Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil [Lazare & Mellan]
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Mellan Galway
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Il se cache sous des nombreuses couches de vêtement et se sent en concurrence avec les bougies, il est obligé de les éteindre.
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MessageSujet: Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil [Lazare & Mellan]   Dim 6 Mai - 1:23

Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil.



Mellan Galway & Lazare Delauney




La nuit la plus sombre a toujours une fin lumineuse.

Se rendre utile et aider les autres, voilà la devise du rouquin depuis que la nuit éternelle avait pris possession de la boucle. Il trouvait enfin une raison à son pouvoir, un moyen de se servir de son don pour aider les gens. La lumière qu’il avait héritée était pour la première fois de sa vie un avantage plutôt qu’un fardeau. Mellan n’avait plus envie de la cacher, mais d’en user pour venir en aide aux autres Syndrigastis. Bon, les bougies et les lampes pouvaient facilement remplacer le nord irlandais auprès des habitants de la boucle, mais il espérait quand même être un peu plus pratique que ces stupides objets. Surtout les bougies, il ne les aimait pas celles-là.

D’ailleurs, pour mettre son pouvoir à profit des autres, Mellan s’était installé en fin de matinée dans la bibliothèque pour dessiner. Il y resta un long moment d’ailleurs, un très long moment, jusqu’à ce qu’il finisse son œuvre en réalité. Puis même après avoir posé son crayon, il jugea encore son croquis quelques instants pour savoir s’il méritait de rester dans son carnet ou non. Le rouquin détestait devoir arracher des pages à son cahier, mais il haïssait encore plus voir un ouvrage raté en recouvrir ses pages. Finalement, il décida que son œuvre était assez réussi pour ne pas être déchirée et jetée à la poubelle, il rangea donc son matériel dans son sac avant de regarder rapidement l’heure. Houlà, il avait totalement oublié et largement dépassé le repas de midi. C’est vrai que maintenant qu’il y faisait plus attention, son ventre réclamait à corps et à cri un bon petit repas ou au moins un casse-croûte pour tenir jusqu’au repas du soir. Mais bon, quand la luciole était plongée dans son monde, il ne faisait même plus attention à lui-même.

C’est donc d’un pas décidé qu’il sortit de la bibliothèque dans l’optique de rejoindre la cuisine, tout en fredonnant une chanson qu’il avait en tête. Vu l’heure, il avait plus envie de sucré que de salé. Peut-être qu’il pourrait se faire du chocolat chaud avec des tartines de confiture, cela faisait plus office de goûter que de repas mais cela lui suffirait pour apaiser sa faim. La mélodie qu’il sifflotait s’arrêta par contre bien vite quand il poussa la porte de l’entre de la bouffe et qu’il vit qu’il y avait quelqu’un à l’intérieur. Il avait d’ailleurs été trompé au début car aucune lueur n’éclairait la salle, heureusement qu’il était arrivé pour sauver l’inconnu de cette vilaine obscurité !

C’était d’ailleurs un autre jeune homme qui occupait la pièce, Mellan put facilement le voir vu la carrure du corps de l’autre. Être dessinateur avait parfois des avantages, comme celui de pouvoir reconnaitre les proportions d’un corps masculin au premier coup d’œil. Après, le garçon lui faisait dos alors le rouquin ne put mettre un visage sur cette nouvelle personne. Il était déjà sûr de ne pas le connaître, il l’avait peut-être aperçu mais sans plus. La luciole ne cachait pas sa présence, mais il ne salua pas l’autre personne. Peut-être était-il occupé et le roux allait le déranger en lui parlant… Alors le dessinateur partit directement vers l’évier, levant ses manches pour se laver les mains avant de se préparer un truc à grignoter. Mais ce geste dévoila encore plus sa peau, augmentant la luminosité qu’il exerçait dans la pièce. Si Mellan empilait les couches de vêtements, ce n’était pas pour rien. Chaque bout de peau qu’il découvrait était une surface qui émettait de la lumière en plus. Avec le nord irlandais dans la cuisine, on pouvait presque croire qu’il faisait jour dehors.

