Bringer of Joy
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Lazare Delauney
Messager de nuit

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☾☾ Miroir :

☾☾ Particularité :
Nyctalope
☾☾ Bizarrerie :
Arithmomaniaque ; compteur professionnel
☾☾ Années :
17 ans, 116 ans
☾☾ Occupation :
Coursier
☾☾ Myocarde :
Véritable artichaut, fervent adulateur, et joyeux malchanceux
☾☾ Missives :
374
☾☾ Trogne & crédit :
Alex Lawther / luaneshë (avatar) ; Jack Kerouac (citations)


MessageSujet: Bringer of Joy   Jeu 28 Déc - 11:45

Lazare Delauney

Les heures dolentes


☾☾ Passeport

☾☾ Nom : Delauney
☾☾ Prénoms : Lazare, Firmin
☾☾ Surnom(s) : Lézard, Laz', suivant les époques et les imaginations.
☾☾ Âge : 17 ans depuis une éternité, en réalité 116 ans.
☾☾ Date de naissance : En mai 1901, sans exactitude concernant le jour, entre le 25 et le 28.
☾☾ Nationalité : Française
☾☾ Origine : La boucle parisienne de 1914.
☾☾ Statut civil : Batifoleur allègre et sensible
☾☾ Orientation : Hétérosexuel
☾☾ Occupation : Coursier ; délivre les messages ou objets qu'on lui fait transmettre. Efficacité, fiabilité et discrétion garanties.
☾☾ Affiliation : Bocaux de formol


Particularité

Lazare est nyctalope ; il voit dans le noir le plus complet comme en plein jour, et mieux encore. La lumière naturelle de la journée, trop vive pour ses iris nocturnes, le contraint à protéger en permanence ses rétines. C'est seulement la nuit tombée qu'il est en pleine possession de ses capacités oculaires. Le reste du temps, il est pratiquement aveugle - et s'il peut supporter un éclairage artificiel, la lumière du Soleil lui est insoutenable.
Bizarrerie

Le garçon est arithmomaniaque. C'est à dire que s'il lit très mal, ah, ça, pour sûr, il sait compter. Il sait d'ailleurs si bien compter qu'il compte sans répit, et valsent dans son esprit une myriade de nombres extraordinaires. Tout est prétexte à compter et recompter : le nombre de ses pas, la quantité de pavés sur le sol ou encore la taille théorique qu'aurait une colonne formée par l'empilement vertical de toutes les pages d'un livre.
Ses tics et tocs incluent aussi une idée de symétrie : ainsi, s'il est frappé à la joue droite, il tendra naturellement la gauche, pour équilibrer...

Petits secrets

I. Il est pratiquement analphabète. Dispensé d'école quand il était enfant, et issu d'une illettrée famille, seules les Ymbrynes de 1914 ont jugé bon de lui enseigner les rudiments du langage. Aujourd'hui, il lit à peu près correctement, syllabe après syllabe, mais est incapable d'écrire autre chose que son prénom. II. Il tire de cette ignorance une superbe honte, et se cache derrière sa particularité pour se tirer des situations embarrassantes. La honte l'empêche de s'améliorer davantage : retranché derrière une fierté malvenue, il refuse une aide qu'il sait pourtant nécessaire, et ne fournit aucun effort pour pallier ses lacunes. III. Lazare est gaucher. Même si personne ne l'a jamais vu tenir un crayon en main, il n'en reste pas moins plus habile de la mauvaise main. IV. Son anglais est encore balbutiant. Quelques notions glanées au fil de ses voyages lui permettent de s'en sortir dignement, et d'être compris par ses pairs - tout cela du moment que l'on n'emploie pas des mots trop savants. V. Le garçon a la bougeotte dans les jambes. Dès lors qu'un poste de radio siffle près de lui, ni une ni deux, il se meut avec toute l'ardeur dévolue du monde, et danse jusqu'au bout du jour, pourvu que personne ne l'arrête. VI. La France lui manque terriblement. Depuis que Lazare y a été arraché, rien ne peut trop le consoler que le doux souvenir de la capitale, de ses bruits et ses odeurs, dès lors qu'il songe avec amertume à l'impossibilité catégorique de pouvoir y retourner un jour. VII. Le garçon collectionne les blessures en tout genre. Son ardeur et son activité constantes ne lui laissent pas une seconde de répit ; incapable de voir en plein jour, il accumule les égratignures plus ou moins sévères et passe son temps à chuter, les pinceaux emmêlés dans les herbes hautes des landes boueuses. Il ne prête plus qu'une attention secondaire à la douleur, conséquence inévitable d'une course-poursuite à l'aveuglette. VIII. Lazare tombe si vite amoureux... Ses amours sont purs, mais toutefois inconstants, et volatiles : le garçon aime le frisson des premiers jours, et se grise et s'enivre des délicieux papillons qui chatouillent son cœur, à l'aube de quelque sentiment nouveau... Vite développés, et vite oubliés - Lazare l'inconstant amoureux, qui brûle, s'étreint et s'éteint. IX. Les nuits sont pour lui bien plus belles que les jours. Il ne saurait que trop décrire les merveilles d'un ciel étoilé, la complaisance que procure la solitude nocturne, ou la majesté de la Lune triomphant sur le paysage endormi. X. Les nuits passées à vagabonder, doublées à son arithmomanie, lui permettent de s'orienter convenablement le jour. Il compte ses pas, repère les chemins praticables, quadrille les zones...
Mentalité

