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 [Défi] Hello darkness my old friend...

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MessageSujet: [Défi] Hello darkness my old friend...   Ven 2 Déc - 0:03

Hello darkness

- I've come to talk with you again -

Il faisait froid et humide lorsqu'Ina se réveilla dans l'obscurité du métro londonien. Elle ouvrit ses yeux embrumés par le sommeil avec difficulté, ses membres étaient engourdis et elle tremblait à cause de la température probablement négative. La demoiselle passa une main dans ses cheveux emmêlés, se demandant comment elle avait bien pu se retrouver là. Elle ne comprit pas tout de suite où elle était, puisqu'elle venait rarement dans les sous-terrains de la capitale. Dans sa tête, rien, le silence complet. Aucun de ses pantins n'était près d'elle et pas une tête Syndrigasti connue en vue. Elle se sentait vide sans ses poupées de chiffon, comme si une partie d'elle même s'était envolée. C'était un peu vrai. Ina chercha au fond de son esprit si elle pouvait percevoir des bribes de murmures mais ce n'était pas le cas. La panique commença à monter en elle et son souffle qui s'accélérait produisait de la buée devant ses lèvres bleutées et ses joues rougis par le froid. Depuis combien de temps était-elle là ?

Au loin, un bombardement déchira le silence qui régnait dans le long tunnel et fit trembler les murs. Une pierre s'effondra non loin de la jeune femme et elle se leva en sursaut pour s'échapper de là le plus vite possible. Elle s'engagea dans l'immense couloir obscur rempli de vermine et rongé par l'humidité sans savoir où elle allait vraiment, cherchant une sortie avec pour unique aide son instinct. Elle croisa dans son périple deux hommes strictement identiques vêtus de salopettes boueuses et de chapeaux aux bords irréguliers. Ils ne la saluèrent pas, ni ne la regardèrent, comme si elle n'avait été qu'une ombre parmi tant d'autres, impersonnelle et transparente. Tout semblait tourner autour d'elle, les murs qu'elle longeait semblaient les mêmes et aucun changement ne vint perturber le paysage pendant de longues minutes qui lui parurent des heures. O Elle avait le sentiment désagréable que quelque chose d’étrange et de potentiellement dangereux se préparait. Retourner dans sa boucle le plus vite possible devint instinctivement sa priorité.

Ina tourna son poignet et essaya, malgré les ténèbres, de distinguer les aiguilles de sa montre, sans succès. Le temps, imperturbable, continuait sa course, sans qu’elle puisse suivre son avancée. Cette pensée la terrifia, et elle se demandait combien de temps il lui restait avant que son corps ne décide de vieillir. Si vivre dans une boucle était parfois compliqué, elle s’était habituée au fil des années à avoir éternellement vingt-ans et la simple pensée que son apparence physique puisse doubler ne lui plaisait pas du tout. Elle regarda ses mains sans y penser, à la recherche d’un moindre signe de vieillesse, mais rien. Pas une tâche de pigmentation, pas une ride, pas une sécheresse. Seules la suie et la terre recouvraient ses mains fines et osseuses. Malgré elle, Ina soupira de soulagement. Elle se demandait combien de temps il lui restait. Autour d’elle, le grondement des bombes continuait. Tout cela était inquiétant et elle n’avait aucune idée de comment sortir de ses tunnels tortueux. Elle marcha encore un long moment jusqu’à arriver à un croisement. Rien ne semblait distinguer les deux chemins, jusqu’à ce qu’elle perçoive, du coin de l’œil, la lueur d’une torche. Les piles devaient se faire rares, mais est ce que les gens retournaient progressivement à l’essence même de la création, au point de se diriger en premier lieu vers la chaleur d’une flamme, perdus dans l’obscurité des tunnels ?