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Lazare Delauney
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MessageSujet: Re: Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil [Lazare & Mellan]   Mar 8 Mai - 23:57

Si tu vis dans l'ombre

tu n'approcheras jamais le soleil

Les quartiers d'orange voltigeaient en tous sens. Un tiers aurait pu penser – et à bon droit – que Lazare, loin de manger cette orange, s'appliquait plutôt à en répandre le plus possible sur les murs de la cuisine ; et qu'on ne pouvait décemment pas massacrer un fruit de la sorte sans avoir prémédité sa destruction.
Pourtant, c'était le cœur léger, loin des soucis purement hygiéniques, que Lazare engloutissait tout ce qui croisait sa route, avec l'appétit vorace que l'on connaît aux adolescents. Une faim éternelle le tiraillait depuis un siècle déjà, ce pourquoi il avait fait des cuisines son bastion favori ; il assaillait l'endroit, tous les jours, prêt à tirer une salve de pépins à la figure de qui voudrait lui en interdire l'accès ; il combattait vents et marées, une baguette en guise de rapière, les rustres qui le devançaient dans les placards comblés de victuailles ; et, certainement que, si l'on ne pouvait guère trouver plus glouton que Lazare, on ne pouvait pas davantage trouver un garçon plus à cheval sur les principes gastronomiques, et qui fût aussi déterminé à croiser le fer avec les mécréants en leur nom.

La nuit éternelle facilitait grandement ses opérations culinaires : nul besoin d'attendre la nuit pour y voir clair. En revanche, on se permettait dès lors d'interrompre le garçon n'importe quand, bien loin de la paix habituelle qu'il connaissait lors de ses escapades nocturnes. Oh, non pas que Lazare rechignât sur le contact humain – au contraire, il se complaisait dans les foules – cependant, il considérait l'heure substantielle comme sacrée – et bien mal avisé se trouvait celui qui assistait au désastreux spectacle d'un Lazare dégoûtant, faute de parvenir à manger proprement, et dans des quantités qui n'auraient pas manqué d'effrayer les plus téméraires.

Ainsi, il se figea lorsque le battant de la cuisine s'ouvrit. Lazare avisa le désordre sur la table. En plus de ce qui fût une orange, on trouvait, sens dessus-dessous, les restes d'un bocal d'anchois, des radis croqués, une tasse de café (dont le marc s'étalait sur le jus des anchois), quelques confiseries anglaises d'un goût douteux, et les vestiges d'une salade de betteraves.
Le repas se serait d'ailleurs naturellement prolongé, si d'aventure, le nouveau venu, qui dérangeait d'une part par sa présence, ne contrecarrait point la précieuse heure du souper par son aspect même. En effet, non content de se munir, comme tout un chacun, d'une lampe, ou de l'électricité, le bougre irradiait la pièce.

En lieu et place d'un individu, Lazare ne perçut qu'un puits de noirceur ; une tache fantomatique ; un simulacre d'être humain, qui n'en présentait que les contours ; une silhouette, somme toute, légèrement terrifiante – de quoi couper l'appétit du plus brave.
- Salut, balança Lazare, peu convaincu.
Il mastiqua le dernier quartier d'orange, s'appliqua à essuyer ses mains, puis, plus discrètement, la table, et poursuivit, tout en se curant les dents :
- C'est toi qui brilles comme ça ? J'veux dire... Ton corps... C'est ton corps qui émet de la lumière ? interrogea le garçon, inconscient de ce que sa question pouvait avoir d'étrange.
Lazare se recula sur sa chaise, manqua presque de poser ses pieds sur la table, avant de se souvenir que l'étiquette ne le permettait point en présence d'invités de marque, et détourna les yeux afin que la lumière ne le gênât davantage.





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MessageSujet: Re: Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil [Lazare & Mellan]   Ven 8 Juin - 0:32

Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil.



Mellan Galway & Lazare Delauney




La nuit la plus sombre a toujours une fin lumineuse.

- Euh … Bonjour.

