(Roxoan - Deryn) ∆ Nothing but thieves.
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Roxoan F. Wilde
renard chapardeur

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☾☾ Miroir :
I am an ocean, I am the sea, there is a world inside of me...
☾☾ Particularité :
Métamorphose en Renard noir et argent
☾☾ Bizarrerie :
Collectionne de petits objets sans liens les uns avec les autres, au fil de ses vols.
☾☾ Années :
28 en apparence, 104 en totalité.
☾☾ Occupation :
Voleur, chapardeur, cambrioleur, appelez ça comme vous voulez, et gardez vos poches sous surveillance.
☾☾ Myocarde :
Je me glisse dans le lit de ta mère pour te faire un petit frère, puis dans celui de ton père pour qu'il oublie son cœur brisé.
L'amour ? Jamais.
☾☾ Missives :
44
☾☾ Trogne & crédit :
Andy Biersack - crédit à moi-même


MessageSujet: (Roxoan - Deryn) ∆ Nothing but thieves.    Jeu 11 Jan - 18:51

Nothing but thieves

Never trust a fox

La boucle était rarement un endroit ennuyeux, finalement, malgré les journées qui passaient et qui, toutes, se ressemblaient en tous points. Avec un peu d'imagination et deux sous de jugeote, on pouvait facilement s'inventer de grandes et passionnantes aventures, surtout si l'on avait la capacité de se changer en un canidé aussi discret que malicieux. En cette énième journée, Roxoan gambadait sous sa forme de renard, après avoir caché sa besace poussiéreuse et son traditionnel manteau dans un petit coin du jardin. Il parcourait couloir après hall désert, baissait le museau devant ceux susceptibles de le reconnaître, le relevait lorsqu'une odeur captait son attention, ou qu'un éclat de métal lui virevoltait dans l’œil. Parfois, il s'arrêtait au détour d'une conversation, faisait mine de se gratter de sa patte arrière lorsqu'en réalité, il écoutait. Quiconque le connaissait un peu l'aurait compris à sa longue queue en panache au bout tout blanc, quoique grisé de poussière, qui frottait le sol impatiemment et se raidissait lorsqu'il se faisait curieux. Il ne restait jamais bien longtemps, cependant, il y avait mieux à faire : sans doute quelque beauté contre qui se lover, ou une belle chose brillante à chaparder. Après tout, le vol et la drague étaient bien ses deux principales activités, celles qu'il savait si bien conjuguer et auxquelles il adorait s'adonner. Sa vie avait été rythmée par ses conquêtes et de belles ventes d'objets récupérés auprès d'autres, il n'avait évidemment aucune intention de s'arrêter, raison pour laquelle ce jour-là encore, il cherchait. Puis finalement, il avait trouvé les deux.

Il y avait au salon du Manoir une femme magnifique, aux courbes d'une rare splendeur et au regard étincelant. Dès son entrée dans la pièce, elle avait capté son attention, d'autant plus qu'elle tenait entre ses mains un instrument de musique, et que Roxoan adorait la musique. Lui-même était plus porté sur le chant, sans entraînement aucun mais avec une voix de basse que beaucoup lui enviaient, cependant, il savait reconnaître un talent lorsqu'il en voyait un, or cette jeune femme était définitivement très douée dans ce qu'elle faisait, il n'y avait pas la moindre question à se poser. Après elle, il avait repéré les bracelets, abandonnés non loin d'elle, à portée de son regard. Sans doute importants, probablement précieux, magnifiques, des bijoux hérités peut-être ou achetés avec une fortune que l'on ne lisait pas dans des manières qui auraient pu être hautaines. Roxoan gratta doucement le sol, depuis sa cachette. Il lui fallait ces bijoux, mais il ne devait pas être repéré avant de les avoir dans la gueule, sinon elle risquerait de comprendre ses intentions et de l'empêcher d'agir, or il était tout à fait certain de pouvoir se faire un sacré paquet d'argent s'il revendait ses trouvailles dans la temporalité linéaire. Après quelques instants de réflexion, il s'élança, ventre à terre, et contourna le problème de manière à arriver derrière Deryn, à pattes de velours. Bientôt, il eut son butin dans la gueule et s'autorisa à retrousser les babines dans un sourire plus canin qu'humain : c'était plus facile que prévu.

