EXCENTRICITÉS ☾ Galahad
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Galahad L. Ednyfed
reflet excentrique

avatar
☾☾ Miroir :

☾☾ Particularité :
Miroir. Échine capricieuse réorganisant les courbes et les angles sous la friction d’un code organique soufflé. Doppelgänger. Gémellité factice et derme pernicieux, l'imitation s'infiltre, se glisse, caractères et manies gangrénant pour évincer le propre. Excentricités d'un égaré qui finit par ignorer ce qu'est d'être lui-même.
☾☾ Bizarrerie :
Versatilité constante, imprévisibilité. Fascination des objectifs et pellicules. Voyeur inconditionnel qui fouine et récolte, collectionne les dossiers sur autrui, curiosité maladive qui ronge les tripes.
☾☾ Années :
Frustration éternelle, carcasse figée quelques jours avant la trentaine qui ne sera jamais atteinte, traits mensongers, censés afficher nonante-six printemps.
☾☾ Occupation :
Anatomie adulée et répugnée, médecine opérée lorsque nécessaire bien que l'épiderme demeure problématique, brillant avenir dérobé. Parfois projectionniste pour le plaisir des regards avides de curiosités.
☾☾ Myocarde :
Palpitant embourbé dans les fils d'un idylle platonique. Carne répugnée par les chairs. Interrogation demeurant, de qui voudrait d'un être devenant soi-même. Odieuse fatalité.
☾☾ Missives :
2500
☾☾ Trogne & crédit :
Brendon Urie ☾ NOCTAE (ava) / DΛNDELION (gifs/sign)


MessageSujet: EXCENTRICITÉS ☾ Galahad   Lun 4 Déc - 14:26

Galahad Llew Ednyfed

smoke and mirrors


☾☾ passeport

☾☾ Nom : Ednyfed, patronyme qui signifierait "oiseau hardi", redouté, désignant la terrible malédiction qui l'accompagne. ☾☾ Prénom : Galahad Llew. Le premier désignant le faucon en bataille, ironie que de sombrer dans les volatiles aux ailes légères. Incontestablement inspiré des légendes, chevalier juvénile, matriarche adoratrice du mythe. ☾☾ Surnom(s) : Raccourcit et diminutif rebondissant à l'oreille, Gal, beaucoup plus employé que le désignant d'origine. Il y en a d'autres des noms, s'infiltrant au même titre que les faciès, en général dépourvus de gloire, l'excentrique versatile demeure. ☾☾ Âge : Douce ironie, carcasse figée quelques jours à peine avant la trentaine ronde qui sonne délicieusement, jamais elle ne sera franchie, bien que nonante-six ans se soient écoulés amèrement. ☾☾ date de naissance : Un beau matin de printemps, 28 Mars 1922. ☾☾ nationalité : Légendes et fantasmagories, Caernarfon au Pays de Galles, oublié et peu foulé, peu connu au profit d'une Angleterre chaotique. ☾☾ origine : 1941 fut toujours demeure et verrière, bulle gagnée à l'aube des années cinquante. ☾☾ statut civil : Palpitant embourbé dans les fils d'un idylle platonique, adulant l'ébauche d'une hermaphrodite alors que la question eut pourtant longtemps demeuré ; qui voudrait d'un individu qui devient soi-même ? ☾☾ orientation : Âme asexuelle désormais répugnée par la chair. Le genre n'est que détail superflus venant d'un individu capable de changer de sexe, bien que l'éducation favorise les courbes féminines. ☾☾ occupation : La médecine et l'anatomie n'ont plus aucun secret, pratiquée dans une moindre mesure de par les risque d'effleurements cutanés, médecin au milieu des badauds lorsque nécessaire. Projectionniste au sein de la boucle, pour le plaisir des regards avides de curiosités. Accessoirement voyeur et récolteur d'informations qui se joue de ses habits de chair. ☾☾ affiliation : Neutralité dominante, rêve de normalité et pourtant fatalité que de constater que la boucle est préférable pour certaines particularités fardeaux, notamment celle qui fut octroyée.


particularité

Copie et imitation. Échine capricieuse qui prend le code soufflé, carcasse qui copie et imite l'être effleuré, devient parfait double et jumeau jusque dans les moindres détails. Change-forme qui se joue des habits de peaux. Les particularités physiques sont empruntées de manière illusoire lorsqu'elles font partie d'un tout et d'une globalité, bien que défectueuses. Un œil en plus sera aveugle, une bouche supplémentaire ne pourra manger, une peau de roche ne sera qu'ongle fragile.

