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 Son éclat est tel que toutes les armures, tous les masques en sont faussés (Défi II - Calypso)

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August Hastings

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- Illusionniste mythomane -
Le gros Gus
❧ Boucle Temporelle : 22 mars 1941
❧ Particularité : Insuffle des images mentales à tout un chacun, distord la réalité dans la tête d'un individu
❧ Occupations : Expérimentateur chevronné
❧ Miroir : Va cliquer ailleurs :(
❧ Missives : 175
❧ Yeux de verre : 50
❧ Crédits : Lux Aeterna, Musset, Poe


MessageSujet: Son éclat est tel que toutes les armures, tous les masques en sont faussés (Défi II - Calypso)   Mer 4 Jan - 0:55

Son éclat est tel que toutes les armures, tous les masques en sont faussés

- Calypso & August -

Cela fait à peu près soixante-quinze ans que tu revis la même journée. Si tu t'es accoutumé à ce flagrant manque de renouveau dans ta vie, tu ne saurais toutefois dire non à un événement singulier lorsqu'il se présente - à plus forte raison quand celui-ci prend la forme qu'il eut ces jours-là.

Tu n'as jamais été un adepte des foules, ni des fêtes quelles qu'elles soient ; mais force est d'avouer que la moindre fête foraine prend un intérêt considérable à tes yeux dès lors qu'elle est tenue par une bande de Syndrigastis capable de manier jusqu'à la météo.
Tu as entendu bien des rumeurs à différents degrés de fiabilité à propos de cette étrange fête et ton naturel prudent t'en a tenu à l'écart durant les premiers jours (tu ne peux t'empêcher de considérer, bien que tu saches avoir tort, que la nouveauté représente un danger).
Mais dès lors que tu t'es assuré que les visiteurs de cette fête en revenaient indemnes, quoique ayant de drôles de propos, ta curiosité a pris le pas sur tes appréhensions, et convaincu au fond de toi de faire une bêtise digne de ce nom, tu t'es retrouvé par la force des choses à errer entre les tentures bleues nuit.
[Il te flottait dans la tête une phrase que tu avais lue des années auparavant - la méfiance n'est que lâcheté, et, résolument, tu refuses d'être lâche (ou tu refuses de l'accepter).]

Tu slalomes doucement entre les stands et te laisses guider par tes pas. Il y a bien longtemps que tu n'as pas marché dans la neige et ce sentiment te ravit. Il y a également des lustres que tu n'as pas humé cette odeur d'euphorie tranquille qui parcourt les individus présents à la fête avec toi, et la réserve avec laquelle tu t'étais tenu jusque là se mute progressivement en un plaisir délectable que celui de se laisser griser parmi une foule jouasse.
A vrai dire, tu te sens curieusement si à ton aise parmi les tentes qu'il ne te vient même pas à l'idée d'utiliser ta particularité consciemment – la réalité telle qu'elle est en cet instant précis te suffit et tu n'éprouves pas le besoin de l'agrémenter de ta touche personnelle.

Tu te hasardes devant une tente que tu avises et trouves plus à ton goût que les autres. Est-ce son immensité qui attire ton œil ? Ou la glace qui semble composer l'édifice entier ?
Tu hausses les épaules alors que tu rentres le cou dans l'écharpe en laine de laquelle s'échappent les volutes glacées de ton souffle. Tu n'es pas joueur, assurément, mais la perspective de rentrer à l'intérieur de la tenture ne te semble pas incongrue. En soixante-quinze ans de vingt-deux mars quarante et un, il n'est sans doute pas extravagant de se divertir pour une fois que la situation le permet.
Sortir de tes habitudes ne te fera pas de mal, August, et malgré une seconde d'hésitation, tu pénètres l'enceinte drapée de glace.

Tu te sens brusquement très seul alors que tu découvres l'atmosphère qui règne sous la bâche bleue. Le froid jette sur toi ses griffes d'acier et tu ouvres de grands yeux d'enfant, ébahi par les innombrables miroirs qui te brouillent la vue - tu peines à distinguer le chemin à prendre, perdu dans ce galimatias d'estampes irréelles.

Tu te promènes, tu découvres et tu laisses le temps te glisser entre les doigts. Tu t'arrêtes, et voilà que tu contemples un millier de fois ton visage, réfléchi en autant d'infinités en un cercle presque parfait - puis tu t'observes, déformé par la glace, trop épais, trop étiré, tout y passe, tu te tournes et te retournes pour t'admirer, transformé, scintillant dans la glace - tu ris à mi-voix en t'observant sous les nombreuses coutures que te font voir les miroirs. Tu as mal aux yeux de ce que tu t'es vu si longtemps, tout te semble brillant et intense comme le blanc éclatant du soleil à la montagne.