Parce qu'il aimait le panache et la théâtralité, il prit bien soin de passer devant la jeune femme avant de s'enfuir, les bracelets dans la gueule. Il n'avait même pas pris le temps de bien les regarder, mais ils pesaient lourd entre ses crocs, et il aimait beaucoup cela. Son pelage noir et argent eut bientôt disparu dans l'encadrement d'une porte, tandis qu'il filait vers le jardin, et de là, vers les buissons où sa besace et son manteau étaient cachés, à l'abri des regards de tous les autres particuliers. Oh, il n'avait vraiment rien à voler, rien que des bricoles sans valeur qu'il avait gardées, faute de pouvoir les revendre, ou par un sentimentalisme qui lui ressemblait finalement assez peu, mais c'était plus une sorte de superstition doublée d'une règle d'or : à voleur, voleur et demi. Quelques jeunes gens fort bien intentionnés, pétris de bonnes manières et de coutumes d'un autre temps auraient pu vouloir lui faire payer ses frasques en le délestant de ses biens. Or, il tenait à ce manteau quasi centenaire, et plus encore au minuscule ourson délabré qui traînait dans son sac au milieu d'autres petits objets, et il n'aurait pas supporté que quelqu'un les lui prennes – la peluche en particulier. Revenu à son point de départ, il abandonna les bijoux dans son sac et prit le temps de les détailler avant de les pousser du nez. Mica et grenat, hm... deux matériaux assez précieux pour qu'il s'octroie ensuite quelques nuits de beuverie et de débauche avec l'argent gagné. Satisfait, il les glissa donc dans la poche principale, avec ses autres trésors, et s'allongea en rond, la tête sur sa queue en panache, avec dans l'idée de s'accorder une petite sieste bien méritée.




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MessageSujet: Re: (Roxoan - Deryn) ∆ Nothing but thieves.    Mar 16 Jan - 15:51

Les vents de la monotonie venaient parfois adoucir la cacophonie des pensées qui venaient hurler dans l’encéphale de la médium. La volonté en sépulture, la fatigue dans ses muscles était grimpante comme du lierre moqueur dans toutes les parties de son corps. Sa particularité venait ratisser la moindre parcelle de son énergie vitale. Sa peau ressemblait à celle des cadavres et l’intérieur de ses iris était tapissé de la même vitalité moindre. Le débit de son sang était lent. Ses pupilles ne tenaient pas vraiment l’ouverture. État léthargique détestable, atrophie, épuisement moral et l’absence totale de lutte. Elle était engloutie, mais c’est dans sa capsule qu’elle trouvait la rédemption, le repos. Couper un peu de l’agitation qui grondait autour d’elle, séparer un peu de tous les champs magnétiques. Dans son voyage, elle semblait faire une pause. Hibernant entre la folie diurne et les brises nocturnes, quelques jours de rien. L’absence. L’oublie du temps et de sa propre existence. Lorsqu’elle sortait le brouillard, le flou artistique devant ses yeux, la rationalité s’évapore-t-elle a besoin de retourner dans son isolation calfeutrer de sa précieuse boîte capitonnée. Deryn était une épave, plus ou moins vivante sous cette brume. Son errance ne pouvait se poursuivre ainsi infiniment, un jour, elle se réveilla moins fragile et son crâne saisit l’opportunité de se débarrasser de son air de sa lassitude.  

