(aranelia) visite improvisée
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Aramis O'Malley
Elfe Grincheux

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☾☾ Miroir :

☾☾ Particularité :
Des oreilles longues et pointues rappelant celle des créatures fantastiques sorties d'un livre de Tolkien ou de ce mythe du bonhomme du Pôle-Nord
☾☾ Bizarrerie :
Malgré le paradoxe, il est obsédé par la période de Noël
☾☾ Années :
Né le 1er janvier 1900, il a vécu sa première boucle en 1945, donc en apparence 45 ans, malgré ses 117 ans en réalité
☾☾ Occupation :
Depuis son entrée dans la boucle, il vit son existence bien simplement. Ancien apothicaire, il aime peinturer les plantes et les étudier, mais il n'a pas de métier précis
☾☾ Myocarde :
Il aime rester seul, il ne s'en plaint pas. Et pourtant, il ne le dit pas, mais Aramis aimerait se trouver un compagnon. Sauf qu'il est trop grincheux
☾☾ Missives :
150
☾☾ Trogne & crédit :
ce bougre de sacquet tsss (vava de kawaiinekoj), signature de ASTRA, code rp de nenes


MessageSujet: (aranelia) visite improvisée   Mer 3 Jan - 20:03

Cornelia et Aramis


visite improvisée

« Rudolph, tu reviens ici tout de suite ! » m’exclamai-je, à travers la barrière. Il m’arrivait souvent de lui ouvrir la porte et il pensait que c’était le moment de la promenade. C’était tout simplement pour observer la vue de mon balcon, avec une bonne pipe aux herbes que j’avais cueillies quelques instants plus tôt. Le labrador revint alors à mes paroles et il s’installa à mes pieds, alors je regardais la vie passer. Il faisait grisaille à l’extérieur et je considérais que ce n’était pas le moment de faire du jardinage, d’autant plus que le ciel allait se couvrir dans les prochaines heures. C’est ce qu’ils avaient prédit à la météo pour cette journée-là. Alors, je profitais de ce ciel gris pour m’asseoir à l’extérieur et fumer un peu, avant d’aller m’abriter dans mon salon. Et puis, Rudolph allait sûrement vouloir passer du temps dehors avant de s’enfermer, lui aussi. Il était un peu comme moi à quelques égards et nos promenades s’annonçaient plutôt courtes pour les prochains jours comme on annonçait de la pluie et du froid sur la ville pour les trois prochains jours. C’était long, mais on allait y arriver. De toute façon, j’avais réussi à faire le ménage de mon jardin avant que ça n’arrive. Donc, je me sentais plutôt bien. Je m’en serais bien voulu si cela n’avait pas été fait avant de m’enfermer chez moi et la vue de ma fenêtre aurait été bien désolante, je l’admets. Au moins, cela serait moins désagréable à regarder, je me disais que même si je ne pouvais travailler à l’extérieur, j’avais la possibilité de rattraper quelques lectures ou d’aller à l’hôpital, par exemple. Je me trouvais toujours quelque chose à faire, même si la pluie envahissait le reste du monde.

Personnellement, j’ignorais ce qui se passait depuis quelques temps, mais il se trouvait que j’attirais bien des curieux. Je ne savais pas si c’était à cause de mes oreilles ou quoi, mais je recevais des visiteurs, bien plus que d’habitude. Ils pouvaient être vraiment saoulant à frapper aux portes et à demander des dons pour tels ou tels organismes. Je voulais comprendre que les temps étaient durs, vraiment, mais c’était vraiment abusé. Et ils envoyaient parfois les deux extrêmes : soient les plus insistants ou ceux qui ne le sont pas assez. Alors, je me retrouvais quasiment à faire comme si je n’étais pas chez moi. Je me précipitais partout pour fermes les lumières pour faire en sorte qu’il n’y avait aucun signe de vie, à part le chien. Ce n’était pas tellement subtile parfois à cause de mon chien, mais je pouvais être sorti et on ne remarquait pas ma présence. Je préférais ne pas me faire avoir parce qu’il y avait de plus en plus d’arnaqueurs. Même en étant sur mon balcon, j’entendis qu’on frappait à la porte et Rudolph releva la tête. « N’y pense même pas ! » Il redescendit la tête. Bon chien ! Je fumai encore en regardant les nuages se former. On frappa à nouveau. Ce qu’ils pouvaient insister parfois, ces jeunes. C’en était très énervant. Et même si je voulais parfois être le plus discret possible, il m’arrivait de laisser échapper quelques mots. « Il n’y a personne, repassez une autre fois, à moins que ce soit une urgence capitale ! » J’espérais vraiment qu’on me laisse tranquille... c’était tout ce que je demandais.


