nitescence cotonneuse ☾ Carter
 ::  :: Le Manoir :: Jardin

Galahad L. Ednyfed
reflet excentrique

avatar
☾☾ Miroir :

☾☾ Particularité :
Miroir. Échine capricieuse qui prend le code soufflé, carcasse qui imite en tout point l'être effleuré. Jumeau factice qui se perd dans l'illusion. L'imitation s'infiltre, se glisse, caractères et manies gobés à la manière d'une éponge. Excentricités d'un égaré qui finit par ignorer ce qu'est d'être lui-même.
☾☾ Bizarrerie :
Versatilité constante, imprévisibilité. Fascination des objectifs et pellicules. Voyeur inconditionnel qui fouine et récolte, collectionne les dossiers sur autrui, curiosité maladive qui ronge les tripes.
☾☾ Années :
Frustration éternelle, carcasse figée quelques jours avant la trentaine qui ne sera jamais atteinte, traits mensongers, censés afficher nonante-six automnes.
☾☾ Occupation :
Anatomie adulée et répugnée, médecine opérée lorsque nécessaire bien que l'épiderme demeure problématique, brillant avenir dérobé. Parfois projectionniste pour le plaisir des regards avides de curiosités.
☾☾ Myocarde :
Palpitant esseulé et répugné par les chairs. Interrogation demeurant, de qui voudrait d'un être devenant soi-même. Odieuse fatalité.
☾☾ Missives :
1694
☾☾ Trogne & crédit :
Brendon Urie ☾ flotsαm (ava) // DΛNDELION (gif/sign)


MessageSujet: nitescence cotonneuse ☾ Carter   Lun 16 Avr - 19:13

nitescence cotonneuse
carter & galahad

« When the moon fell in love with the sun. All was golden in the sky. All was golden when the day met the night. »
Blondeur des blés. Fils attachés fermement d'un nœud papillon maladroit qui eut perdu son usage initial, dégageant le minois ivoire aux iris céruléennes certainement trop grandes. Galbe féminin égaré dans l'ampleur de vêtements de soirée qui n'eurent plus rien d'ajustés, costume baillant sur les épaules frêles de la dérobée. Elle est belle. La londonienne oubliée, à la kératine qui fut conservée dans l'antre chaleureux d'un mouchoir de poche. Elle fit partie de ces silhouettes sur lesquelles on voulut se retourner, glanant les ondulations qu'elle eut dans sa démarche délicieuse, ou bien son rire cristallin au timbre douçâtre. Jeu de carne parfait.

Il fut pourtant reconnaissable sous les traits, Galahad, par le nocturne du cuir aux paluches, l'appareil à l'objectif entrainé de force dont la bandoulière ornait encore une épaule. Illusion bancale. Le rictus domine malgré l'appréhension dominante, paré d'un vermeil qui fut apposé machinalement, comme s'il apporterait la touche féminine nécessaire au paraître, les phalanges gantées entrainant l'autre, Carter, devenu otage, à travers les badauds pour l'en sortir, trouvant la fraîcheur nocturne des jardins ornés de lanternes désireuses de rendre l'obscurité dominante agréable, faisant oublier les ombres de cette nuit qui n'en finit jamais. Et ce fut beau, incontestablement, comme si les flammes dansaient sur les notes qui se dissipaient, provenant d'un intérieur à l'euphorie dominante.

Ils n'eurent rien à faire dans l'antre d'une foule endiablée, Carter et Galahad, les échines renfrognées depuis le début sous les carnes présentes et les yeux vagabonds, comme si ce fut une punition, malgré les quelques instants de rires accordés par la légèreté de Fantine. Marginaux esquivant les badauds. « Tu m'esquives. » Constat. Le timbre cristallin s'élève, raisonne dans la nuit où seuls quelques égarés s'aventurent pour une pause entre deux swings, alors que l'heure fut aux slow. Machinalement, une cigarette est portée aux lippes, coincée, le filtre empruntant le rouge avant même l'ébauche d'une première bouffée rassurante. Geste coutumier, addiction délétère permettant de mieux garder les idées claires, chasser les manières de l'empruntée qui tentent de s'imposer de seconde en seconde.