Lazare est un bon camarade. Brave, honnête, et enjoué, il est tout ce que l'on peut attendre d'un compère amène et facile à vivre. Son naturel optimiste tourne parfois même à la naïveté : ancien candide dont il reste les traces, il n'est guère compliqué de rallier Lazare à sa cause pour peu que l'on invoque les bons sentiments, ni de faire de lui un allié loyal. C'est en réalité qu'il ne sait guère réfléchir ni aux causes ni aux conséquences de ses actes, et pactise avec tout un chacun sans distinction.
Non pas que Lazare soit un opportuniste ; une curiosité sans borne le pousse à accepter n'importe quelle expérience, bonne ou mauvaise - et cela, naturellement, il ne peut pas le déterminer avant d'avoir essayé. Lazare est un homme d'action, qu'une cécité à mi-temps ne saurait atteindre dans ses activités. Le garçon est sociable à outrance, recherche la compagnie sous toutes ses formes, et fait ainsi bon ménage avec les animaux. La solitude lui pèse plus qu'il ne saurait l'avouer.

A vrai dire, Lazare est un grand mélancolique. Son amour du contact s'accorde peu avec les heures nocturnes de ses activités, et tout le noir de la nuit, qui n'est noir que pour les autres, déteint sur lui, dans cette ambiance où tout semble désert et dépéri. L'éternel drame de Lazare consiste à ne pouvoir voir la vie à ses grandes heures d'apothéose... Mais Lazare n'est guère plaintif, et se trouverait fort mal avisé de renier ses capacités.

Lazare est impatient. Il est vain de lui enseigner une discipline qui nécessiterait un certain investissement de sa part ; à n'importe quel exercice qu'on lui impose, le garçon préfère l'oisiveté. Il lui arrive ainsi de déroger à ses obligations, oh, non par mesquinerie, jamais par mesquinerie, mais à cause d'un goût prononcé pour la facilité, doublé à une furieuse inconstance - et il s'en tire pourtant souvent à bon compte. A grands coups de baratin, il est fort capable d'assommer un auditoire d'exquises excuses, tandis que par un curieux phénomène, ledit auditoire se trouve systématiquement du parti de Lazare, sans douter de ses bonnes intentions. Le jeune homme inspire la sympathie. L'humour lui est familier, commode, et se révèle une arme redoutable.

En somme, il est aisé de lire entre les lignes de Lazare. Le garçon est un éternel partisan de la simplicité et fervent adepte du bonheur. La vie est un long fleuve tranquille...
Identité secrète

☾☾ Pseudo : Metacrisp ☾☾ Âge : 22 ans ☾☾ Localisation : La France de l'Est ☾☾ Type de perso : Inventé ☾☾ Avatar : Alex Lawther ☾☾ Crédits : DΛNDELION ☾☾ Comment as-tu trouvé le forum : Tu parles, je suis déjà un croulant du forum... ☾☾ Le mot de la fin : Love love <3

Aventures

Les mains terreuses, la face brunie aux heures d'été, et les cheveux parfumés du vent d'Ouest ; c'est ainsi que vivait Lazare, de son existence paisible, solaire, perdue au milieu d'un océan de blé, et entouré de ses six frères et sœurs. On vivait simplement, comme on s'acquitte d'une bien longue besogne, avec toute la patience du monde. La maison beauceronne se suffisait presque à elle-même ; on n'allait s'embêter avec le village le plus proche qu'à l'occasion, lorsque la situation s'avérait nécessaire, et encore n'y allait-on jamais tous à la fois, et très peu de temps. Il n'y avait que le dimanche, à l'église, où l'on se confrontait à l'assemblée des villageois, non sans une certaine répugnance par ailleurs, que l'on surmontait malgré tout au nom du Seigneur. A vrai dire, les Delauney étaient fort conscients qu'on les considérait à peu près comme les idiots de la contrée, avec les parents crasseux et toute leur marmaille déguenillée, pouilleuse, ces imbéciles heureux, épanouis dans la fange ! Et bien que la famille ne fût particulièrement infâme, elle s'accommodait tout à fait de l'isolement de la maisonnée, pour quelque raison singulière.

