’ancienne. Porteur d’un savoir-faire perdu dans les siècles. Offrande faite dans l’espoir d’un pardon. Même si la fierté est toujours présente, elle sera bientôt mise de côté.

Vêtue d’une de ses toilettes témoignant de son siècle d’origine, l’Ymbryne avait appris à rester néanmoins sobre, deuil porté de façon classe et intemporelle. Les longues manches, la dentelle de son décolleté sombre, sont rehaussés de quelques discrètes broderies dorées. Des boucles d’oreilles de pierres précieuses viennent agrémenter sa tenue. Ses cheveux blonds sont très soigneusement coiffés, ne laissant pas la tignasse pendre.

Offrande posée sur ses mains, la veuve arpente les couloirs, faisant échos de ses pas discrets. Elle s’engage vers le grenier dont elle avait appris la demeure du voleur de carnes. Son cœur battant, ses yeux humides, l’engagement incertain vers cette rencontre quelque peu redoutée mais nécessaire dans sa démarche. Fierté et sévérité mise de côté. Amertume ravalée envers cette rencontre violente. Si son mari n’avait pas péris, jamais elle ne se serait comportée de cette façon.  Jamais…

Posée devant la porte. Porte redoutée. Inspiration prise. Bloquée. Geste enfin décidé, de toquer à cette porte de bois. Geste résonnant en trois coups. Espoir d’une présence. Espoir d’une absence. Elle se ressaisi le temps qu’une réponse apparaisse, déterminant l’avenir de cette approche.



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Galahad L. Ednyfed
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☾☾ Particularité :
Miroir. Échine capricieuse qui prend le code soufflé, carcasse qui imite en tout point l'être effleuré. Jumeau factice qui se perd dans l'illusion. L'imitation s'infiltre, se glisse, caractères et manies gobés à la manière d'une éponge. Excentricités d'un égaré qui finit par ignorer ce qu'est d'être lui-même.
☾☾ Bizarrerie :
Versatilité constante, imprévisibilité. Fascination des objectifs et pellicules. Voyeur inconditionnel qui fouine et récolte, collectionne les dossiers sur autrui, curiosité maladive qui ronge les tripes.
☾☾ Années :
Frustration éternelle, carcasse figée quelques jours avant la trentaine qui ne sera jamais atteinte, traits mensongers, censés afficher nonante-six automnes.
☾☾ Occupation :
Anatomie adulée et répugnée, médecine opérée lorsque nécessaire bien que l'épiderme demeure problématique, brillant avenir dérobé. Parfois projectionniste pour le plaisir des regards avides de curiosités.
☾☾ Myocarde :
Palpitant esseulé et répugné par les chairs. Interrogation demeurant, de qui voudrait d'un être devenant soi-même. Odieuse fatalité.
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MessageSujet: Re: Flagrant pardon...   Mar 10 Avr - 12:13

réparer les pots cassés
irinna & galahad

« You didn't know me, but you got cold, too. And your mind was heavy, and you thought you might lose it. Well everything fucked up we both felt before. »
Ombres vagabondes longeant les murs, incertaines. Plein jour et les doigts crochus se projettent, se mouvent, narguent en un énième jour de noirceur dominante. Nuit incessante qui commençait à peser, évinçant le jour comme si elle eut gobé le soleil. Elle fut perpétuellement redoutée, l'obsidienne aux astres d'argent, synonymes de terreurs dont elle seule eut le secret. Pourtant, les grondements et l'apocalypse perpétuelle de la capitale furent désormais lointains, éteignant les songeries qui durent être amèrement ravalées. Il détestait le noir mordant et pernicieux Galahad, où les images détestables pointaient, revoyant la boue et cette odeur de mort, un canon entre les doigts, alors que les tranchées dégueulant l'horreur furent le début de la fin. Et le tout demeure, malgré les trop nombreuses années envolées, marqué au fer par une boucle où le drame n'eut jamais pris fin. Nocturne détestable, fuyant les couloirs de la bulle temporelle dès qu'il en eut l'occasion pour affronter le monde moderne qu'il peinant d'avantage à saisir, barricadé dans l'antre d'une infirmerie dont il fut le maître, loin d'un antre cotonneux dont il connut chaque recoin.