Les paumes se perdent, cherchant les épaules plus haut, s'y nouent en entrainant les échines sur le rythme qui perdure par les verrières ouvertes, imposant la danse tout en abandonnant les chaussures dans l'herbe fraîche, les chaussettes de teintes différentes gobant l'humidité. Un maigre regret de ne pas avoir été dénicher une quelconque robe de soirée s'immisce, jugeant qu'ils furent ridicules. « Ais-je fait quelque chose ? » Les sourcils se froncent, laissant échapper une vapeur de nicotiane régie par la frustration et le besoin de saisir, alors qu'il eut préféré les affres d'un alcool et de son ivresse, le minois aux grands yeux aidant certainement à apposer un faciès digne d'un cocker battu.
(c) DΛNDELION



Revenir en haut Aller en bas
Carter Quincy
donzelle aux jambes velues

avatar
☾☾ Miroir :

☾☾ Particularité :
Deux visages qui dessinent tes courbes, deux sexes qui luttent dans ta carcasse
☾☾ Années :
trentaine glacée, figée hors du temps
☾☾ Occupation :
gardienne d'enfant
☾☾ Missives :
49
☾☾ Trogne & crédit :
douglas booth (DΛNDELION.)


MessageSujet: Re: nitescence cotonneuse ☾ Carter   Jeu 19 Avr - 5:36

Malaise, ce qui défini cette éternelle nuit, ce choix de se joindre à la masse l'espace d'une soirée. Tu ne pouvais choisir d'autre mots pour définir cette décision folle, toi qui t'enfermait dans ton silence, toi qui t'isolait dans le mensonge, dansant avec deux visages. Au final, pour quoi avais-tu quitté ton antre ? Non, ce n'est pas la bonne question. Pour qui te retrouvais-tu ici ? Au fond, la question ne se posait pas, elle résonnait comme une confession, un seul nom vibre, une seule personne compte, n'est-ce-pas ? Pourtant, tu persistes à mentir, à te voiler la face, sans cesse des excuses que tu ressasses encore et encore. Ton crâne déborde de faux motif, de mensonges, ceux qui tu offres aux monde, ceux que tu parvins à te faire avaler à toi-même. Toi qui te revendiquait spectatrice tu es acteur de ta propre existence, bercer dans l'illusion de la distance que tu prétends maintenir avec le monde. Par peur, peur car il te touche bien trop, cœur fragile, bien plus que cette misérable carcasse que tu trimballes avec toi. Si fragile, pourtant indestructible, tu es incapable de lâcher prise, même si tu le désires, même si c'est si simple d'abandonner. Terreur de la mort, comme tout homme, toute femme sur cette terre dysfonctionnel. Sous les monstres, vous restez humain, vous les êtres que le monde à rejeté, vous qui vous condamnez à cette prison de verre.

Douce étreinte glaciale de la nuit qui te fait frisonner. Le verdict tombe et tu te fais emporter dans une délicate danse. Deux pieds gauches sous ce visage, tu hésites, les jambes trembles, image classique, tu fais pitié. Tu ne le comprends pas tout de suite, sous ses courbes si féminine, voilé par l'habit d'homme. Tu restes silencieux, regard gorgé d'incompréhension avant de comprendre le sens de tes actes de ce soir, avant de comprendre l'interprétation faite par ton hésitation. Cherchais-tu réellement à l'esquiver, étais-ce un message de ton subconscient ? Tu soupires. « N'importe quoi. » Ou peut être pas. Au fond, tu ignores toi-même la réponse. Incapable d'assumer tes sentiments, incapable de faire un pas vers lui. Lâcheté, celle-ci transpire de tout ton être, force le mensonge, renforce peu à peu cette frontière que tu as placé avec le monde. Bien que ces chaînes soient de plus en plus douloureuses, tu sembles te plaire dans la tourmente, tu y trouves ta place là-bas, au loin.