Fardeau de la perdition et ne plus se retrouver soi-même, échine qui ingurgite le caractère et les goûts du dérobé, terrible prix à payer que de porter la malédiction de copie conforme. Avoir une échine capricieuse est le second prix, ne jamais pouvoir effleurer sans devenir, affronter l'autre avec sa propre silhouette. Il se maitrise peu, le gène défectueux, mais l'excentrique y travaille, parvint à conserver quelques maigres minutes lorsque la concentration se fait au paroxysme.
bizarrerie

Individu imprévisible. Être qui se noie dans l’imitation, le jeu des carnes, absorbe le mental, les manies et le caractère. Le "moi" devient inconnu, un être de base flou qui s'est perdu au fil du temps. Terrible effet secondaire qui reste gravé comme un résidu amer parfois durant des heures après l'imitation. Versatilité constante qui effraie, isole, perdure. D'autres manies viennent combler les étrangetés, nombreuses.

petits secrets

I. Tabac. Addiction délétère qui perdure, cigarette étant l'accessoire indispensable lorsqu'elle n'est pas remplacée par une pipe. Les doigts glanent, sont devenus experts pour en réquisitionner. II. Procédé argentique connu et maîtrisé par cœur, capable de disparaître des heures dans l'obscurité d'une chambre noire et à l'odeur âcre des chimies. III. Précieuse caméra à l'objectif avisé, la 8mm est conservée jalousement et avec soin, trésors, parfois troquée pour quelques appareils photos. IV. Carnets sous le plancher qui recueillent les traits empruntés, allant du simple nom, au croquis, à la photographie jusqu'à la mèche de cheveux. Albums de faciès dérobés. V. Fouineur et voyeurisme. Les bruits de couloirs sont répertoriés, particularité alliée lorsque la pêche aux informations est de mise. Curieux qui récolte, intrusif, dossiers qui sont dissimulés jalousement sous les lattes du plancher, accompagnés de films et photographies. VI. Fascination pour l'anatomie, avenir d'un presque médecin qui n'aura jamais son véritable diplôme bien que le tout est connu sur le bout des ongles, profession oubliée pour le front, toubib dans l'ombre de son patriarche. Pratiquer des soins est devenu complexe. VII. Dégoût des carnes, carcasses répugnantes, un véritable paradoxe. Avoir enfilé trop de costumes de chair, en tressaillir, éviter le contact au possible. VIII. Doigts qui ne supportent guère l'enfermement, ils sont au possible laissés à l'air libre, bien qu'une paire de gants de cuir est toujours à portée dans une poche pour les urgences. IX. Costumes qui s’amoncellent, ils sont de tous âges, toutes tailles et de sexes différents, garde-robe fournie lorsque l'emprunt doit être le plus crédible possible. Étrangement, les chaussettes sont les seules à être capricieuses, incapables d'être portées en jumelles. X. Légère tendance à l'accumulation, chambre devenue antre répertoriant nombre de choses, devenue d'avantage grenier personnel perdu dans les combles. XI. Obsession ravalée, les expériences se font dans l'ombre, cobaye propre, cherchant remède parfait au gène pernicieux pour mieux soulager, bloquer, respirer. XII. Doigts habiles sur un piano. Matriarche ayant insufflé le secret des notes, ne pouvant s'empêcher d'apposer les phalanges sur les touches lorsqu'elles sont aperçues. XIII. Gallois maternel, inconnu de la plupart des Syndrigastis, n'y voyant qu'un baragouin alien. Bilingue habile, syllabes anglaises connues et maitrisées, ayant évincé l'accent originel depuis longtemps.
mentalité