Elle espérait ne pas s’être retrouvée dans un temps très ancien, jusqu’à ce qu’elle croise dans une alcôve à moitié détruite des panneaux de secours pour les passagers du métro. Ina marcha encore, s’égratignant les mollets et les chevilles sur les débris de pierre et de ferrailles. Plus elle s’approchait de la lueur, plus les voix qui l’accompagnaient se faisait forte. Elle ne distinguait pour le moment pas les mots qui étaient prononcés, mais les sonorités qui lui parvenaient ne lui étaient pas familières. Le feu, quant à lui, n’était pas assez puissant pour qu’elle en ressente sa chaleur, mais elle put distinguer qu’il brulait dans un grand bidon, et les odeurs qui lui montaient aux narines étaient loins d’être agréables. Sans doute faisaient-ils bruler du bois imbibé d’essence. Pas après pas, elle perçu quelques bribes de mots et se rendis compte que les interlocuteurs principaux parlaient allemands. La jeune femme eut un mouvement de recul. C’était loin d’être bon signe, par des temps pareil. Malheureusement elle ne parlait pas cette langue et dut patienter encore un peu, cachée derrière un gros rocher détaché du mur, pour entendre des anglais. L’un d’eux étaient sans aucun doute un Syndrigasti, puisque ses yeux émettaient une étrange lumière, Ina en déduisit qu’il voyait parfaitement bien malgré les ténèbres. Est-ce qu’il pouvait discerner son ombre se reflétant doucement sur les murs ? Elle ne l’espérait pas, mais frissonna à cette idée. Bientôt, leur conversation fut plus clair et leurs intentions définies. Ils cherchaient des particuliers pour les emmener dans une base ennemie. Peut-être pouvait-elle se faire passer pour une citoyenne perdue ? Le pari était risqué, et Dieu seul savait ce qu’ils faisaient en présence de civils. Ina décida, dépitée et dans l’incapacité de les contourner, de rebrousser chemin. Quitte à s’enfoncer encore un peu dans les profondeurs, elle préférait vieillir en accélérée plutôt que de passer sa vie dans un laboratoire, la tête ouverte.

Frissonnante, elle avait plus de difficulté à avancer, se méfiant de chaque son ou de chaque mouvement autour d’elle. La demoiselle se retrouva très rapidement au croisement qu’elle avait passé quelques temps auparavant et choisi le dernier chemin, en face. Il faisait un froid glacial, et elle frottait énergiquement ses bras quand un son lui parvint plus loin devant elle. Elle s’arrêta et se recroquevilla dans un coin pour être la plus silencieuse possible. Près de sa main elle réussit à agripper doucement une barre de fer et se tenait prête à frapper si nécessaire.
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Margaret Nebulosa

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- Jeune Chouette -
❧ Boucle Temporelle : Edimbourg, 1873
❧ Particularité : Apprentie Ymbryne
❧ Occupations : Lire et jouer du piano.
❧ Missives : 102
❧ Yeux de verre : 29
❧ Crédits : Bazzart


MessageSujet: Re: [Défi] Hello darkness my old friend...   Lun 5 Déc - 13:02


Défi

Ina, Georgina & Margaret
Quelque chose me touche le front. C'est froid et humide. Une goutte. J'ouvre les yeux et je suis surprise de ne rien voir. Rien du tout. Tout est juste...tellement noir. Je n'y vois rien, mais absolument rien... Je sursaute en sentant de nouveau une goutte retomber sur mon front et j'y porte la main. Mais où est-ce que je suis? Je...je suis pas dans ma chambre, au Refuge, ni chez moi, ni dans mon ancienne boucle... je suis...le sol sous mes fesses est dur. Du carrelage. Tout comme dans mon dos. Du carrelage froid. Comment est-ce que je suis arrivée ici? Quel est cet endroit? Je n'y vois rien dans cette obscurité épaisse, et je commence lentement à me redresser, à me remettre sur mes pieds. Je suis... je suis habillée comme dans la boucle de Cya, une robe sage, que mes doigts reconnaissent alors qu'ils se promènent sur mon corps. Je n'ai rien...je ne suis pas blessée. Je n'ai mal nulle part. J'ai juste froid, très froid.