« Tu étais occupé, je ne voulais pas venir te déranger... Et puis... » Tu avais peur ? Tu étais jalouse ? « Tu sais bien que ce genre de rassemblement, c'est pas mon point fort. J'étais pas bien, là-bas. » Demi-vérité. Tu ne pouvais le nier, ce brouhaha discordant t'arrachait les oreilles, t'épuisait au plus haut point, les festivités, ce n'était définitivement pas quelque chose fait pour toi. Bien qu'ils ne voient rien au delà des apparences, bien que le masque ne sera jamais menacé là-bas, un costume ou une robe sera toujours bien plus convaincant, plus attrayant qu'un regard qui s'égare ailleurs. Ici, c'était le jeu des apparences, bien que celui-ci devrait aller en ton avantage, tu ne te sentais pas à ta place malgré tout. Au fond, tu avais besoin de cette sincérité que tu te contente d'ignorer depuis si longtemps, d'entendre cette vérité que tu caches depuis tant de temps révélé au monde. Car seule, tu serais bien incapable de te confesser, d'affronter leurs regards.
Revenir en haut Aller en bas
Galahad L. Ednyfed
reflet excentrique

avatar
☾☾ Miroir :

☾☾ Particularité :
Miroir. Échine capricieuse qui prend le code soufflé, carcasse qui imite en tout point l'être effleuré. Jumeau factice qui se perd dans l'illusion. L'imitation s'infiltre, se glisse, caractères et manies gobés à la manière d'une éponge. Excentricités d'un égaré qui finit par ignorer ce qu'est d'être lui-même.
☾☾ Bizarrerie :
Versatilité constante, imprévisibilité. Fascination des objectifs et pellicules. Voyeur inconditionnel qui fouine et récolte, collectionne les dossiers sur autrui, curiosité maladive qui ronge les tripes.
☾☾ Années :
Frustration éternelle, carcasse figée quelques jours avant la trentaine qui ne sera jamais atteinte, traits mensongers, censés afficher nonante-six automnes.
☾☾ Occupation :
Anatomie adulée et répugnée, médecine opérée lorsque nécessaire bien que l'épiderme demeure problématique, brillant avenir dérobé. Parfois projectionniste pour le plaisir des regards avides de curiosités.
☾☾ Myocarde :
Palpitant esseulé et répugné par les chairs. Interrogation demeurant, de qui voudrait d'un être devenant soi-même. Odieuse fatalité.
☾☾ Missives :
1694
☾☾ Trogne & crédit :
Brendon Urie ☾ flotsαm (ava) // DΛNDELION (gif/sign)


MessageSujet: Re: nitescence cotonneuse ☾ Carter   Jeu 19 Avr - 22:49

nitescence cotonneuse
carter & galahad

« When the moon fell in love with the sun. All was golden in the sky. All was golden when the day met the night. »
Vapeur blafarde emprunte de tabac, elle s'échappe en quelques bouffées qui se fondent dans la fraîcheur de la sorgue dominante, tandis que l'autre s'indigne, désapprouve. Froncement de sourcil, pourtant peu convaincu par les dires déjà oublié en dépit d'une humeur relativement joviale qui s'immisce. « Serais-ce un soupçon de jalousie ? » Le mégot se perd au fil des syllabes, épousant le gazon humide qui prend d'assaut la flamme qui le consume, le geste oublié derrière un rictus qui en demeure amusé, laissant percevoir le ton d'une taquinerie et boutade méritée. Fantine, morceau de ciel, eut été sauveuse arrivant à point, alors que l'oxygène eut manqué, que la perdition fut dominante, y voyant un phare salvateur là où Carter eut joué les replis stratégique un peu plus tôt.