Lazare, encore à moitié bercé dans l'enfance, était alors vendeur de journaux. Tandis que les plus âgés de la fratrie s'occupaient des tâches ménagères ou agricoles, on laissait au gamin le soin de scander les gros titres dans les bourgades voisines, en échange de quelques francs la journée, qu'il dépensait le soir même en beurre, œufs ou radis noirs. Et il pédalait de toute la force de ses jambes sur son petit vélo, parcourant la campagne qu'il connaissait déjà par cœur, voguant de bourg en bourg, le sac alourdi de tout le papier des magazines.
Lui-même ne s'aventurait jamais à ouvrir le moindre journal. Aucun membre de la famille Delauney ne s'était jamais vu dispenser la moindre éducation –  l'école n'était pas faite pour ces gamins esseulés et dégoûtants – on ne savait par conséquent ni lire ni écrire – et tous les matins, alors qu'il s'apprêtait à délivrer les précieuses nouvelles de la capitale, on lui faisait apprendre par cœur les titres phares du jour – et ce, bien qu'il n'eut jamais aucune idée des enjeux qu'il hurlait machinalement aux passants, et se contentât tout le long de son service de recracher bêtement ce qu'on lui faisait entrer dans le crâne le matin même.

Ainsi, on s'était habitué à la présence du petit Lazare et de ses nouvelles dans le pays. Sa face boueuse et ses dents déchaussées avant l'heure ne manquaient jamais d'attendrir les plus fortunés, et on n'était point avare sur le pourboire. On lui distribuait parfois quelques pâtisseries, en hiver, quand on remarquait qu'il n'était pas aussi épais qu'on aurait pu l'attendre d'un enfant en bonne santé ; et sa santé, justement, se dégradait quelque peu.
Au fur et à mesure des mois, les trajets en vélo lui devenaient de plus en plus pénibles. La vue de Lazare se tarissait à une vitesse des plus alarmantes. Il accusait une lumière trop vive, trop de soleil ou d'éblouissants nuages, et plissait les yeux le long des routes sinueuses. Il peinait à reconnaître ceux qui, auparavant, faisaient sa bonne fortune ; et ce qu'on croyait au départ résulter d'un accès d'emportement farouche se manifesta au fil du temps comme une pathologie sérieuse.
On n'osa guère l'envoyer consulter un médecin. Personne n'avait jamais trouvé remède à la non-voyance, et les médecins étaient des gens peu fréquentables (très douteux). Après tout, le grand-père, qui vivait aussi dans la chaumière, était atteint du même mal : Lazare avait simplement hérité d'une belle tare, mais ça n'empêchait pourtant pas le grand-père de bien rigoler entre deux râleries.

Le pauvre Lazare pourtant n'osait confier à personne les étranges capacités qui lui étaient conférées alors que la cécité gagnait du terrain. Le crépuscule commençait à lui apparaître bien pâle, presque même éclairé, d'une lueur fébrile de chandelle tout d'abord, puis d'un brasier ardent par la suite. Les contours se dessinaient si nettement, une fois la nuit tombée, qu'il craint qu'on le prit pour un menteur ou pour un fou – ou pire, qu'il en soit vraiment ainsi !
Au bout d'un temps, contraint d'alléger un peu ses journées, le garçon s'était lié, par handicap, avec le vieil homme du salon. Et peu de temps avant que Lazare cessât de voir le monde, le grand-père fût confirmé dans ses doutes ; il divulgua avec grand calme les secrets qui hantaient la famille.
A cela, Lazare rétorqua qu'il avait beau ne pas être, certainement, le plus malin des enfants de son âge, mais qu'il avait tout de même flairé l'affaire, et que, même, ça ne l'étonnait pas du tout.
Le grand-père laissa aussi entendre que l'aîné de la fratrie, qui était, pour son compte, déjà marié et en ménage, disposait lui-même d'une étrange singularité ; et que celui-ci décelait des couleurs que l’œil habituel ne perçoit pas. Le grand-père évoquait peu sa propre particularité, puisqu'au sein même du foyer, on ne croyait plus en ses excentricités depuis belle lurette – et pourtant, pourtant, on doutait, quand même la raison n'accordait aucun crédit à ces balivernes.