Soupir, laissant échapper une bouffée blafarde, embaumant les murs d'une fragrance nicotiane qui disparaîtrait le lendemain matin au renouveau. Geste rassurant, ancré dans le derme, comme si la chose fut extension de phalanges, esquivant les dires que la modernité eut apposé son côté délétère alors qu'autrefois vanté, jugeant qu'il fut de toute manière assez vieux, en plus d'être immunisé au sein d'un cocon temporel que pour subir les affres d'un tabac néfaste. Les songeries s'égarent, se perdent, les mirettes oubliant les aventures contées dans un roman qui fut de toute manière lu pour la énième fois, ne trouvant guère la foi d'explorer pour renouveler les titres d'une étagère trop pleine qui allait jusqu'à envahir le parquet sous forme de piles, gangrénant peu à peu sur un piano qui semblait se dissimuler sous les drapés abandonnés, extirpé d'une penderie, elle aussi trop remplie, lors d'un dernier jeu de chairs.

Sursaut, manquant de faire tomber la pipe qui trônait aux lippes et d'en reverser le contenu incandescent sur les draps. Un juron s'échappe, à peine audible, redressant l'échine. Et l'espoir infime s'ancre, espère qu'il s'agit d'une Fantine désireuse d'aventure et cherche à combler les heures d'ennui, voir même, d'un Carter égaré en quête de compagnie pour chasser les mêmes ombres nocturnes qu'il voulut évincer, remettant une bretelle en place au même titre qu'un col de chemise à la pensée vagabonde qu'il put s'agir de ce dernier. Geste jugé idiot, un rictus face à la stupidité qu'il eut de remettre l'ébène de mèches en place. Réflexe coutumier et nécessaire, empoignant les gants d'un cuir abyssal pour il glisser les paumes en une grimace détestable, peinant à supporter leur étreinte nécessaire.  

Et ce fut la débandade instantanée face au minois qui se dressait derrière la porte grinçante, écarquillant les iris tout en reculant d'un pas par pure et simple précaution. Le cygne à l'égo tranchant au même titre que ses ongles. L'instinct de survie s'immisce, retenant une déglutition tandis que le mâchoire de ferme un peu plus sur le bec de la pipe, toussotant une bouffée qui peinait à passer sous la surprise et l'incompréhension. Il peine à saisir Galahad, ce que l'Ymbryne cherchait à faire sur son territoire, supposant qu'elle voulut probablement apposer une correction plus que cuisante en une revanche délicate. Il lui en voulut toujours, d'une certaine manière, d'avoir apposé ses paluches, bien que la chose fut ravalée depuis déjà des jours, alors qu'il reconnut ses fautes. La porte s'ouvre d'avantage, prudent, invitant la blonde à pénétrer dans l'antre, comme s'il voulut laisser entrer le loup, incapable d'émettre le moindre son sans une quelconque explication jugée nécessaire, ignorant si l'intrusion fut hostile ou non. Effort que de remplir une bouilloire pour la poser sur un réchaud, dénichant une boite de thé à la fragrance délicieusement sucrée en une hospitalité qu'il se fut toujours imposé, montrant la bonne foi par la même occasion.
(c) DΛNDELION



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MessageSujet: Re: Flagrant pardon...   Dim 15 Avr - 14:55