« Je me suis fait entrainé dehors de force. » Il fut tout aussi vaincu Galahad, contraint d'abandonner son antre cotonneuse pour une tâche qui servit d'excuse à une Ymbryne afin de tirer l'intégralité des syndrigastis dehors, désignant l'objectif terni par la nuit qui gisait aux abords d'une bandoulière lasse, la pellicule imprégnée de la lueur faiblarde de quelques images, tableaux aux allures festifs ancrés dans le bromure d'argent. « Nous n'avons définitivement rien à faire au beau milieu d'un amoncèlement pareil, la soirée aurait été meilleure à les observer d'en haut tout en imaginant leurs conversations et pariant sur les duos, un bon verre de whisky entre les doigts. » Ricanement, imaginant le tableau qui s'esquissait, penchés sur la fenêtre comme deux vautours et vieillards, trônant du sommet en rois sans que personne ne puisse venir troubler le repère.

Le rictus s'évapore pourtant, retrouve une once de dureté et d'inquiétude, en partie dissimulé derrière le minois étranger de la blonde qui demeure, entretenue. « Mais de là à sombrer dans l'ivresse. Ce n'est pas ton genre. » Murmure qui se perd, pointant du doigts l'acte jugé idiot, s'éteint, comme l'écho d'un souffle qui n'eut pas sa place dans le silence mêlée de quelques notes en partie étouffées. « Quelque chose te taraude. » Il cherche Galahad, capture les iris adverses pour en déceler le mal et les songeries vagabondes, les murmures qui peinaient à sortir de ses lippes d'avantage muettes sous ce faciès.  

Sursaut soudain, alors qu'un faux pas se glisse, maladroit, tandis qu'il fut pataud à frôler un pieds dangereusement. « Mais pas comme ça voyons ! » Indignation, finissant par en rire et stopper un bref instant tout mouvement. « Tu fais un bien piètre cavalier et meneur, tout ce que tu vas parvenir à faire, c'est me marcher sur le pied avec une telle dégaine. » Reprise des rennes, échangeant les rôles en glissant une paume dans son dos, entamant quelques pas qui furent connus et assimilés, oubliant la différence de taille qui fut d'avantage marquée sous l'échine empruntée, rendant l'image d'avantage bancale. « Là, regarde, détends-toi, laisse toi faire. » Lippes qui retrouvent leur sourire rassurant, encourageantes. Elles furent assimilées les valses, la carne jetée trop jeune dans quelques cérémonies grandioses et éducation millimétrée, montrant la marche à suivre non sans une certaine prudence coutumière.
(c) DΛNDELION



Revenir en haut Aller en bas
Carter Quincy
donzelle aux jambes velues

avatar
☾☾ Miroir :

☾☾ Particularité :
Deux visages qui dessinent tes courbes, deux sexes qui luttent dans ta carcasse
☾☾ Années :
trentaine glacée, figée hors du temps
☾☾ Occupation :
gardienne d'enfant
☾☾ Missives :
49
☾☾ Trogne & crédit :
douglas booth (DΛNDELION.)


MessageSujet: Re: nitescence cotonneuse ☾ Carter   Hier à 4:05

Il n'avait pas tord. Ivresse interdite par ta bonne conduite, c'était sans nul doute insensé d'accepter d'accompagner cet étrange personnage qu'était ce Lazare. Mauvaise décision, comme le fait de se joindre à cette fête, comme le fait d'espérer pouvoir être un monstre « normal » dans cette océan d'étrangeté. Au fond, qu'était la norme ici, hors du temps ? Question sans réponse, frontières bien trop floue pour une vérité absolu, bien qu'en chacun de vous est censé coexisté une part d'humanité avec le reste. Troupeau de mouton qui se rassemble, qui chantent, dansent et même vivent ensemble, alors pourquoi n'y trouves-tu pas ta place ? Au fond, qu'est-ce qui t’effraie autant ? Monstruosité voilé sous le masque de mensonge, trop peu de faille, maîtrisé au fil du temps, pour que la vérité perce. Ridicule change-forme louper, simple créature au sexe double, tu n'étais pas plus horrible qu'un autre, rien ne te distinguait de cette masse grouillante. Pourtant celle-ci persiste à t’effraie, tu la crains comme l'enfant terrifié par les monstres dans son placard une fois la nuit. Tu persistes à nier ta place dans ce monde absurde, au cœur même de cette anomalie fascinante, tu désires une liberté qu'on ne peut t'accorder. Au final, tu ne souhaites que respirer un air issu d'une autre époque, tu souhaites retrouver cette existence paisible, sans le moindre doute. Tu souhaites n'être qu'une femme, sans complexité, sans ces tourments qui t’enchaînent à cette situation, à ce mal être.

