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 Lightning crashes

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Lauren Atkinson

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- Jaseur Perdu -
❧ Boucle Temporelle : Londres, 1941
❧ Particularité : Apprentie Ymbryne « Bombycilla Garrulus »
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❧ Yeux de verre : 6
❧ Crédits : Bah, moi


MessageSujet: Lightning crashes   Dim 6 Aoû - 17:53

Lightning Crashes

- Falling down -


Déjà, en sortant de la pièce, elle se doute que quelque chose cloche. Elle ne sait exactement quoi. Mais il lui semble que le couloir est différent. Beaucoup plus de portes. Mais en fait, ce qui l’inquiète, surtout, c’est qu’elle est seule. Elle n’aime pas être seule. Mieux vaut qu’elle redescende rejoindre ses amis. Mais rien ne ressemble au couloir qu’elle a emprunté quelques minutes plus tôt. Quoique la réalité serait qu’elle a emprunté ce même couloir quelques décennies plus tard, mais elle est loin d’en avoir la moindre idée.

Plus elle retourne dans ce qu’elle croyait être le musée qu’elle a quitté quelques minutes plus tôt, plus elle se dit qu’elle n’est pas sortie par la même porte par laquelle elle est entrée. C’est de toute évidence la partie désaffecté. Eh mince, elle va se faire réprimander de ne pas être passée au bon endroit. Si seulement elle pouvait se faire prendre par un agent de sécurité… si seulement elle en trouvait un… trouver la sortie pour pouvoir faire le tour du musée et trouver l’entrée, elle a son billet de toute manière prouvant qu’elle a déjà payé, puis retrouver ses amis et voilà. C’est tout ce qu’elle doit faire. Ah, enfin, l’extérieur.

Elle pousse la porte et sort dehors. Et elle frissonne. Bon sang, la température a chuté, de toute évidence. Mais elle s’attendait à voir Londres. Mais ce n’est pas Londres. Ah non, c’est vrai, ils sont… pas très loin… bon sang… elle ne savait pas que la périphérie de Londres était si… comment dire… aussi nigligée. Le quartier du musée ne lui semblait pas si délabré. Elle est habituellement raisonnable et pourtant, une petite voix lui dit que tout va bien, qu’elle n’a qu’à faire le tour et que tout ira bien. Trouver l’entrée du musée. Ça devrait être simple pourtant. Alors elle contourne le bâtiment. Longtemps. Trop longtemps. Elle ne trouve pas la façade du bâtiment. Et elle est seule. Bon… elle ne sait vraiment plus où elle est. Pour le moment, ça va, elle reste calme. Elle est perdue, c’est tout.

Machinalement, elle sort son téléphone et vient pour expédier un message à son amie Nancy. Mais…

- Pas de réseau, c’est bien ma chance...

Alors elle fait ce qu’elle n’aurait pas dû faire. Elle cherche un point de repère. Et elle voit Londres, plus loin. Et là, c’est bizarre. Elle ne reconnaît rien. Enfin si. Elle reconnaît certains bâtiments… mais en même temps, ça n’a rien à voir. Londres n’a quand même pas une partie si en ruine… si ? Comme un « arrière » Londres ?

Bon, elle ne retrouve pas l’entrée du musée, alors mieux vaut rentrer à Londres, elle croisera bien un taxi… ou la circulation… des gens ? Alors elle se met en marche. Elle a bien fait de venir en Converse, au moins, elle n’a pas mis ses talons. Elle replace son sac sur son épaule et se met en marche. Bon sang, il fait froid, on dirait une journée de printemps… et toutes cette fumée… elle resserre son petit jacket de jeans autour de ses épaules et essaie de retracer une rue qui lui semble familière. Tant pis, marcher vers Londres, c’est pas compliqué… et elle n’a toujours pas de réseau… son téléphone est peut-être en problème. Il est quatorze heure, et le soleil n’est pas très haut. Il devrait faire plus chaud. Elle trouvera peut-être un petit stand quelque part… un restaurant ? Bon sang, la ville ici est dans un état lamentable. Il y a des débris partout… et les voitures, elles sont vieilles… elle ne savait pas qu’il y avait un festival rétro. Une journée ? Non, les voitures sont abîmées… une petite voix dans sa tête, sans doute son bon sens, tente désespérément de lui ordonner de ne pas trop réfléchir. Malheureusement, sa logique et le reste de ses pensées ne l’écoutent pas. Une pointe de paranoïa lui dit que bordeldemerdeilyaeudesattentatsterroristespendantquej'étaisaumusées
bonsangquestcequejevaisfairepourquoionapasétéinforméetmes
copinesellessontouonvatousmourir, mais elle la fait taire. Pourquoi la ville serait à moitié détruite en une matinée et ils n’auraient pas fait évacuer le musée ? Mais où est tout le monde ? Elle continue d’avancer, s'obligeant de ne pas trop regarder autour. Les bâtiments détruits lui donnent l’impression d'être dans une zone post apocalyptique.