La réponse du rouquin était assez faible et timide. Il ne connaissait ni d’Eve ni d’Adam le garçon présent dans la pièce et en plus c’était lui qui venait déranger le jeune homme qui se trouvait dans la cuisine. Il ne voulait vraiment pas l’importuner d’une quelconque manière, faisant de son mieux pour se faire aussi petit qu’une souris et ne pas déranger l’inconnu. Le peintre était un peu plus courageux et vaillant quand il abordait une personne pour le dessin, caché derrière son côté artiste il n’avait pas peur de faire face aux modèles non consentants qui venaient lui demander des comptes pour avoir tiré leur portrait sans leur demander.

Mais là, c’était différent, il n’avait pas sa passion derrière lui pour l’encourager à vaincre sa timidité. Puis l’inconnu avait l’air jeune, sûrement plus que lui-même, il pourrait être un futur ami avec qui s’amuser et jouer des tours, et cela faisait encore plus peur à la petite luciole. Enquiquiner les vieux croûtons aigris, ce n’était pas grave, Mellan passerait juste pour un jeune con. Mais rater sa première impression devant un jeune, c’était se fermer la porte d’entrée de son potentiel groupe d’amis. L’irlandais du nord n’étant pas des plus doués sur le plan social, il avait vraiment peur de tout faire foirer et de se faire un ennemi plutôt qu’un allié.

Le rouquin ne se retourna vers son interlocuteur qu’après avoir fini de s’être lavé les mains, attrapant au passage un torchon pour les sécher avant de poser son regard sur le bazar qu’était devenu la cuisine. Mellan n’avait pas trop fait attention au champ de bataille culinaire à son arrivée, trop dans la lune pour s’attarder sur les détails de cette pièce qu’il connaissait déjà et surtout très surpris par le fait qu’un occupant s’y trouve. Ses yeux ambrés s’ouvrirent alors grand comme des soucoupes, incapable de cacher ses émotions, quand il vit le carnage et la quantité astronomique de nourriture qui avait dû être avalé.

On pouvait réellement engloutir autant d’aliments en un seul repas ? Le catholique avait toujours été du genre appétit de moineau, grignotant plus que mangeant vraiment lors des repas, alors voir autant de plat différent et bien entamé sur la table pour une seule personne, cela le surprenait. Il se demanda même si c’était la particularité du garçon, de manger autant de nourriture. Une idée même insensée fleurit même dans son esprit, si cela se trouve, l’inconnu allait le dévorer pour avoir osé l’interrompre pendant son festin…

- Oui… Euh… Oui c’est moi qui brille. Ma peau plus exactement.


Mellan n’osa pas mentir au jeune homme, il n’osait d’ailleurs même pas bouger d’un pouce pour préparer son goûter, de peur de fâcher cet inconnu. Peut-être que lui avouer que sa peau était lumineuse pourrait lui empêcher de finir en en-cas, en principe les choses émettant de la lumière ne sont pas très comestibles… Le rouquin se secoua mentalement pour se remettre les idées en place et essayer de calmer ses pensées idiotes. Les ogres n’existaient que dans les contes pour enfants, ce n’était pas parce que l’inconnu mangeait beaucoup qu’il en était forcément un. Puis combien de chance avait-il de tomber sur un jeune homme ayant comme particularité celle de manger les gens, hein ? L’artiste devait vraiment arrêter de divaguer des fois et quitter son imagination débordante pour reprendre pied avec la réalité…

- Je… Je m’excuse si ma lumière te gêne, je ne peux pas y faire grand-chose pour l’instant, c’est dur à contrôler…

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Lazare Delauney
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MessageSujet: Re: Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil [Lazare & Mellan]   Mer 13 Juin - 1:05

Si tu vis dans l'ombre

tu n'approcheras jamais le soleil

Devant la froideur des salutations, Lazare sentit un tel manque d'enthousiasme émaner des deux partis qu'il manqua d'exploser de rire. Il ne plaçait jamais de distance entre lui et les inconnus ; bien au contraire, la chaleur qu'il dégageait était souvent un trait de caractère que l'on retenait de lui. Alors, pour détendre une atmosphère qui promettait de devenir rapidement pesante si personne ne s'employait à la relâcher, Lazare soupira d'aise ; le soupir familier et rassurant de celui qui vient d'engloutir un bon repas et qui s'en lèche encore les doigts ; le soupir qui augure une soif de digérer et une paix invincible ; le soupir que l'on entend souvent souffler de la bouche édentée des vieilles personnes – et Lazare en faisait assurément partie.