Plus les secondes passent et plus mes yeux s'habituent, devinent des formes, des silhouettes. Une lueur très faible se dessine au loin...et me renseigne sur le fait que je suis...dans un tunnel. Un tunnel immense, où une maison entière pourrait se tenir. Mais où est cet endroit? Bon sang je suis complètement perdue! Mon esprit se débat avec toutes ces choses irrationnelles, ces données qui n'ont pas de sens entre elles alors que mon coeur s'emballe sous l'effet de la panique. J'avance en direction de cette lumière, espérant que j'aurais un peu plus de réponses. Ma respiration est rapide et mon coeur tambourine toujours dans ma poitrine. Un pas, puis un autre. Un pas. Un autre pas. C'est bien...va vers la lumière, et tu sauras quoi faire. Au bout de quelques mètres, des corps se dessinent. Des clochards? Un petit feu brûle autour d'un groupe d'hommes qui s'y chauffent les mains. Des gens ordinaires, mais...d'une autre époque. Leurs vêtements ont l'air d'appartenir à la première moitié du XXe siècle... On dirait... on dirait... j'ai la désagréable impression d'avoir déjà vu quelque chose de semblable quelque part, mais où? Où? Ca me rend dingue, de sentir que j'ai la réponse, près, tout près de moi mais sans pouvoir la toucher... Autour de moi, alors que je progresse, d'autres groupes de gens. Des familles, des enfants, qui me jettent des regards rapides, avant de se retourner, de retourner à leurs occupations.

Puis je me tourne en entendant quelque chose. Un grondement sourd qui s'élève dans mon dos, et qui se rapproche petit à petit, dans un fracas de tonnerre. Putain mais qu'est-ce que c'est? Il se passe quoi? Je suis sur le point de hurler de terreur quand je reconnais le monstre de fer qui s'approche dans un fracas d'étincelles. Un métro! C'est un métro! Dans le noir j'avais pas pu remarquer les rails et la dernière pièce du puzzle se met en place. Des gens qui se réfugient dans le métro. Leurs vêtements. Je suis à Londres pendant la guerre, quand les habitants venaient s'abriter ici pour échapper aux bombardements. Non mais c'est pas vrai... je suis...je suis en plein dans le Blitz de Londres.

Et comme pour confirmer mes craintes, j'entends une sirène au loin, et d'un seul mouvement je vois tout le monde se recroqueviller. Les gens qui étaient debout se dépêchent de se rasseoir, pris de panique, et au bout de quelques secondes, le sol se met à trembler. Je tombe à genoux sous la violence des secousses qui traversent le tunnel, commençant à tousser en sentant des vagues de poussière s'élever, et des carreaux de carrelage tomber du plafond et se briser par endroits. C'est un cauchemar, c'est un foutu cauchemar. Il faut... il faut que je sorte d'ici et que je retourne à Edimbourg. Il faut que j'aille dans ma boucle, loin d'ici! En attendant il fallait que je continue à avancer, pour trouver une solution. Dès que les bombardements se sont calmés je me remets debout et marche, tanguant tant bien que mal.

Je tente de m'approcher de la lumière, mais pour l'instant je ne peux pas encore sortir. C'est l'enfer là dehors et je ne veux pas me retrouver sous une pluie d'obus. J'avance quand même, lentement, quand soudainement une secousse encore plus violente que les autres me jette sur le sol, et je rattrape de justesse ma montre avant qu'elle ne quitte ma poche. Un autre secousse, encore plus violente, et un éboulement. Les gens crient, pleurent et prient autour de moi, alors que certains s'approchent. C'est là que je remarque que la lumière a disparu. Non. Non non non. Je me joins aux hommes qui s'avancent vers la sortie, et je vois que les obus ont condamné l'escalier menant à l'extérieur. On est piégés... si on veut sortir, il faudra marcher jusqu'à la prochaine station. Les premiers explorateurs reviennent vers le groupe, et en plus des cris j'entends des gémissements de désespoir, et de peur. Les pauvres...