Elle essuie une averse, ce qui la trempe jusqu’aux os. Il n’annonçait pas de pluie aujourd’hui… étonnamment… et elle a l’impression qu’il fait pas loin de 0°, ce qui est bien en dessous du minimum annoncé. Bon sang, il se passe quoi ? Grelottant, elle poursuit sa marche, chantant dans sa tête pour éviter de ne pas réfléchir. Ça la calme un peu, jusqu’à ce qu’elle lève les yeux vers le fleuve. Et là, son calme fragile vacille. Elle émet un gémissement pathétique.

- La roue… où est la grande roue…

Et c’est à ce moment qu’elle panique. Elle n’a aucune idée de ce qui se passe, mais elle se sent bizarre, elle a une sorte de nausée vacillante, elle a l’impression de perdre l’équilibre. Une pointe de lucidité raisonnable l’éloigne du fleuve. Elle se prend les pieds dans elle ne sait trop quoi, de toute manière, elle n’est pas certaine de voir quelque chose. Elle se retrouve sous une masse de tissus, se prend les bras et les jambes dedans et sa nature raisonnable cède à une panique totale. Elle hurle de panique et tente de se défaire de l’étoffe qui lui est tombé dessus, comme lorsqu’on se prend dans une toile d’araignée. Et elle hurle, à s’en arracher les poumons.

De loin, un hurlement de terreur se fait entendre, puis se tait, remplacé par un piaillement strident étouffé par le jeans du jacket. L’oiseau se débat pour s’extirper du tissus rendu lourd par la pluie, lutte pour sa vie.
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Galahad L. Ednyfed

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❧ Boucle Temporelle : Grondements infernaux qui déchirent les cieux, l'apocalypse journalière de quarante-et-un.
❧ Particularité : Échine capricieuse qui prend le code soufflé, carcasse qui copie et imite l'être effleuré. Il s'implante jusque dans l'esprit qui s'efface, fardeau que de ne jamais être soi.
❧ Occupations : Projectionniste, pour le plaisir des regards avides de curiosités. Voyeur et récolteur d'informations qui se joue de ses habits de chair. La médecine et l'anatomie n'ont également plus aucun secret, avenir brillant dérobé.
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MessageSujet: Re: Lightning crashes   Mar 22 Aoû - 1:18


« It’s time you released yourself, before you can let go. I will help you learn how to fly. Free, leave all the madness behind. »

Grisaille. Bagatelle morne et habituelle, temps morose et sans fin, au point que les dégradés monochromes furent connu sur le bout des ongles. Ils furent retrouvé avec amertume, après avoir connu le temps estival couvrant le renouveau quotidien de vingt-huit. Retrouver les rayons d'un soleil chaleureux caressant l'épiderme fut bienfaiteur. Les saisons furent désormais inconnues, souvenirs lointain de températures changeantes et autres caprices. La neige fut ce qui manquait le plus, la douceur de ses flocons, les paysages immaculés, la chaleur d'une cheminée qui crépitait, boisson chaude entre les doigts. Triste malédiction, paumé au fin fond d'une boucle, épiderme trop capricieux que pour oser l'aventure sans être l'élément déclencheur d'une quelconque émeute. Pas tant que la chose ne serait pas domptée, serment silencieux depuis des jours déjà, obsession que de trouver comment contrer l'odieux gêne.

Longue bouffée, nuage de fumée délétère qui s'évapore, tabac consumé et rassurant coincé entre les lippes. Addiction délicieuse tandis que les pas s'enchainent, pavé qui claque entre les ruelles éventrées, carcasses de demeures dégueulant sur le bitume, encore fumant d'une nuit apocalyptique éternelle. La mission fut simple : pénétrer l'hôpital après avoir emprunté les traits d'un quelconque figurant, fondre ma carcasse dans le décors, malédiction devenant alliée du jour afin de subtiliser du matériel. Désir stupide de décortiquer, analyser, expérimenter, comprendre l'origine de ce maudit génome pour mieux le brider mû par le désir de pouvoir à nouveau effleurer les échines sans que cela ne vire à la catastrophe. Idée idiote, pauvre fou avec ses lubies.  