La chenille, alors, tenta de s’extirper de son Cocoon, l’énergie revint un peu, apparaissait entre ses phalanges et elle prit l’air. Ses maux semblaient soignés, mais elle était toujours méfiante, il ne fallait pas crier victoire avec force, car la faiblesse de ses ailes était perceptible. Ses pas la menèrent jusqu’à la salle d’eau. Elle prit soin de son corps en le chérissant de douces caresses en mousse, laissant couler l’eau sur les courbes fragilisées pour les réveiller elles aussi un peu. Et puis vint le temps d’enlacer sa nuque du collier, de lier ses poignets ainsi que ses chevilles pour qu’ils consomment les champs à sa place. Pour qu’ils la protègent mieux qu’elle ne puisse le faire. Ils l’équilibraient mieux qu’elle n’en soit capable aujourd’hui. Doucement, mais sûrement, le réveil devait être indulgent, car si elle se mettait à se juger, la diseuse de bonne aventure finirait par se détester profondément de se trouver dans cet état. Il lui était arrivé d’avoir de la haine pour elle même à cause de sa particularité qui la rendait diaphane, mais ça ne lui avait rien amené de bon, alors elle avait décidé de cesser ce petit jeu malsain avec elle-même. Sa volonté de s’éloigner de la léthargie avait pris le dessus et bien heureusement. Une fois qu’elle fut correctement apprêtée, elle avait l’envie d’aller de rejoindre une de ses amies, qu’elle affectionnait avec une grande passion. La musique, les mélodies étaient pour Deryn un don fabuleux et les notes illuminaient son temps. Elle avait la faculté d’adoucir ses furies somnolentes. Elle pouvait alors s’échapper dans les partitions qu’elles imaginaient parfois dans son crâne et ne pas céder à la facilité d’un jugement sur elle-même trop brute. Son objectif était alors de prendre du plaisir à faire vibrer un instrument. Arrivée dans le salon, elle retira alors ses bijoux aux poignets qui seraient plus gênants qu’autre chose. Elle s’approcha du divin et s’amusa en sa compagnie. Elle laissa un bout d’elle-même s’échapper dans les cordes à travers leurs frottements. Le monde-là, encore, disparaissait, plus rien n’existait, même pas le mouvement de sa carcasse qui se valait plus vivante. La vie grouillait à nouveau à travers ses doigts.

Au bout de quelque temps, elle prit conscience qu’il fallait revenir sur terre, elle n’était pas à l’abri de l’épuisement, mais ça lui avait fait du bien de se dépenser ainsi. L’écœurement d’elle-même fit place à un peu plus indulgence envers ses capacités déficientes à ne pas pouvoir se passer de sa capsule et ses bracelets. Deryn posa alors ses iris sur l’endroit ou elle avait déposé les gardiens de ses poignets, mais ceux-ci n’étaient pas présents. Ils n’existaient plus. La médium n’avait pas rêvé, elle les avait posées avec douceur dans cet endroit, dans cet espace. La diseuse de bonne aventure avait besoin de cet objet, trois ce n’était pas assez sur son corps, elle devait chercher dans ses forces. D’un pas rapide, elle arpenta le sol de la pièce à la recherche de ses précieux, tombé malheureusement ? Non, aucune ne trace. Personne à qui ne demander, personne ici. Tous partie, tout absent. Elle n’avait vu personne. Elle décida d’aller voir dans sa boîte, peut-être avait-elle halluciné et les avaient, elles laisser dans sa chambre. Mais rien… De retour dans la salle, bien embêté, son énergie n’était pas bien distribuée comme déviante. Deryn poursuivit son chemin à la recherche de ses bijoux, elle était bonne pour repartir dans sa capsule pour quelques jours si elle ne mettait pas la main dessus rapidement.