Mais je ne peux pas rester là. Je dois continuer. Je descends sur les rails et rase le mur pour éviter d'être percutée, m'enfonçant dans les ténèbres. Je ne sais pas combien de temps je marche, avant de sentir une présence. Et j'ai juste le temps de reculer d'un pas avant que quelque chose passe tout près de ma tête, faisant voleter mes cheveux.

Eh, doucement! Doucement! Je...je vous veux pas de mal! J'essaie juste de...chercher une sortie. Eho?

Là, dans le noir, perdue et paniquée, je me demande quel nouvelle épreuve le destin me réserve...

©S a n i e


HRP : Pardon, c'est pas extraordinaire...
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MessageSujet: Re: [Défi] Hello darkness my old friend...   Jeu 8 Déc - 12:47

Hello darkness my old friend...

- Margaret & Ina -

La boucle de 1941 a toujours eu pour moi le don d'éveiller des sentiments pour le moins narcissique. Narcissique est définitivement le mot qui convient pour moi lorsque je pense que, si je n'avais pas rejoint les boucles, je n'aborderai plus depuis longtemps la jeunesse qui est la mienne. En effet, si ma vie avait suivie tranquillement son cours, j'aborderai fièrement les rides d'une personne de 76 ans, si, bien sûr, Dieu m'aurait permis de vivre aussi vieille. Aurais-je eu les rides de ma grand-mère ou la chevelure grisonnante de mon père ? Je chasse ces pensées alors qu'elles sont sur le point de prendre le pas sur les autres. En entrant dans les boucles, je me suis jurée de ne plus jamais penser à ceux que j'ai laissé derrière et je me dois de m'y tenir pour ne pas sombrer.

Depuis quelques jours, je me trouve dans la boucle de 1941. J'ai répondu à la demande de prendre des nouvelles des personnes se trouvant dans cette boucle à la demande des Ymbrynes de la boucle à laquelle j'appartiens. Rien de particulier ne semble motivée cette prise de contact. Je veux dire, aucune rumeur de rupture d'une montre d'Ymbryne ne soit parvenue jusqu'à nous, rien nous empêche de demander de temps en temps si tout va bien malgré tout. Sans compter qu'en plus de la position de la boucle à savoir en plein Blitz à Londres, il n'est jamais trop superflu que de rapporter un peu de nourriture ou de vêtements des autres boucles. Bien sûr, on ne doit pas rompre la continuité temporelle en rapportant des objets du futur de la boucle mais une botte de carottes ou un lot de pommes de terres fait toujours plaisir.

Cependant, ce que je comprenais pas, c'est pourquoi je me suis réveillée en-dehors de mon lit du quartier des portes. Etait-ce une mauvaise blague d'un des Syndrisgastis sous la protection des Ymbrynes de la boucle ? Quelque chose me dit que ce n'est pas le cas. Ce n'est pas forcément leur genre que de déplacer les personnes jusqu'à un endroit aussi sordide. Ou alors, un nouveau arrivant a un très mauvais gout en termes de plaisanteries.

La possibilité d'une blague de très mauvais gout s'éloigne à mesure que je me rends compte que je ne reconnais aucun des visages autour de moi que je parviens à distinguer dans l'obscurité. Un affreux doute m'envahit alors que je me décide à interroger une vieille dame (qui doit avoir mon âge. Cette pensée est pour le moins dérangeante.) :

-Excusez-moi, madame, j'ai perdu de vue les personnes avec qui j'étais et les bombardements de ces maudits boches m'ont fait perdre la notion du temps. Vous pouvez me dire quel jour on est et où on est ?