Versatilité. Mélanges hétérogènes qui défilent en fonction des faciès, caprices de la carne qui influence la marche à suivre, les goûts, les comportements, lubies d’un instant empruntées à l’original dérobé, reste comme un écho quelques instants et même heures après que l’échine soit redevenue elle-même. L’original s’efface, se perds dans les flots incessant qui défile, doux fardeau de l’existence, de n’être qu’un nœud impossible à démêler, imperceptible, où le vrai se perd dans les artifices. La chose est souvent confondue avec la folie, schizophrénie étant un mot gravé dans la carne de l'égaré depuis déjà longtemps avec amertume, ne supportant pas que la faiblesse soit exposée, moquée, pointé du doigts. Pourtant souffrir en silence, plainte muette gardée derrière les excentricités, voir le tout comme une épée de Damoclès, malédiction qui paie le prix des erreurs passées.  

Pourtant un semblant de trame perdure, en dehors de la torture constante et tue, refait surface lorsque l’épiderme reste à distance de tout autre code insufflé. Besoin constant de chercher le côté rationnel de toute chose, de démonter, de décortiquer, d'analyser, curiosité sans fond qui nargue chaque jour. Soif d’apprendre et d’épier pour connaître, ne pas savoir est une chose terriblement frustrante. Patience innée qui aide à assimiler, s'attarder sur un sujet, plonger dans les pages d’un ouvrages. Imagination sans frontière qui se laisse bien trop souvent emporter par ses caprices, il demeure comme ça Galahad, créant son propre monde, silhouette solitaire qui évite les contacts au possible, esquivé bien souvent par les congénères qui ne savent plus quel être ils ont en face, bien qu’adorer la compagnie et avoir ce besoin constant d’être en contact, d’esquisser un sourire avec un optimisme qui se contente d’apprécier les petites choses. Successibilité qui s’infiltre de temps à autre, moue boudeuse qui nargue parfois l’interlocuteur, capable de prendre la mouche au vol pour la renvoyer subtilement. Don inné pour endosser les rôles, jouer de tout son être, le rendre illusoire, le réinventer. Devenir un individu permet de mieux comprendre autrui, leurs tourments, empathie qui se glisse, bien que les souvenirs restent inaccessibles, oreille qui sait accepter les confidences. Indéniablement drôle d’oiseau qui se laisse porter par ses excentricités tout en restant rongé par la crainte de perdre pied.
identité secrète

☾☾ Pseudo : DΛNDELION ☾☾ Âge : vingt-quatre ☾☾ Localisation : Bière et chocolat ☾☾ Type de perso : spécimen inventé ☾☾ Avatar : Brendon Urie ☾☾ Crédits : tyrell ☾☾ Comment as-tu trouvé le forum : neurone défectueux ☾☾ Le mot de la fin : boustrophédon & stochastique

aventures

Faciès qui s’enchainent, apparences factices et falsifiées, vies empruntées, qui s’entrechoquent, se confondent durant plusieurs heures, cependant l’histoire d’origine reste la même, souvenirs encrés qui ne changeront pas, demeurent, uniques, histoire linéaire et propre, heureusement limitant l’ambiguïté. Cas bien assez complexe que pour en rajouter une couche supplémentaire. Ednyfed. Patronyme provenant de la lignée paternelle, brefs histoires en partie éludées, particularité tue par une grand-mère terrifiée, un nom qui reste flou, dont on ne sait pas grand chose et peu importe. Ils ont probablement vécu la malédiction encrée dans les gènes, tous autant qu’ils sont.

Famille heureuse et aimante, unique fils perdu dans une fratrie de quatre sœurs, prince cadet de la demeure transpirant d’une certaine opulence, fortune d’un médecin bon et réputé. Voilà ce qu'il fut Galahad, l’enfant qu’on attendait plus, l’héritier mâle qui devait prendre la suite avec fierté, surprotégé, sourire aux lippes, cheveux ébouriffés par les grands doigts protecteurs et parfois jalousés des ainées aimantes. Le nom de syndrigasti fut  inconnu, ignorance floue et naïve, malédiction qui attendit bien longtemps avant de se manifester, tardive. Le pays de Galles fut rapidement oublié, délaissé au profit d’une Angleterre et d’une Londres fructueuse. Brillant avenir. Voilà le destin qui aurait dut être, chanceux de pouvoir suivre la route des études, marcher sur les traces d’un géniteur, fièrement, fasciné dès les premiers pas par ce cabinet de docteur, par la chambre noire et les pellicules qui en sortirent comme passe-temps, bien que favorisant les images en mouvement et magiques du cinéma. Garçon unique qui se rattachait au seul homme de la demeure avec fascination, terreur fouineuse qui acceptait pourtant son éducation stricte, grandissant, devenant jeune homme assidu et appliqué. Futur bercé d’idéaux, rêves de vie fructueuse, de réussite, d’une donzelle aimante, d’enfants joufflus déambulant dans les couloirs. Pure théorie fantasque, projection idéale dans un monde parfait. Or, il ne le fut pas.