Tu ne saurais dire combien de temps tu vogues, seul, à pourchasser tes autres toi immatériels qu'il te semble entendre un rire distinct.
Tu te retournes, vif, pour constater sans surprise que tu es parfaitement seul - or, tu connais le pouvoir de tes illusions et ne t'arrêtes plus à la première étrangeté que tu croises.
Toutefois, bien qu'il te soit impossible de t'accorder à toi-même une confiance pleine et entière dans la mesure ou tu inventes plus ou moins l'intégralité de ton environnement, tu fronces les sourcils ; cet éclat de rire t'es familier - trop familier, en tout cas, pour que tu ne fasse pas partie des gens avertis.

Méfiant, et dès lors que tu ne disposes pas d'une autre solution, tu poursuis ta route, jetant quelques rapides coups d’œil aux déformés August qui te bloquent, parfois, le passage, et qui te surprennent à l'angle de certains virages.
Cet homme, là-bas, par exemple, tu pensais qu'il s'agissait d'un énième reflet aux premiers abords. Puis il se trouve que tu as vu en cette projection la source du rire qui t'as surpris tout à l'heure - et un flot de souvenirs se déverse en toi alors que tu te rends compte qu'il s'agit de ton père.

Tu crois mal voir, tu crois être sujet à tes illusions habituelles ; pourtant, il ne te semble pas en faire usage, et figé par le choc de cette sentimentale apparition, tu te mets à courir dans le dédale lorsque, un battement de cils plus tard, le fantôme de ton passé s'évapore.
Tu es presque certain de ne pas être à l'origine de l'ombre de ton géniteur - et tu te retrouves à avancer le plus vite que tu peux dans un fol espoir inconsidéré et inconscient de retrouver celui qui a partagé une vingtaine des premières années de ta vie.
Tu te fais avoir, parfois, et tu te heurtes dans les parois de glace quand celles-ci ne t'étaient pas apparues d'assez loin - mais c'est que ton cœur bat si vite que tu te sens perdre les pédales, tu n'as pas eu de nouvelles de tes parents depuis si longtemps que tu songes qu'ils devraient être morts (tu vois en tout cas les choses sous cet angle), puis qu'ils sont en réalité tout aussi vivants que toi, coincés à leur insu dans une même journée - alors pourquoi diable, pourquoi ne pourrait-il pas s'agir de ton père dans ce labyrinthe ? Il a tout aussi le droit de s'y trouver que toi-même, et tu te mets soudain à songer, tout à ta précipitation, que le hasard est quand même bien foutu.

Tu coures le long des galeries. S'il est sous cette tente, tu le retrouveras !
Et au détour d'un virage serré que tu prends trop rapidement, tu manques de te heurter à une femme (qui te rappelle par la même que tu n'es pas seul ici) :
« Pardon, t'empresses-tu de lancer avant d'aviser la jeune femme. Oh, bonjour Calypso. » Tu t'efforces de sourire, de réguler ton cœur à une allure décente, et brusquement, tu te sens mal - tout espoir de croiser tes parents se crève comme un ballon. Il n'est pas rare que tu sois toi-même sujet à ta particularité, ce que te rappelle étrangement Calypso (ou le choc de l'avoir presque heurtée).
Tu tentes de faire bonne figure et de balayer le léger traumatisme qui vient de te prendre sans raison par un sourire engageant :
« J'ai glissé. C'est fort à propos, toute cette neige dehors. »


Titre : Paul Eluard



I became insane with long intervals of horrible sanity.


Spoiler:
 


Dernière édition par August Hastings le Dim 8 Jan - 2:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Son éclat est tel que toutes les armures, tous les masques en sont faussés (Défi II - Calypso)   Mer 4 Jan - 11:02

Son éclat est tel que toutes les armures, tous les masques en sont faussés

- August & Calypso -

La neige. C’est magnifique.  Même magique je dirais, en cinquante-quatre ans dans la boucle, je n’avais jamais vu la neige et là…il y en avait maniée par des syndrigastis capable de manier la météo. C’était quelque chose de fou et en même temps tellement réaliste. Puis la présence de la fête foraine redonner un peu de joie et de plaisir dans le regard des plus jeunes et je dois dire que j’étais bien contente d’être ici. Une bourrasque de vent fit voler ma chevelure brune et me fit frissonner avant que je ne blottisse plus fort dans mon manteau en laine. Il était clair que dans l’état actuel, mon pouvoir serait limité, même si j’arrive à peu près à le contrôler, par ce froid, j’aurais malgré tout plus de mal, enfin là n’est pas la question.