Avec une certaine compassion, la personne m'indique ce que je veux savoir. Je dois blêmir considérablement quand j'entends le jour pour lequel on est. 28 mars 1941. En dehors de la boucle. Si mon éducation de lady écossaise n'était pas si fortement ancré en moi, je pousserai un juron des plus colorés. En remerciant intérieurement l'obscurité pour cacher ma perte subite de couleur, j'adresse une salutation d'au revoir avant de m'éloigner.

J'aimerai savoir comment c'est possible de quitter une boucle sans qu'on s'en rende compte. Mais le plus urgent est de regagner la boucle de 1941. A ma connaissance, il s'agit de celle la plus proche et, avec les bombardements, ce n'est même pas la peine de chercher à rejoindre l'île de Man ou Edimbourg. Le plus dur va être de sortir dans les rues en dépit des ordres des autorités de gagner les métros pendant les périodes de bombardement puis de courir le plus vite possible à l'entrée de la boucle sans mourir par un éclat d'obus. Définitivement, c'est mieux d'avoir les jambes de 27 ans que de 76 pour rester en vie dans ce lieu de fou.

Bien difficilement, j'essaye d'étouffer la panique qui monte en moi afin de garder la tête froide alors que je m'enfonce dans le réseau du métro. Je me retiens de sursauter quand je ressens le grondement de la terre alors qu'une bombe tombe au-dessus de nous. Définitivement, il ne faut pas s'attarder.

A peu près certaine d'être assez éloignée et pas suivie par des humains, je crée une boule d'électricité dans le creux de ma main. Cela ne vaut pas un feu mais, en plus d'éclairer un peu les alentours, il me donne la sensation fugace de pouvoir me protéger. Un bruit de métal attire mon attention sur ma gauche. D'un geste vif, je dirige mon bras en direction du bruit en augmentant sensiblement le voltage dans mes mains. Autant dire que je ne donne pas cher de la peau de la personne si elle vient à se prendre mon électricité.

-Qui est là ? Déclare-je menaçante à défaut de faire taire la peur qui commence à me saisir. Montrez-vous, je suis armée !

Armée, je l'étais sans l'ombre d'un doute, même si mon arme ne représente pas forcément l'idée commune d'une arme à cette date.

Alors que je finis par m'approcher doucement de la personne, je finis par hausser un sourcil en l'apercevant au loin. Recroquevillée comme elle est, on dirait qu'elle est une enfant. Puis, alors que je suis assez près pour distinguer quelques traits de son visage, mon deuxième sourcil se hausse. Pris d'un affreux doute, je finis par demander :

-Hey ! Tu ne serais pas une protégée de Miss Aegithalos ?

Quand je prononce ces mots, je suis désormais certaine de ce que je dis. Je n'ai pas discuté avec tout le monde dans les boucles et encore moins avec la jeune femme qui me fait face. Cependant, je suis désormais quasiment certaine d'avoir vu son visage quand je suis arrivée il y a quelques jours dans la foule de visage vivant dans le quartier des portes. Néanmoins, prudence étant mère de sureté, je me garde bien de dire le terme de syndrigastis devant elle au cas où je me sois trompée.

Une fois que j'ai eu la confirmation qu'il s'agissait d'une syndrisgastis, je lui déclare :

-Je suis Georgiana. Et toi ? Suis-moi, nous devons nous dépêcher, nous sommes le 28 mars. Reste près de moi, on va rejoindre la boucle ensemble.

Ayant désormais une compagne dans ma quête pour rejoindre la boucle, je me dois de garder la tête le plus froid possible. Par chance pour elle, ce n'est pas la première fois que je protège des personnes plus jeunes que moi. Je peux me targuer de ne pas avoir failli pour le moment et ce ne sera certainement pas aujourd'hui que j'échouerai. Je n'ose pas penser aux conséquences si cela devait être le cas.

Brusquement, je me fige.

-Tu as entendu ? Demande-je à la personne qui m'accompagne.

Au loin, j'ai entendu du bruit mais je ne parviens pas à identifier ce qu'il s'agit.


HRP:
 
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