Fléau de la destruction qui grandissait, ombre s'abattant sur Londres chaque nuit dans un vacarme sans fin, le monstre destructeur de la guerre, du blitz. Les horreurs et les tremblements qui éventraient les murs. Il était déjà loin le môme. Pieds gelés dans la boue du haut de ses dix-neuf ans, arme dans les doigts, affrontant l’ennemi et la menace. Pourtant d'abord infirmier sur le front, suivant le patriarche, l’assistant pour soigner les blessés dans les tranchées, gamin paniqué et au brassard blanc orné d’une croix rouge qui avait eu le privilège de pouvoir rester à distance raisonnable de l’horreur. Jusqu’au jour où les ordres arrivèrent avec effroi, arrachant la carcasse pour d’autres tranchées, boyaux infernaux où il ne serait que chaire à canon. Le début de la fin, profitant d’une dernière étreinte d’un patriarche aimant craignant pour sa précieuse progéniture. Il ne revint jamais le paternel.

Le froid, la crasse, la maladie, la vermine, les morts, enjambant parfois les corps d'amis, de frères d'armes, le regard vitreux. Les détonations sont encore connues par cœur, écho de celles de la boucle temporelle, le sifflement des obus avant qu'ils ne percutent le sol, les cris de l’horreur, le sang qui se mêle à la boue. Cauchemar quotidien, le déversement de l'enfer terrestre, l'apocalypse que rien ne semblait pouvoir arrêter. La bravoure n’avait jamais fait véritablement partie de son vocabulaire, tout comme l’héroïsme, juste un môme qui se contentait de survivre, qui suivait les ordres en courbant l’échine, fantôme qui enclenchait les détonations pour sa survie. Sort tragique évité de peu, il aurait pu finir comme la plupart du régiment, blafards et étendus au sol, visage dans la boue, voir amputé d'un membre, mettre un terme à toute cette mascarade. Peut-être qu’il aurait valu mieux trouver le cran et culot de le faire, user des connaissances en médecine, si ça aurait pu éviter le retour de karma, vengeance pernicieuse du destin qui commencerait bientôt à s’acharner sur l'échine, prix des âmes arrachées à leurs corps par son canon.

La malédiction s’immisça, en douceur, tel un serpent venimeux guettant le moment idéal, longue agonie. Paradoxalement, elle marqua la libération, la fin du tourment. Effets secondaires. Mental qui ne suivait plus, phrases de comparses répétées inconsciemment, prenant leurs intonations, imitant leurs manies et attitudes, allant même jusqu’à adopter leurs voix. Rapidement pris pour un soldat qui craquait sous la pression, incapable de tenir des propos corrects, incapable de rester lucide, considéré de plus en plus comme un individu capable de péter les plombs, de faire exploser une grenade au beau milieu d'une tranchée, un danger potentiel à évacuer, une bombe à retardement.

Fantôme qui fut donc rendu aux siens, ne cherchant pas tout de suite à comprendre les raisons, ne parvenant pas à percevoir les changements, les crises, mises sur le compte du nombre d'horreurs vues, retrouvant les proches, accueillit comme le messie. Spectre qui ne reconnaissait plus rien du monde extérieur, avait perdu ses marques et ses habitudes, engloutissant la nourriture comme si quelqu'un allait la dérober, dormant avec ses chaussures pour qu'elles ne disparaissent pas durant le sommeil, continuait d'errer longtemps la nuit sans jamais trouver le repos. Maison de campagne, normalement doux foyer protecteur et loin du carnage, antre chaleureuse, devenait un endroit lourd et pesant, regards accusateur de sœurs délaissées par leur amants et maris, pourtant inquiètes, devenant quotidien. Le temps filait, coulant à travers les aiguilles, rien ne redevenait comme avant, étrangetés de l'attitude continuant, empruntant des comportements qui n'étaient pas les siens.