C'est à cette période, à peu près, que Lazare – qui avait conservé fièrement les fonctions qu'on lui avait laissées par charité, à ceci près que son circuit habituel s'en trouvait réduit de moitié – eût à brailler des titres qui n'auguraient sans doute rien de bon. Et si aucun des amis n'avait su trouver la maisonnée aux temps paisibles, invoquant son éloignement important, on avait pourtant nettement su s'y rendre dès lors qu'il s'était agi de réquisitionner un robuste gaillard pour l'envoyer Dieu-savait-où récupérer quelques lopins sans importance. La mobilisation ! Voilà maintenant qu'on devait envoyer un fils, sur les ordres d'un garçon et de son tambour, sous prétexte d'une querelle obscure éclatée un peu plus à l'Est.
Le troisième garçon Delauney était donc parti aussi loin que son sourire l'avait mené, et s'était perdu quelque part dans la terre des tranchées. Du reste, rien n'avait changé dans la joyeuse maisonnée, ni les vagues du vent sur les champs, ni l'orée sombre et mystique de la forêt voisine, ni l'odeur de froid à l'approche de novembre.

On vint chercher Lazare ; on lui proposa une boucle, au sein de la capitale ; on lui assura sécurité, épanouissement, acceptation ; on vanta les mérites de créatures extraordinaires ; on l'embrouilla de ces histoires de temps – et Lazare, simple, paisible, et obligé fermier, de tout refuser. Quitter sa famille ? Pendant la guerre ? Fallait-il n'avoir aucun honneur ! Et bien qu'il ne pût alors expliquer que vaguement la notion d'honneur, pour sûr, déléguer à d'autres le travail qu'on lui collait sur le dos (travail qui le satisfaisait parfaitement) ne lui semblait point respectable. On comptait sur lui pour toutes les besognes de premier ordre, en sa qualité de garçon efficace, et on tolérait même à présent qu'il s’exécute davantage la nuit, suivant son désir – on ne cherchât pas à en apprendre plus, les simples ricanements du grand-père suffisant à causer un vague effroi inavoué.

La guerre mit en branle toute l'organisation de la maison. Si la plupart des hommes esquivèrent la mobilisation en raison de leur âge, ou de leurs responsabilités, les femmes allaient à présent construire des obus. Lazare, quant à lui, s'affairait encore à ses courses habituelles, apportant chaque jour son lot de nouvelles de la Grande Guerre. On n'espérait même pas une lettre du frère : l'imbécile ne savait pas écrire.
Il revint pourtant, quelques saisons plus tard, aux alentours d'un armistice, presque entier moins la jambe. Le frère s'ajoutait maintenant à la collection de Lazare et du grand-père : tous plus escamotés et tordus les uns que les autres, à n'en savoir plus que faire ! On en riait presque, de soulagement.
Et quand Lazare fut certain que la guerre était bien finie, et que tout irait à merveille, il embrassa son monde – la mère, le père, les six frères et sœurs, l'épouse, le grand-père, le pasteur, le chat – emballa ses guenilles et, tenté par la perspective d'un monde incroyable, loin des blés à perte de vue, embarqua pour Paris.

Lazare n'avait jamais vu la capitale. Il n'avait même pour ainsi dire jamais vu une ville ; et il explorait sans relâche, le jour, la nuit, émerveillé de la profusion de ce qui s'offrait à ses sens. Et quelles gens ! On ne pouvait guère croiser le jeune homme, cet animal des campagnes inséré à la civilisation, sans lui déceler mille et une étoiles au fond des yeux. Un rien l'amusait, ou l'effrayait,ou l’écœurait, mais jamais ne le laissait indifférent. Il se montrait parfois si naïf que l'on se riait bien souvent de lui – mais Lazare, loin de s'en offusquer, étalait même davantage son ignorance, comme s'il signifiait par là l'authenticité de sa nature.

Les jours coulaient, immobiles, les premières joies passaient... Les richesses de Paris, et les découvertes, les expériences, fortifièrent le caractère du jeune homme. Il ne s'extasiait plus autant, en vingt, ou trente, ou cent ans qui s'étiraient, si longuement... Alors il s'employa à voyager, de-ci, de-là, parcourant les routes des différentes époques, s'emplissant la tête de merveilles et d'aventures. Il ne parvenait plus à compter son âge réel et venait à en oublier le temps : Lazare se figurait que donner son année de naissance suffisait à passer n'importe quel interrogatoire – et en lui brûlait l'éternelle fougue d'une jeunesse infinie, avide et curieuse et tactile – solaire – paisible, bouleversante – bouleversée.