La besace fut pourtant encore vide lorsque le cri de l'horreur retentit. Individu qualifié comme une jeune fille qui s'exclamait non loin. Caractéristiques physiques et vocales enregistrées par cœur, connues sur le bout des ongles à force d'en avoir arboré. La mission fut stoppée net, pied faisant volte face dans l'optique de dénicher la coupable qui fut probablement victime d'on ne sait quoi. L'origine provenait de l'entrée de boucle non loin de là, cherchant la bâtisse immense aux odieux bocaux de formol. Elle avait été arpentée de nombreuses fois, hésitation constante que de vouloir sortir, mettre le nez dehors dans l'optique d'observer, voir le monde "moderne" qui fut conter de nombreuses fois, découvert à travers récits et photographie, loin des années cinquante qui furent délaissées.  

Ce fut un tas de vêtement qui fut déniché, piaillements plaintifs s'en extirpant. Ymbryne. Le mot s'apposait immédiatement, évidence même. Mégot qui finit dans une flaque d'eau, doigts trouvant le cuir des gants par réflexe, bien que les plumes ne causeraient pas de changement, contrairement aux cheveux ou autre parcelles organiques qui s'étaient égaré dans le tissus abandonné. Doigts qui s'emparent du métamorphe avec soin, l'examinant au possible, étirant ses ailes dans un diagnostic bref, bien que n'étant pas des plus avisé en terme d'oiseaux, d'avantage médecin que vétérinaire. « Doucement, reste calme, tu vas te faire mal. » Murmure suave, maigre rictus qui se voulait rassurant se fendant au coin des lèvres. Les vêtements furent glissé dans la besace, préférant l'emmener en lieu sûrs. « Essaie de ne pas t'agiter, tu risquerais de te blesser. Je vais te ramener au refuge, tu y seras en sécurité. » Maigre caresse d'un pouce sur le sommet de son crâne, conservant la demoiselle à plumes prudemment entre les doigts.

Urgence. Les pas s'enchainent rapidement, regagnant le quartier des portes au plus vite. Bref échange avec un jeune syndrigasti trouvé dans un couloir, lui ordonnant de filer chercher une Ymbryne rapidement, avertir d'une visite. L'oiseau fut inconnu au recensement de la boucle, jaseur qui fut probablement nouvelle arrivante égarée. L'oiseau fut amenée dans l'antre et le grenier salvateur, chambre redoutée où mille choses s'accumulaient, la déposant avec soin sur le lit. Regard qui se détourne au possible après avoir déposé ses vêtements à proximité, dans l’espoir qu'elle ne fut pas blessée et puisse retrouver sa forme initiale.  




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Lauren Atkinson

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MessageSujet: Re: Lightning crashes   Dim 27 Aoû - 20:14

Lightning Crashes

- Falling down -


Bon sang, qu’est-ce qui se passe ? Elle panique, comme le matin d’un examen, alors elle croit avoir tout oublié, elle ne réfléchit plus et elle angoisse. Elle n’avait pas d’examen aujourd’hui… calme toi… allez... calme toi… mais elle n’y arrive pas. On lui a jeté un tissus sur la tête. On la kidnappe ? Elle continue d’essayer de hurler. Elle ne reconnait même pas sa voix. Comme si quelqu’un d’autre hurlait à sa place. Est-ce vraiment un hurlement ? Calme toi, Lauren, calme-toi… il n’y a personne, il n’y a que toi tente-t-elle de se raisonner, parce que bon, on ne la bouscule pas, non ? On lui a jeté quelque chose sur la tête, mais… elle entend des pas. Ah, enfin, quelqu’un approche. Elle aurait bien aimé prévenir qu’elle est là, juste là, mais elle se contente de couiner lamentablement. Elle ne sait pas si c’est bien que quelqu’un approche. Elle sait qu’il y a quelque chose de bizarre, un peu comme un mauvais pressentiment. Elle sait que ce qui va se passer ne lui plaira pas, mais elle ne sait pas encore en quoi.

Et lorsqu’elle le voit, elle ne sait pas ce qui est le pire.

Elle avait imaginé être kidnappée et c’est un peu ce qui semble se passer. Avant, en voyant l’état lamentable des rues, les bâtiments détruits, elle s’était dit qu’il s’était passé quelque chose de terrible en quelques heures. Elle avait vaguement pensé aux zombies, mais, raisonnablement, elle s’était dit que les bâtiments auraient mis plus de temps à être détruit. Mais elle était loin de se douter qu’elle serait kidnappée par un géant. Si si, un vrai géant. Immense ! Assez pour la saisir à deux mains et qu’elle ne puisse pas se défendre. Elle continue de couiner et de se débattre, n’ayant aucune autre solution pour échapper à sa poigne. Elle essaie de le mordre, mais il a des gants… salopard ! Il lui saisit le bras et le tire de côté… quoi ? Qu’est-ce qui se passe ? Bon sang, des plumes ? Elle n’a pas de vêtements à plumes. Se calmer ? Et puis quoi encore ? Se blesser ? Mais elle se fait kidnapper par un géant ! Le refuge ? En sécurité ? C’est quoi cette technique ? La rassurer avant de la bouffer ? Tout le monde sait que les géants bouffent les gens. Bon sang, Lauren… tu ne crois quand même pas aux contes de fées ? Bon sang, Gia a encore assaisonné son latté avec ses machins ? Elle avait pourtant promis de ne plus le faire après le badtrip de Nana ! « Je suis désolée ! Gia a encore mis un truc dans mon latté ! » piaille-t-elle. Le refuge ! C’est quoi le refuge ? Elle tente de se calmer, tandis qu’il la transporte elle ne comprend pas trop comment. Vraiment, Gia s’est surpassée avec son machin. Le trip de malade ! Elle va la tuer ! Elle essaie de se justifier, mais elle ne s’entend que de pousser des trilles qu’elle ne comprend même pas elle-même. C’est super fort le machin de Gia ! Bon sang, elle se prend pour un oiseau. Hallucinant !