Schizophrénie. Il raisonnait amèrement, enserrait la gorge, sentence monstrueuse. Ce fut le mot dégueulé par les lèvres du médecin de campagne. Individu instable, psychotique, en proie à des hallucinations, perdant le fil de la réalité, forcé de vivre avec une compagnie constante, menace d’un asile et des horreurs qui en découlaient planant au dessus de la carcasse. Des foutaises idiotes, juste une particularité qui peinait à venir, à s’encrer une bonne fois pour toute. Gamin terrifié et suppliant, voyant ses rêves de vie anéanti.

La capitale fut regagnée en 1945, horreurs envolées malgré les souvenirs gravés encore dans les carnes. Antre qui devint la demeure de la plus jeune des ainées, fraîchement mariée à son amant revenu du front saint et sauf. Ils donnèrent naissance à une fille aux boucles brunes et aux yeux ronds, nièce aimée comme sa propre fille, devenu presque une figure paternelle malgré les folies, beaucoup plus présent que son géniteur légitime qui travaillait trop. Existence au final pas si terrible, routine qui s’installa durant six années, pourtant entachée par le drame, la bombe qui devait s’enclencher.  

C'est durant un après-midi de printemps que cette particularité, la vraie, le gène redouté, se manifesta, corps imitant l'enfant alors qu'ils furent seuls, échine rétrécissant, se contractant, arborant le même visage juvénile que la gamine toute aussi effrayée. Obscure magie. Fou. Le mot n’avait jamais été aussi vrai, maladie passée à un stade supérieur, hallucinations terribles. Les traits d’origines furent retrouvés rapidement, contrairement au comportement adulte et équilibré, manies enfantines qui perdurèrent. Sanglots de mioche qui se roulait au sol, incapable de fournir des explications rationnelles de sa voix grave, incapable de rassurer la gamine qui hurlait désormais contre sa mère apeurée, entrainée dans le délire d’un oncle instable qui risquait de l’aliéner à son tour. Ce fut trop.

Peur au ventre, remontant les entrailles de façon nauséeuse, valise chargées de souvenirs, excentrique rêveur s’y accrochant comme aux maigres espoirs de cette existence dérobée, oubliant au possible les abominations vers lesquelles cette voiture allait rouler. La crise de trop, voilà ce que ça avait été, poussé par ordre du médecin, soi disant devenu ingérable. Lobotomie et autres horreurs pendant au nez, étudié par cœur, terrorisé par ce qui planait au dessus du faciès. Inhumanité. En réalité monstre de foire qui découvrait sa nouvelle échine capricieuse, son épidermes attiré par les formes étrangères et le jeu des costumes de chairs.

Le véhicule ne rejoint pourtant jamais la destination d’origine, itinéraire falsifié, individu au volant persuadé que le fou n'eut en réalité rien d'un aliéné, naguère Syndrigasti encore peu à l'aise avec sa particularité. Les mots furent incompris, s’échappèrent. Jusqu’à être entrainé dans ce passé, ce 1941, frissonnant de devoir revivre l’horreur quotidienne, mais au milieu d’un havre salvateur. Les combles devinrent antre délicieuse, la malédiction continua son emprise, finit par devenir partie intégrante de l'être.

Renouvèlements incessants, marques prises dans l'heure sombre du vingt-deux mars. Déchirure soudaine tandis que Londres fut délaissée après tant d'années. Pourtant besoin de voyage, filer, découvrir d'autres contrées. Les aventures furent jusqu'alors inconnus, abstraits, échine capricieuse insufflant la prudence, ne pas se mêler à la foule sous peine d'être effleurée. Voyeur armé de son objectif, sortant les mirettes de la boucle avec prudence. Univers grandiose qui semble s'ouvrir, attise la curiosité sans fond. Pas de parti pris quant aux divers positions des uns et des autres, excentrique qui se fiche bien des choix et opinions. Pourtant contraint à la boucle de par la malédiction, désolation.





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