Soupir muet, le confident à quelques guerres de retard. Certes, le doute persiste dans ton crâne, mais celui-ci ne date pas d'aujourd'hui, ne l'a t'il jamais vu auparavant ? Vérité à la fois douloureuse et rassurante, secret que tu désires ardemment conservé pour toi seule, honteuse attirance que tu tentes en vain de rejeter. Désir que tu ne parviens à accepter, anomalie du cœur qui te déchire, toi qui est à la fois homme et femme, toi qui est bien incapable de te définir sans hésiter. « Dis pas n'importe quoi. Tout vas bien, t'inquiète pas. Je ne savais pas quoi faire... Simplement. » Mensonge absurde, se mêlant délicatement avec une goutte de vérité. Tu ne peux mentir sur ce sujet, évidemment que tu ne savais comment réagir face à la situation plus tôt. Ta maladresse social, après tout, mieux que quiconque il l'a connaissait, mieux que quiconque il savait à quel point ce genre de rassemblement ne t'allait pas. Car lui-même te ressemblait. Et puis ta patte glisse dans la danse, disgracieuse, lourde, elle s'écrase presque sur un pieds emprunté à une inconnue. Visage familier uniquement parce qu'il l'a déjà emprunté, original inconnu au bataillon de ta mémoire. Décidément, tu enchaînais les catastrophe, ce corps certainement pas adapter à la danse, ou étais-ce simplement le mental qui refusait ces traits masculins qui sont les tiens.

« Je n'ai jamais mener une danse non plus aussi... » Car après tout, tu n'étais pas né homme, ni femme non plus certes mais tu as été élevée en temps que tel, donc bien des arcanes de la danse t'échappait. Malgré tout, tu essai de suivre ridiculement ses quelques conseils. Incapable de lâcher prise, tu essai de faire preuve d'une minutie loin d'être naturel. Contrôle absurde d'un corps qui n'est pas tient, pas à tes yeux. Il semble malgré tout placer des espoirs futiles sur tes chances de succès. Peu à peu, les mouvements se font un peu plus assuré, moins maladroit. Exercice ardu, tâche presque impossible, tu en as conscience, tu ne sera jamais une grande danseuse, qu'importe le visage que tu portes. Au bout de quelques instants, la danse devenait un calvaire, concentration brisé, tu esquives de justesse son pieds droit. « Plus facile à dire... Je sais pas me détendre, pas ici en tout cas. » Ton regard se tourne vers le lieu du bal, débordant encore de vie, trop de vies, trop de regards curieux que se noit dans un océan de banalité digne d'un récit chevaleresque. Cela ne t'intéresse guère, toute ces frivolités sont stérile, mais pas assez pour te faire oublier leurs présence. Le voix de la masse s'élevant un peu plus fort d'instant en instant
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: nitescence cotonneuse ☾ Carter   

Revenir en haut Aller en bas
 
nitescence cotonneuse ☾ Carter
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Isabella Eloïse Carter {OK}
» Maison de Carter (-18 ans)
» A true humanitarian,Jimmy Carter.
» entraînement Carter
» James Carter

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
IMAGINARIAE CURIOSITATES ::  :: Le Manoir :: Jardin-