Traitre de parquet qui laissait entendre les pas d’une présence derrière ce mur. Fendant ainsi le silence et le calme qui possédait la pièce, l’Ymbryne se doutait que sa présence ne serait pas désirée. Ni même devinée ou espérée. Porte grinçante qui offrit alors l’identité de celui qu’elle avait vu quitter sa chambre, sous son drapé de soi sombre, aux broderies fines, cachant sa carne voleuse. Le menton haut, le visage droit, le regard bleu du cygne ne se baisse pas, témoignant d’une fierté omniprésente et pourtant mise de côté pour pouvoir porter son corps, jusqu’à l’antre du voleur, dans le but de présenter ses excuses. Aucun échange ne se fit. Si ce n’est que du non-verbale. Communication des corps qui savent prendre le relais, lorsque la voix et la gorge se fait silencieuse, ordre de la situation malaisante…

La porte s’ouvre d’avantage. Signe d’une invitation muette à entrer dans cette grotte aux secrets bien gardés. Ne se faisant pas prier, il pénètre dans la bergerie, l’individu considéré comme loup. D’un pas lent et distingué, elle attend que le passage se fasse évident avant d’y pénétrer.
Elle le regarde, ce mouton qui s’applique dans un réflexe presque instinctif, de préparer une bouilloire à réchauffer et à attraper une boite de thé. Hospitalité remarquée certes, mais peut-être interprétée comme une obligation. Hors, elle n’était pas venue pour ça. But étant d’apaiser l’esprit du particulier.

Le loup avait pris la peine de fermer la porte derrière elle. Ses pas résonnant dans la pièce. Pièce sondée d’un regard tournant et analytique… Morceau par morceau, cette pièce de vie fut passée par ces radars, ne pouvant s’empêcher de se faire une opinion sur le personnage qui y vivait. Elle inspira et bloqua à nouveau sa respiration, profitant du fait qu’il soit occupé pour se battre intérieurement contre cette voix minutieuse qui était en train de mourir à petit feu en voyant et en constatant le système d’ordre et de rangement – si pas inexistant – totalement différent du sien…

Pupilles arrivant sur l’auteur de ces lieux, elle fut un tant soit peu perturbée par l’âme de ce grenier poussiéreux et certainement au rôle de coffre aux trésors les plus singuliers les uns que les autres.
Elle le voit, préparer du thé. Elle le regarde. Elle se décide enfin à faire bouger ses lippes paralysée par l’endroit qu’elle juge austère. D’une voix mesurée et emprunte d’une noblesse, elle s’adresse au gardien de ce coffre géant :

« Je suis venue vous rencontrer pour vous présenter mes excuses… Et pour faire preuve de ma bonne foi, j’ai fait laver et recoudre vos affaires avec soin. »

Dit-elle, en parlant du présent qu’elle avait dans les mains… Et ne sachant pas trop où elle pouvait poser cela, elle espérait tirer une indication verbale et/ou physique de la part du médecin, l’autorisant à déposer ses vêtements quelque part dans cette brousse aux multiples trésors.



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Galahad L. Ednyfed
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☾☾ Bizarrerie :
Versatilité constante, imprévisibilité. Fascination des objectifs et pellicules. Voyeur inconditionnel qui fouine et récolte, collectionne les dossiers sur autrui, curiosité maladive qui ronge les tripes.
☾☾ Années :
Frustration éternelle, carcasse figée quelques jours avant la trentaine qui ne sera jamais atteinte, traits mensongers, censés afficher nonante-six automnes.
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Anatomie adulée et répugnée, médecine opérée lorsque nécessaire bien que l'épiderme demeure problématique, brillant avenir dérobé. Parfois projectionniste pour le plaisir des regards avides de curiosités.
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Palpitant esseulé et répugné par les chairs. Interrogation demeurant, de qui voudrait d'un être devenant soi-même. Odieuse fatalité.
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MessageSujet: Re: Flagrant pardon...   Hier à 11:01