Anxiété dépendante commençait à monter à l’intérieur de ses poumons, un particulier lui avait-il pris ? Elle aperçut une ombre, un manteau laissé à l’abandon qui dépassait légèrement d’un buisson. Sa curiosité était pincée alors d’un pas affranchi, elle se dirigea vers le buisson afin d’en découvrir plus. Une sacoche et puis une petite bête endormie. Ses yeux furent pris dans la confusion. Le brillant de la bête et ses bracelets sautés à l’intérieur de ses yeux. Rassurée, la particulière les accrocha à nouveau à ses poignets pour sentir les effets s’équilibrer. Son attention, alors, se posa sur la petite bête endormie. Renard sombre et étincelant à la fois, sans doute un particulier. Adorable métamorphose, Deryn fut amoureuse de la vision de ce petit être. Sensible aux animaux en générales, elle décida de le caresser avec beaucoup de douceur. Ses phalanges se perdaient alors entre ses poils. Impossible de disputer cette petite bête trop adorable pour être grondé, cependant Deryn devait bien lui expliquer qui lui était impossible de se séparer de ses bracelets. « Bonjour toi » lui avait-elle chuchoté avant de le prendre délicatement dans ses bras. Elle le prit contre elle, craquant légèrement à cause de son poil et de sa beauté tout en faisant attention à ce qu’il pouvait faire. « Ce sont mes bracelets que tu as pris, je ne peux malheureusement pas te les laisser, j’en ai besoin pour ne pas que ma particularité me mange. » Elle lui dévoila le pourquoi du comment. Tout en le caressant en observant ses jolies pupilles et puis elle le re-déposa avec douceur ne sachant pas s’il allait rester sous sa forme animale ou s’il allait se transformer en sa forme humaine pour lui répondre. Elle avait envie de le caresser à nouveau ou de le kidnapper.   
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MessageSujet: Re: (Roxoan - Deryn) ∆ Nothing but thieves.    Dim 4 Fév - 20:57

Nothing but thieves

Never trust a fox

Malgré tout ce que l'on pouvait penser quand on le connaissait mal, malgré même ce qu'il pensait de lui-même lorsque la nuit le prenait en travers et que les doutes l'étouffaient, Roxoan était loin d'être quelqu'un de méchant. Retors, bien sûr, manipulateur à ses heures perdues, prêt à tout pour obtenir ce qu'il désirait, souvent approché et jamais apprivoisé, il n'en restait pas moins un être humain, doublé d'un Syndrigasti qui n'avait pas idée d'à quel point il pouvait être difficile de gérer une particularité telle que celle de Deryn. S'il avait su qu'elle avait besoin de ces bracelets, pour sa santé aussi bien physique que mentale, pour le contrôle de toute cette énergie, il ne les aurait jamais pris, c'est pourquoi lorsqu'elle les récupéra, s'il commença par entrouvrir un œil et par lancer un petit grognement d'avertissement, il se rasséréna bien vite. Il comprenait. Elle avait donc besoin de ces objets, et lui juste d'argent, il était parti pour les revendre. Il pourrait bien trouver autre chose, quelque autre bijou ou bibelot d'un autre âge qu'un des habitants du Manoir gardait farouchement tel le dragon gardant la tour. Il aimait les challenges. Récupérer les bracelets de Deryn n'en avait pas été un, par ailleurs, facile, rapide, pas très subtil. Il n'avait pas eu à faire appel à sa légendaire ruse. Qu'à cela ne tienne, il pouvait toujours profiter de la situation... Reposé sur son manteau et sa sacoche, il bougea les oreilles pour faire comprendre à la jeune femme qu'il avait compris, puis fit mine de venir la renifler d'un peu plus près, ah... elle sentait les fleurs. Le renard s'ébroua légèrement, se rapprocha tout doucement, sans baisser le nez. Sa petite tête à la fourrure plus douce que des plaques de velours noir frôla la joue de la jeune femme tandis que son nez humide frissonnait dans les environs de ses oreilles. Elle était belle comme tout, charmante et très douce, mais il sentait émaner d'elle des torrents d'autres choses qui l'intriguaient plus que de raison. Dans son exploration de ce qui se trouvait sous ses jolis yeux bleu-gris, il posa ses deux pattes avant sur la poitrine de Deryn et son nez contre le sien. Oui, elle était ravissante... Si elle avait voulu le kidnapper, il n'aurait pas été contre.