Arpentant les allées de tentes, mes mains se frottant l’une contre l’autre, mon nez plongé dans mon écharpe couleur pourpre, j’avance doucement, mes pas faisant de légers bruissements dans la neige. Je m’approche d’une tente qui me semble plus grande. Regardant autour de moi, je n’attends pas plus. Sans doute aurais-je peut être un peu plus chaud à l’intérieur de cette dernière. Arrivée à l’intérieur, je comprends rapidement où je suis. Un amas de glace, mon reflet par centaine sous tous les angles et sous toutes les formes. Comment ne pas se sentir encore plus claustrophobe dans un endroit comme celui-là ? Néanmoins, je m’approche et avance dans les allées de miroirs de glace, me renvoyant un reflet que je ne connais que trop bien.

Mon regard turquoise se balade de miroir en miroir, je suis seule dans cet immense labyrinthe, enfin je me pensais seule jusqu’au moment où j’entendis un rire. Un rire que je ne connaissais que trop bien. Arpentant les allées, je tentais par tous les moyens de me rapprocher de ce rire mais plus j’avançais, plus il s’éloigner.

« Grand maman ? »

Mon regard se pose sur un miroir face à moi, elle est là. Elle ris à nouveau. Fermant les yeux et les rouvrant, elle est toujours là. Ce n’est pas possible. Je m’approche du miroir et comprends très vite que cela n’est qu’une illusion parmi tant d’autres. Grand maman est morte il y a cinquante quatre ans, elle ne peut pas être là et pourtant, elle semblait si réelle. Lorsque mon regard se pose à nouveau sur le miroir, elle n’est plus là. Au fond de mon cœur, quelque chose tremble. Mes souvenirs me jouent des tours, c’est affreux.

Alors que j’arpente les allées, cherchant par tous les moyens à ressortir, à m’échapper de ce labyrinthe, un nouveau rire survient à mes oreilles, un rire que j’ai connu quand j’étais tout bébé. Je m’approche et perçois la silhouette d’une femme au long cheveux bruns et aux yeux verts. Maman. Ma mère était une belle femme, j’avais très certainement hérité de sa beauté, néanmoins elle ne pouvait pas être là, elle avait été tuée pendant la guerre, en même temps que mon père. Alors que je me mets à presque courir le long des allées, je ne tarde pas à entrer en collision avec quelqu’un. Posant mon regard sur lui, je ne tarde pas à le reconnaître.

« Oh bonjour August. »

Cela me rassure dans l’idée au moins que je ne suis pas toute seule dans cet immense amas de miroir qui j’ai l’impression ne s’arrête pas. Il s’excuse, me signifiant qu’il a glissé ajoutant que la neige dehors était plus que présente. Un sourire né sur mon visage.

« C’est à moi de m’excuser, je n’aurais pas du courir. Pour tout te dire, je pensais pouvoir trouver ma mère mais c’était quelque chose de complètement impossible vu qu’elle est morte quand je n’étais encore d’une petite fille. August, ce n’est pas toi qui … Enfin je veux dire, les illusions… »

Au fond de moi, je savais que ce n’était pas lui mais je devais en avoir le cœur net. Le rire de ma mère raisonnait encore dans mon esprit, se mêlant à celui de grand-maman. Qui verrais-je ensuite ? Une personne enfouie dans mes souvenirs ?
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August Hastings

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MessageSujet: Re: Son éclat est tel que toutes les armures, tous les masques en sont faussés (Défi II - Calypso)   Dim 8 Jan - 19:56

Son éclat est tel que toutes les armures, tous les masques en sont faussés

- Calypso & August -


C'est une étrange sensation que celle qui te saisit en cet instant. Tu te sens rassuré de tomber sur Calypso qui met fin à ta frénésie passagère, et en même temps tu te sens terriblement déçu de voir tes espérances avortées dans l’œuf.
Oui, déçu, tu es déçu de te rendre compte que la silhouette de ton père n'était probablement due qu'à une humeur passagère, et qui plus est de ton propre fait, chose bien surprenante dans la mesure où tu ne t'es jamais attelé à imaginer tes parents dans tes illusions grotesques - tu te rends compte à peu près une fois par décennie de ce que ta particularité a de grotesque, et tu en fais les frais aujourd'hui, pourchassé par les fantômes de ton passé que ton inconscient fait resurgir sous tes yeux tristement naïfs.

Ton étrange sensation s'amplifie davantage quand tu penses au nombre d'individus qui ont cru à tes illusions dorées, pris au piège de leur propre imagination - et de la tienne - et tu te sens comme trahi par toi-même.
Tu regrettes l'espace d'un instant toutes les expérimentations auxquelles tu te livres sur d’innocents passants incapables de comprendre à quel point leur réalité est futile, et tu t'en veux de leur faire pourchasser des chimères pour ton bon plaisir ; c'est une claque pour le bourreau que de devenir la victime de ses propres charmes.