réparer les pots cassés
irinna & galahad

« You didn't know me, but you got cold, too. And your mind was heavy, and you thought you might lose it. Well everything fucked up we both felt before. »
Elles défilent, remontent, dégueulées par la présence même du cygnus immaculé, les images terribles, laissant une emprunte amère qui demeurait derrière les lippes, associant l'autre à un danger plutôt qu'à la douceur d'une matriarche. Proie facile tapie sous les combles envahit par un prédateur avisé. Peu importe les influences d'un orgueil qui fut sans aucun doute plus gros qu'il ne put supporter, il demeurait mécontent Galahad, alors qu'une Ymbryne eut osé apposer ses paluches sur la carne pernicieuse qui voulut perpétuellement se mouvoir, prendre et gober le code qui lui fut soufflé, pris de court. Affreuse sensation de responsabilité dominante, trop lourde pour de si frêles épaules, conservant un souvenir âcre des deux unique fois où la chose fut arrivée.

Énième bouffée vaporeuse qui s'esquisse, ultime avant d'éteindre l'objet, disparaît entre les fils où pendent quelques clichés monochromes, apposant un peu plus sa fragrance dominante à la manière d'un marquage de territoire, comblant le vide par le geste aux allures anodines. Acteur hors pair, inné, ravalant la nervosités pour paraître paisible, attendant la sentence. Il demeure pourtant en partie en tord, le Copieur, dans la maladresse d'une fouille hasardeuse qui aurait dut demeurer prudente, se maudissant encore de ne pas avoir enfilé ses fichus gants à l'étreinte détestable qui demeuraient pourtant perpétuellement dans leur poche. Fouineur pris sur le vif, alors qu'elle marchait sur des lattes boisées dissimulant la paperasse trop nombreuse sur les faciès de la boucle.

Un sourcil se hausse sous les dires, l'autre osant faire disparaître le néant d'un silence devenu trop pesant en un pardon quelque peu étrange, osant à peine esquisser un rictus en un sentiment qui ne fut certainement pas victorieux. Deux tasses s'apposent sur une table, y trouvent refuge de façon millimétrée. Il eut une bonne éducation Galahad, à l'origine, malgré les méandres d'appartements qui purent paraître chaotiques, unique rejeton mâle d'une bonne famille galloise à l'opulence marquée, le cadet dans lequel ont eut placé trop d'espoirs, ayant conservé son goût des curiosités et de l'érudition au fil de décennies perdues.

« Merci. » Murmure malhabile, la débarrassant de son poids tout en reconnaissant la chemise qui fut propre, abandonnée dans un état lamentable, éventrée par une imitation hasardeuse. Un tiroir s'ouvre, voit un échange s'opérer, déposant le drapé immaculé pour en saisir la soie brodée qui fut emportée, étrangère. « Je doute fort que ça m'aille au teint. » Une paluche gantée lui tend son dût, rendu à sa propriétaire, syllabes absurde au vu de la mixité d'une garde-robe visant à parfaire les emprunts lorsqu'ils furent nécessaire, intentionnels. Ils furent quitte.

« Je demeure également fautif. » Soupir, croisant les bras sur le torse à la manière d'un mioche qui fut confronté à ses propres bourdes. Pourtant le concept de propriété privé fut absent, pour ne pas dire inexistant, ne regrettant certainement pas la fouille, bagatelle coutumière, se plaisant dans le glanage d'informations en tout genre et acceptant les risques du métier, loin d'être la première fois qu'il lorgnait dans les appartements d'une Ymbryne, loin d'être la dernière également. La culpabilité résidait surtout dans les mots et le ton, sous l'influence d'une insolence et d'attaques personnelles qu'il n'aurait jamais dut avoir. « Mes propos furent déplacés. » La porcelaine au contenu ambré se porte aux lèvres, dépoussiérant des manières qui furent presque oubliées pour mieux l'affronter. « Je n'étais pas vraiment moi-même. » Au sens propre du terme, demeurant éponge qui ne sut que trop peu souvent ce que le "moi" en question voulut signifier, laissant percevoir les brides d'un regret mordant, bien qu'irresponsable de la copie qu'elle eut provoqué alors.
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