Ainsi, tout malentendu dissipé grâce au soupir du bonheur, restait à rassurer l'homme-lumière quant à sa présence en ces lieux. Lazare ne comprenait jamais vraiment les autres, quand ils se mettaient presque à s'excuser d'exister. Si, d'aventure, le nyctalope s'était trouvé en lieu et place de l'inconnu, et qu'on l'avait si mal accueilli qu'il s'en trouvait gêné, jamais on n'aurait pu arracher des excuses de sa bouche ; oh, non, et quitte à se battre, Lazare aurait sommé l'incommodé d'aller donc trouver sa place ailleurs, s'il ne daignait souffrir la sienne.
De surcroît, Lazare trouvait merveilleuse cette particularité qui, à défaut de s'offrir à ses yeux, s'en dérobait complètement. En face de lui, il discernait un écran noir, opaque, une ombre, les pourtours d'une silhouette lumineuse, donc imperceptible pour lui – en somme, une version bon marché de l'homme invisible, dont on a gommé tous les traits du visage afin de les couler dans l'encre.

La tâche s'en trouvait donc ardue pour Lazare de savoir à qui il avait réellement affaire. S'agissait-il d'un jeune, et à quel degré, ou d'un vieux à la voix un peu trop fluette ? Rien n'assurait Lazare que son interlocuteur ne soit d'ailleurs pas une femme, aux inflexions particulièrement graves. Enfin, en cela, son aveuglement partiel l'avait habitué à ne jamais distinguer de ses interlocuteurs une image physique – quoique celle-ci fût singulièrement impressionnante.
Lazare, qui évitait de regarder l'inconnu, afin que celui-ci ne l'éblouisse pas trop, lui sourit malgré tout (bien qu'il sourit, dans les faits, à la fenêtre, tout prêtait à croire que cette marque d'affection était davantage destinée au jeune homme) :
- Ben, c'est pas grave ! Tout le monde dit que ça apprend à se contrôler, une particularité, même si ça me concerne pas, parce que la mienne, elle se contrôle pas. C'est parce que je vois pas la lumière, je vois dans le noir, c'est pour ça que – Lazare désigna son visage – c'est pour ça que je te demande si tu brilles, enfin, tu vois, ça me fait juste un peu bizarre, mais bon, te fais pas de bile, on est tous cinglés ici.
Lazare décrocha son plus beau sourire, le plus cajoleur et le plus rassurant. Il se leva, parcourut la pièce, se récura encore les dents, parvint à décrocher le morceau de radis qui l'embêtait depuis le début du festin, et poursuivit, à l'intention du nouveau grand timide :
- Je m'appelle Lazare. Et toi ? T'es nouveau, ici ? Toi, t'es pas dans les boucles depuis longtemps, si ? Quand tu dis que tu contrôles pas ta lumière... Enfin, ça veut rien dire, y'en a qui mettent des années à maîtriser leur particularité. Euh... Je dis pas ça pour te décourager, hein ! Y'en a qui mettent trois jours aussi. Dépend.
Lazare rit pour dissiper les angoisses de la lumière – le garçon, s'il se faisait un plaisir de se jouer des timides, se rachetait souvent par toute la compassion dont il faisait preuve à leur égard. Et, fasciné par cet homme qu'il ne pouvait voir – somme toute, fasciné par tout ce qu'il ne pouvait pas voir, ou tout ce qu'on lui interdisait d'approcher – enfin, tout ce qui était hors de sa portée – bref, attiré par l'autre plus qu'il ne l'aurait désiré, Lazare lâcha, sans réfléchir :
- Eh, dis... J'peux toucher ?
Et par toucher, Lazare désignait la peau même du garçon, celle-là qui s'échappait aux prunelles nocturnes. Le nyctalope se figurait d'avance une texture étrange sous les doigts, comme un peau de serpent, ou du moins, une peau à la température plus élevée, à l'instar d'une ampoule électrique. Quelle que fût sa texture, tout ce qu'il ne pouvait voir, Lazare le touchait.





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