❝ v'la c'qu'aramis o'malley déteste ! ❞ tordez les roses blanches puis les plantes vertes briser les pots en milles morceaux casser le muguet et puis les géraniums, v'la c'qu'aramis o'malley déteste !
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Cornelia Hawkins
Beauté fleurie

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☾☾ Particularité :
C'est la fille aux fleurs comme on l'appelle. Elle est jolie. Elle transpire la bonté avec ses fleurs qui recouvrent ses bras, ses mains. Elle est belle avec ses fleurs châtoyantes. Fleurs souvent roses, fleurs parfois roses, fleurs parfois pivoines. Ces fleurs, elles changent selon les humeurs, selon les élucabrations de la jeune fille. Mais elles restent toujours aussi belles, toujours aussi jolies, toujours aussi fleuries. Rien ne les stoppe. Pas même les briquets qui caressent souvent leurs pétales
☾☾ Bizarrerie :
Elle collectionnes les briquets. De toutes les couleurs, de toutes les formes. Les briquets, elle les adore. Souvent parce qu'elle s'amuse à crâmer ses jolis pétales en espérant qu'un jour ils s'en iront.
☾☾ Années :
dix-huit années, c'est jeune, pour se torturer à coup de briquets
☾☾ Occupation :
jardinière, elle s'occupe à couper les fleurs qui arrivent à se couper sans jamais repousser, elles
☾☾ Myocarde :
libre parce qu'elle ne s'en soucie pas
☾☾ Missives :
24
☾☾ Trogne & crédit :
elle fanning (bazzart)


MessageSujet: Re: (aranelia) visite improvisée   Aujourd'hui à 7:57

visite improviséeles fleurs se font dessiner pour retranscrire leur beauté intemporelle

Aramis

Cornelia
La lueur du briquet venait de s'éteindre. Elle disparaissait dans la grisaille qu'était ce jour. Cornelia avait encore une fois brûlait ses fleurs. Elle savait que c'était vain mais elle le faisait quand même. Ce briquet orné de fleurs, elle l'avait utilisé plus d'une fois. Alors, elle savait que ce n'était pas celui qui allait la délivrer. Mais peut-être que cette fois, c'était la bonne. Elle aimait l'ironie de la situation. Son briquet à fleurs brûlait ses propres fleurs. C'est pour ça qu'elle persistait avec celui-là. Peut-être qu'il fallait une heure précise, un temps précis. Elle n'en savait rien. Alors, elle continuait. Inlassablement. Tout comme avec son briquet pistolet. Elle l'aimait d'un grand amour celui-là. Elle l'aimait, elle le chérissait.
Alors, oui, elle avait fait crâmer ses pauvres fleurs. Encore une fois. Les cendres étaient partout sur le sol. Elle jubile. Même si elle sait que c'est transitoire.   Elle jubile en voyant la destruction. Sa destruction. C’est le plus important. Se détruire, se détruire encore. Se détruire toujours et en profiter. Les tiges étaient cramoisies, noirâtres. Les fleurs étaient portées disparues. Si seulement c’était pour toujours…
Elle se posa un long moment pour contempler le spectacle macabre. Elle abandonna quelques heures avant d’y revenir. Les tiges étaient redevenues vertes. Elles étaient d’un vert flamboyant. Les bourgeons de ses fleurs étaient en train de naître. Elle les regardait avec une appréhension certaine. Comment allaient-elles réapparaître.
L’attente fût assez longue. Elle n’avait pas quitté des yeux ses maudites fleurs. Imaginant leur couleur, leur forme. Elle les imaginait sous toutes leurs coutures. Travail impérieux qui se réveillant vain. Elle avait parié sur les traditionnelles roses d’une pâleur extrême. Mais c’est vrai que les bourgeons étaient trop petits au final, trop abondants pour faire office de rose. Elle soupira. Elle se retrouvait avec des pâquerettes sur tous les bras, les mains. Un truc bien « girly » en somme.  Elle soupira encore une fois. Comment être crédible avec ça ? Mais, elle les trouvait belles ses fleurs. Surprenant venant de sa part. Alors, elle eut une idée qui la fit sourire de nouveau. Aramis. Elle allait se rendre chez Aramis et lui montrer ses spécimens. C’était une merveilleuse idée.
Elle y fut vite. Elle avait pressé le pas. Elle commença à tambouriner à la porte. Telle une vraie sauvage. " Il n’y a personne, repassez une autre fois, à moins que ce soit une urgence capitale ! " Elle savait qu'il était gronchon. Très gronchon mais quand même. Là c'était carrément du foutage de gueule. Elle croisa les bras une seconde, fit la moue. Une princesse à qui on n'accède pas à tous ses désirs. Puis, elle se remit à tambouriner à la porte. " Oui, c'est une urgence capitale, vitale même ! Qui pourrait déranger un emmerdeur comme toi sinon ? " C'était rempli de tact. Comme toujours. Pour trancher avec la délicatesse de ses jolies fleurs. Il le fallait bien si elle voulait se faire respecter dans ce monde de brutes.


j'ai besoin de fleurs dans ma vie sans qu'elles aient besoin de moi..
(c)lazare.
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