Si l’oiseau cesse de gigoter dans les mains gantées de Galahad, il n’en sent pas moins le petit coeur battre à grande vitesse et la respiration trop rapide pour être calme. tout lui semble bizarre autour d’elle, franchement beaucoup plus gros. Et tellement sinistre et… détruit… peu importe ce que Gia lui a refilé, c’est fort… très fort… bien qu’elle doute de plus en plus de cette possibilité. Ce serait pourtant ce qui serait le plus logique et raisonnable. Elle est en pleine hallucination. Elle suit vaguement ce qui se passe ensuite, elle entend parler, mais elle a du mal à faire le focus. Au moins, il y a des gens. Des enfants, des adolescents, des plus âgée. Mais c’est pas un hôpital. Pas un poste de police non plus. Où est-ce qu’il a bien pu l’amener… il la pose sur un lit. Bon, ça c’est terrifiant… et… ce sont ses vêtements ? Mais… Quoi ? Qu’est-ce que ses vêtements font là et pas sur elle ? Elle ne se souvient pas s’être déshabillée… elle l’a fait ? Quelqu’un l’a fait ?

Maintenant libre, elle essaie toutefois de mettre le plus de distance entre le type et elle. Maladroitement, elle rampe plus qu’autre chose sur le lit pour se diriger vers la tête. Et elle lui fait face. Ses vêtements sont là… merde... elle est nue ? Bon sang, ce serait génial si ce machin finissait par arrêter de faire effet… elle a hâte de retrouver ses sens et d’arrêter d’halluciner comme ça. Elle pousse une trille contrariée et s’éloigne pour se dissimuler.

Mince, elle n’arrive même pas à parler… ou alors ce qu’elle dit sonne à ses oreilles comme un oiseau. Elle se tasse contre l’oreiller, cherchant à se dissimuler. Elle est nue, donc… enfin, elle se voit couverte de plumes, mais… non, elle est nue, ses vêtements sont là… elle essaie de tirer la couverture sur elle, mais elle n’arrive pas à la saisir avec ses mains… ailes...

Bon sang, faites que ça s’arrête et qu’elle cesse d’être une saloperie d’oiseau ! Elle veut que cette fichue drogue cesse de faire effet, elle veut redevenir une fille ! Et elle ressent soudainement cette étrange nausée, une sorte d’étourdissement bizarre, comme pour camoufler autre chose et elle s’agite encore, sans trop comprendre en quoi tout semble rétrécir soudainement, à moins que ce soit elle qui prenne de l'expansion ? Sa main agrippe soudainement l’edredon du lit, avant qu’elle ne bascule entre la table de nuit et le lit dans un fracas douloureux. Puis, plus rien, jusqu’à ce qu’elle émette un gémissement qui n’a plus rien d’un oiseau. .

- Aïe…

À moitié ensevelie sous la couverture, elle constate qu’elle n’hallucine plus d’être un oiseau et que, se demandant aussi ce qui est le pire, elle est effectivement nue.

Cette fois c’est un couinement indigné, tandis qu’elle s’extirpe de la mauvaise posture ou elle s’est coincée, traînant la couverture avec elle, et finalement, son visage émerge à la lumière. Ou elle se retrouve dans une pièce encombrée accompagné d’un visage qui lui semble d’un taille plus raisonnable que dans son souvenir. Elle resserre la couverture sur elle et pose un regard affolé sur ses vêtements.

Craintive et méfiante, elle avance d’un pas et cherchant à ne pas s’approcher, tout en s’approchant quand même, à saisir ses vêtements et à les tirer vers elle.

- Qu’est-ce qui vient de se passer ? Je… on est où ? Qu’est-ce que vous allez me faire ?

Cette dernière question est dite d’un ton très aiguë… frôlant la peur qu’elle essaie de raisonner.
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