Lazare retrouva brusquement le sens du temps en 2017. Toute l'arithmétique du calendrier s'éclaira soudain, Lazare retrouva son âge véritable, vénérable – et devant son être mélancolique s'étalait un nouveau paysage, perdu dans la campagne, au milieu d'un océan de landes... Et bientôt Lazare retrouva les mains terreuses, et les cheveux parfumés du vent d'Ouest.




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Dernière édition par Lazare Delauney le Ven 11 Mai - 16:51, édité 28 fois
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Galahad L. Ednyfed
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Miroir. Échine capricieuse qui prend le code soufflé, carcasse qui imite en tout point l'être effleuré. Doppelgänger. Jumeau factice qui se perd dans l'illusion. L'imitation s'infiltre, se glisse, caractères et manies gobés à la manière d'une éponge. Excentricités d'un égaré qui finit par ignorer ce qu'est d'être lui-même.
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Versatilité constante, imprévisibilité. Fascination des objectifs et pellicules. Voyeur inconditionnel qui fouine et récolte, collectionne les dossiers sur autrui, curiosité maladive qui ronge les tripes.
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Anatomie adulée et répugnée, médecine opérée lorsque nécessaire bien que l'épiderme demeure problématique, brillant avenir dérobé. Parfois projectionniste pour le plaisir des regards avides de curiosités.
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MessageSujet: Re: Bringer of Joy   Jeu 28 Déc - 11:49

t'bô Gros Lazare pliz
welcome back slip



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MessageSujet: Re: Bringer of Joy   Jeu 28 Déc - 12:02

salut toi hum .
t'es sûr que tu veux le faire coursier ? il va s'faire arnaquer sur la monnaie à rendre yy .
ptn. le choix d'avatar. fionn creber quoi.
je bave. et j'approuve.
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Des yeux supplémentaires aux creux des paumes. Ils fonctionnent bien mais n’apportent tout à la fois pas grand-chose.
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Le premier regard éteint, son corps devient bancal. Il avance bras tendus devant lui, cherche son équilibre dans le noir. Il ressemble un peu plus à un monstre et déteste le savoir.
☾☾ Années :
108. Jamais plus longues que celles qui lui restent.
☾☾ Occupation :
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☾☾ Trogne & crédit :
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MessageSujet: Re: Bringer of Joy   Jeu 28 Déc - 12:39

Gros Laz ! keu
Moi je l'aime déjà beaucoup ce perso.
Je suis contente que tu aies trouvé ton bonheur. Garde cette signature à vie et t'auras des privilèges. sourcil Arrow


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MessageSujet: Re: Bringer of Joy   Jeu 28 Déc - 14:35

Merci merci !

Sunny : T'inquiète, s'il fait ses courses la nuit, ça pose pas de problème. Ou alors, tel Ray Charles, il demande à se faire payer en billets de 1 dollar ?

Clarence : Je ne fais pas ça pour les avantages, je le fais pour la gloire. hmhm


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MessageSujet: Re: Bringer of Joy   Jeu 28 Déc - 14:39

Le privilège de mon corps te passera sous le nez. hmhm


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MessageSujet: Re: Bringer of Joy   Jeu 28 Déc - 18:51

woop woop, ici cst paris! bouge2 en plus avec ce pouvoir, on peut se trouver un lien terrible  denis
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MessageSujet: Re: Bringer of Joy   Ven 29 Déc - 2:41

moi aussi je veux voir dans le noir hmhm ça aiderait vachement shock
bref, la bienvenue parmi nous heart
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Lazare Delauney
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MessageSujet: Re: Bringer of Joy   Dim 31 Déc - 2:48

Ah Céleste, avec joie ! Réunissons-nous, camarades Français !

Merci Aramis. heart

Cette fiche est enfin achevée. han Encore une bonne relecture demain et ça devrait le faire.


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MessageSujet: Re: Bringer of Joy   Dim 31 Déc - 12:02

Une nouvelle pièce !

Il est des nôtres

Ce personnage !  uuuh
Puis cette rédaction. shock J'aime, tu vas toujours dans les détails et c'est ce qui me transporte chaque fois dans tes récits. Heureuse de te revoir officiellement parmi nous !  

Félicitation, vous voilà désormais nouvelle pièce maitresse. Vous pouvez désormais filer dans le vent et créer votre Fiche de liens & topics ou un scénario/prélien. Vous pouvez également lorgner du côté des défis, ainsi que demander un partenaire ici. Il ne faut guère avoir peur de poster des Questions/Suggestions, le staff est à votre disposition. Enfin, amusez-vous !


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