Satisfait de sa petite exploration, il se recoucha tranquillement, les pattes avant posées sur la cuisse de la jeune femme, et la tête sur ses pattes, comme un gentil petit chien. Il espérait qu'elle lui offrirait quelques caresses et attentions malgré sa profonde impolitesse, c'était dans sa nature, s'il y avait une belle femme près de lui et qu'il était sous forme animale, il ne se retenait jamais de tâter ce qui se trouvait à portée de pattes. Il avait toujours été comme ça. Petit, même, dès lors que sa descente aux profondeurs des Enfers avait commencé, il avait couru le jupon avec la candeur et l'irrévérence propre à ces jeunes gosses de riche en bras de chemise que la guerre ne concernait que de par leur naissance. Plus tard, durant ses voyages, il avait écumé les bars et n'avait jamais vraiment eu à s'assagir, vêtu plus légèrement lorsque le temps s'y prêtait, son corps tatoué n'avait que des atouts et ces atouts lui garantissaient souvent un accès illimité aux chambres à coucher. Lorsqu'il avait dû revenir, il avait pris conscience que personne ne le connaissait encore dans la boucle, puisqu'il n'avait fait que se cacher, s'enfuir et se tapir dans des recoins de rues sales. Ce qui lui permettait de ne pas s'inquiéter d'une quelque mauvaise réputation, du moins pas encore. Deryn ne devait avoir jamais entendu parler d'Emile Fawkes, et encore moins de Roxoan Wilde. Ce dernier n'existait pour ainsi dire même pas, personne ne le connaissait encore sous ce nom et c'était tant mieux. Ce nom était un secret. Un souvenir, une vieille flamme presque éteinte vacillant dans l’œil d'un enfant perdu dans une chemise trop grande qui empestait la mort. Roxoan, sous sa forme de renard noir et argent, ferma les yeux sous la caresse de la main de Deryn et finit par se mettre sur le dos, révélant son plastron acier, juste entre les pattes avant. On aurait pu croire, à le voir ainsi, à un adorable petit animal apprivoisé. La vérité était tout autre, évidemment...

Après quelques minutes, il sentit sa gueule se retrousser sur ses petits crocs immaculés et sut que c'était le moment ou jamais pour l'effet de surprise. Ouvrant les yeux, il reprit lentement sa forme humaine, sans pour autant bouger la tête de sur les genoux de Deryn. D'un geste souple, il recouvrit de son manteau son entrejambe désormais visible, et offrit à la jeune femme un regard qu'il aurait voulu candide et qui en fait, était joueur, amusé. Sa main libre alla chercher dans sa sacoche une cigarette qu'il glissa entre ses dents. Il s'attendait à se faire envoyer bouler d'une minute à l'autre, mais quoi qu'il arrive, il se serait de toute façon bien amusé. « Ainsi, c'est un outil que j'ai volé. » Dit-il doucement, en retenant un rire. « Toutes mes excuses. Je n'ai pas pu résister. Nous autres renards devons bien survivre, et dans mon cas cela passe souvent par des magasins d'antiquités peu regardants sur la provenance des objets. Ou par des vendeurs de rue. Ou des collectionneurs. Enfin je pense que tu as saisi. » Il se permit un clin d’œil. « Maintenant que je me suis excusé, souhaites-tu que je reprenne ma forme animale ? » Il baissa les yeux sur son propre corps, long de plus d'un mètre quatre-vingt-dix, blanc de peau et noir d'encre, vêtu seulement des anneaux argentés à son nez et à sa lèvre qui, il l'avait découvert, restaient sur son corps de renard lorsqu'il changeait de forme. Un avantage, il aurait perdu de nombreux piercings si ça n'avait pas été le cas, et s'il ne les avait pas tous payés, il avait récemment investi dans de l'acier pour être certain qu'ils ne s'abîment pas, et cela l'aurait fortement ennuyé de les perdre. « Sinon éventuellement je peux juste me rhabiller. Ou même rester comme ça, si c'est ce que tu aimes. » Offrit-il lorsque ses yeux remontèrent vers Deryn, imperturbables dans l'amusement qu'ils exprimaient.




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