Calypso s'excuse et tu ne réponds rien, te contenant de hocher la tête avec une tristesse camouflée teintée de regrets. Tu t'apprêtes même à te carapater le plus vite possible - tu n'as rien contre la jeune femme, mais tu n'es plus d'humeur joviale et la mélancolie inhérente à ton être te pousse à quitter les lieux pour aller méditer - quand la voix mélodieuse de la pianiste t'atteint en plein cœur alors qu'elle annonce avoir vu sa mère :
« ...c’était quelque chose de complètement impossible vu qu’elle est morte quand je n’étais encore qu’une petite fille. August, ce n’est pas toi qui… Enfin je veux dire, les illusions… »
Tu fronces les sourcils alors que ta cage thoracique se comprime dans ta poitrine. Tu ne sais comment réagir ; tu te sens quelque peu désolé pour ce qu'elle vient de te confier presque au détour de la conversation et hésites pendant un instant à lui présenter tes condoléances avant de te raviser - mais surtout, une immense vague d'inquiétude s'empare progressivement de toi et tu jurerais que l'atmosphère se fait plus sombre alors que tu ne peux expliquer la présente situation.

Tu grimaces, manifestement chamboulé, et oubliant à peine la présence de Calypso, te mets à parler à mi-voix dans un flot de paroles inaltérable, comme si tu ne désirais pas être entendu de quiconque autre que la jeune femme (tu sais que les murs ont des oreilles) :
« Non. Je ne peux pas. Je ne suis capable de figurer que ce que je connais, et l'éventail de mes connaissances n'inclut pas tes parents. Désolé. »

Tu portes une main réflective au bas de ton visage, te cachant la bouche, et te tournes et te retournes sans trouver la moindre position confortable pour penser correctement, ce pourquoi tu t'excuses à nouveau et te mets à arpenter la galerie à proximité de Calypso sans mot dire.
Tout ce que tu imaginais depuis ton entrée dans le dédale se mute sans transition en un doute des plus profonds - ne serais-tu, pour une fois, pas à l'origine de ce que tu hallucines ? Qui d'autre que toi peut faire apparaître à son gré ce qu'il désire, et sur quoi se basent ses illusions ? Comment peut-il connaître ta relation à tes géniteurs, en copier l'apparence exacte, et quel genre de sortilège a-t-on lancé sous cette apparente attraction qui puisse te pousser dans de tels retranchements ?
Pourtant, les illusions viennent de toi ! Toi et toi seul, tu trafiques la réalité comme personne, tu t'apprêtes même à dire que quiconque d'autre n'a pas le droit d'en faire autant, et cependant, d'un coup, tu te sens vulnérable.

Tu n'es pas du genre à te laisser aller à la confidence - ta vie ne vaut pas la peine d'être racontée, tu n'as rien à en dire -, et devant la possible incompréhension de ta comparse, tu te sens malgré tout le devoir de lui conter ta mésaventure en toute honnêteté (tu gardes ce ton bouleversé qui était tien) :
« Ecoute, Calypso. Il est très curieux que tu me dises ça parce que j'ai aussi croisé quelqu'un que, disons, je ne m'attendais pas à voir. J'ai cru que j'étais responsable de son apparition, mais ce que tu me dis tend à me prouver que j'ai tort.
Tu hésites un peu, puis tu poursuis, peu habitué à faire part de tes états d'âme :
- J'imagine que la tente est enchantée, je ne sais pas, va savoir. Mais je te propose de trouver la sortie au plus vite. Je ne - tu soupires, marmonnes, choisis tes mots avec soin - je crois que je ne me sens pas très bien. »
Tu gratifies tout de même Calypso d'un sourire.

Tout à ton sourire, tu dardes un regard méfiant autour de toi - ces miroirs de cristal semblent se resserrer autour de vous, ou tout du moins en retires-tu cette impression (à un certain degré, peut-être la jeune femme perçoit-elle aussi ce qui peut être le fruit de ton imagination). Tu sens vous frôler, louvoyant sur les surfaces miroitantes, des ombres fugaces aux contours inquiétants se faufilant tout autour de vous.
De ce que tu en as compris, il pourrait bien s'agir de visages connus. Or, tu te fais la réflexion que, de tous les visages que tu peux te représenter, il n'y en a pas un seul que tu aimerais croiser plus qu'un autre sous cette tente - et encore moins un fantôme de lointains souvenirs.
Alors tu souris à Calypso, espérant qu'elle accepte de se tirer d'embarras aussi rapidement que toi, car il s'agit de la seule chose que tu sois en mesure de faire.



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MessageSujet: Re: Son éclat est tel que toutes les armures, tous les masques en sont faussés (Défi II - Calypso)   

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